Warning: exec() has been disabled for security reasons in /var/www/vhosts/csdptt.org/httpdocs/ecrire/inc/filtres_images_lib_mini.php on line 744 Lettre d’Octobre 2000 - CSDPTT - Coopération Solidarité Développement aux PTT

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Lettre d’Octobre 2000

Octobre

dimanche 1er octobre 2000, par Alain


La Lettre d’octobre 2000
No : 59

 
Sommaire :
Editorial :

- Téléphones Mobiles : Une Alternative ?


Echos des postes et télécoms dans le monde

- Burkina : engouement pour les portables
Côte d’Ivoire : Cellulaire trop cher et développement de
la téléphonie rurale
Ababacar Diop fait passer Vivendi à la caisse
Télécentres : aperçu de la situation au Burkina
Faso
Internet en Afrique : quelques chiffres
En Bref : Globalstar, Inmarsat, Afrique Centrale, Gabon,
Cameroun, Mali,
Sénégal, Cap Vert, Madagascar, Burkina, marché mondial des
télécommunications, Mexique, France Télécom, Maroc, Zimbabwe, Egypte,
Nigéria, Sénégal


EDITORIAL
Téléphones Mobiles : Une Alternative ?
Le développement des réseaux de mobiles est moins onéreux que pour les
fixes, plus rapide et ils rapportent plus vite. Alors pourquoi les prix
restent-ils si élevés ? En France, nous le savons. Il a fallu faire des
cadeaux pour que les concurrents de France Télécom puissent s’installer. Au
prix d’une quasi arnaque sur les prix des communications des fixes vers les
mobiles.
En Afrique, la concurrence n’a pas fait baisser les prix. De plus ces
réseaux ne se développent que dans les grandes agglomérations et le longs
des grands axes. C’est-à-dire là où existe déjà un réseau fixe.
Bien sur dans les quelques pays où le réseau est inexistant, un réseau
mobile est une bonne solution d’attente. Mais ailleurs, ils ne font en
réalité que récupérer des clients le plus souvent déjà abonnés au réseau
fixe. Ils détournent ainsi une partie des recettes mais aussi des sommes qui
auraient pu servir à l’investissement dans le réseau fixe.
Si la majorité des populations n’en profitent guère, ce n’est pas le cas des
grosses compagnies internationales de télécom. Ces réseaux leur permettent
en effet de pénétrer dans des pays malgré le monopole sur les réseaux fixes
et de pouvoir ainsi combler les pertes qu’elles subissent dans leur pays
d’origine où elles doivent faire face à l’accélération de la concurrence.
Les opérateurs historiques africains se trouvent ainsi contraints eux aussi
de se lancer dans les réseaux mobiles. Et c’est bien sur le réseau fixe qui
va en pâtir.
Bruno Jaffrée

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Burkina :
engouement pour les portables

L’ONATEL qui devra très rapidement affronter la concurrence sur les mobiles
a lancé en juin dernier le système de prépaiement avec des cartes dénommées
" nanan ". Depuis, le nombre de clients de TELMOB, filiale de l’ONATEL,
a
explosé. Le parc de mobiles est passé de 6000 abonnés à 11000 en quelques 3
semaines. Ceci a entraîné une saturation du réseau et des protestations de
nombreux clients en raison d’un certain nombre de disfonctionnements, la
difficulté à se faire joindre ou le transfert presque automatique vers la
messagerie.
L’ONATEL reconnaît ses difficultés tout en accusant aussi la méconnaissance
des clients quant à la manipulation des terminaux ou la mauvaise qualité de
ses terminaux.
Une extension devrait porter le nombre d’abonnés à 30000. Le réseau dessert
actuellement les 15 localités suivantes : Ouagadougou, Bobo-Dioulasso,
Banfora, Koudougou, Dédougou, Gaoua, Ouahigouya, Yako, Ziniaré, Kaya, Dori,
Fada, Tenkodogo, Koupèla et Pouytenga et 3 zones sur l’axe routier
Ouaga-Bobo, à savoir Poédogo, Boromo et Boni.
Selon le DG, l’ONATEL prévoit à court terme, outre le renforcement de la
couverture de certaines localités telle que Bobo-Dioulasso, l’extension du
réseau à d’autres localités comme Diébougou, Orodara, Gourcy, Pô, Tougan,
Kombissiri, Manga, desservies par des liaisons de transmission à grande ou
moyenne capacité. Au fur et à mesure de l’extension des liaisons de
transmission, d’autres localités seront couvertes. La couverture de l’axe
routier Ouaga-Bobo sera poursuivie et il sera entrepris celle des autres
principaux axes routiers, Ouaga-Koupèla Tenkodogo, Bobo-Orodara,
Banfora-Niangoloko et Koupèla-Fada.
Enfin le Roaming International sera bientôt opérationnel avec les opérateurs
GSM de la sous-région et des pays européens et asiatiques avec lesquels le
Burkina Faso entretient le plus de relation commerciales. (Source Sidwaya
06/09/2000, interview de M. Jacques Louari)


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Côte d’Ivoire
 : Cellulaire trop cher et développement de la téléphonie rurale

Trois ans après l’implantation des opérateurs de cellulaire en Côte
d’Ivoire, la communication mobile reste un luxe même si l’on enregistre de
nombreux abonnés. La cherté des appels vient même d’être dénoncée par les
autorités aux récentes journées des télécommunications. Selon le ministre
des Infrastructures économiques, le Général Abdoulaye Coulibaly, la
concurrence ne semble pas exister entre les opérateurs du cellulaire
puisqu’elle n’a pas " pleinement joué dans le sens d’une orientation des
prix à la baisse".
L’Etat a donc décidé de mettre en place un dispositif réglementaire destiné
à relancer la concurrence. De nouveaux cahiers des charges sont en train
d’être élaborés et des dispositions imposeront notamment aux opérateurs des
"contraintes plus fortes en termes de couverture nationale et de qualité
de
service". Il souhaite d’autre part favoriser l’accès à de nouveaux
services.
(D’après Ivoire Soir du 23/08/2000).
Par ailleurs, la Citelcom semble être en passe de terminer son premier
programme de connexion au réseau téléphonique de 400 localités de zone
rurale. Un nouveau nouveau programme de connexion de 1000 nouvelles
localités devrait démarrer bientôt. La connexion d’un village est estimée à
environ 80 millions de FCFA. CITELCOM rencontre de nombreuses difficultés
liées au développement de l’insécurité notamment dans les zones frontalières
où elle est amenée à délaisser la technologie solaire au profit des groupes
electrogènes du fait des nombreux vols de panneaux.
Mais les récents développements inquiétants de la vie politique interne
risquent de retarder les projets de télécommunications.

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Ababacar
Diop fait passer Vivendi à la caisse

L’ancien leader des sans papiers en France le sénégalais Ababacar Diop avait
déposé la marque vis@vis auprès de l’institut de la propriété industrielle.
Il destinait ce nom à un cybercafé qu’il a depuis créé. A peu près 7 mois
après, Vivendi dépose le nom Vizzavi pour son nouveau portail wur le web.
Mais il doit lancé son produit dans les semaines qui siuvent et la campagne
de communication pour en faire la promotion est déjà prête. Ababacar Diop et
ses associés sont en droit d’intenter une action en justice. La négociation
peut commencer.
La presse annonce qu’ils auraient obtenu 8 millions de francs CFA chacun
mais Ababacar Diop a déclaré au cours d’une emission de télévision que la
somme était plus importante.
Ababacar Diop reste un militant. C’est ainsi qu’il a acheté avec cet argent
des appartements pour aider les sans-papiers à se loger. On l’a vu aussi au
cours d’une action d’éclat, qu’il a su médiatiser, faire un scandale devant
le consulat de France au Sénégal pour dénoncer les conditions dans
lesquelles sont traitées les demandeurs de visa. Une action qui semble avoir
porté ses fruits puisque cet accueil a complétement été réorganisé.
Enfin Ababacar Diop, entrepreneur, est aussi un homme d’affaires qui
n’oublie son passé. Ainsi a-t-il installé un cybercafé en face de l’Eglise
Saint Bernard qu’il avait occupé avec ses camarades au plus fort de la lutte
des sans-papiers. Il s’adresse aux immigrés. L’objectif est, outre de
permettre une communication moins couteuse avec la famille ou des
partenaires commerciaux, de les initier aux nouvelles technologies de
l’information. Avec des 2 associés, l’objectif est de créer des liens
directs et réguliers avec des cybercafés des pays d’origine et de créer un
système de visiophonie.

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Télécentres
 : aperçu de la situation au Burkina Faso

De retour d’un séjour à Ouagadougou et à Bobo-Dioulasso, voici un bref
aperçu de l’état des points d’accès publics à Internet dans les deux plus
grandes villes du pays.
A Ouagadougou, le centre ville est parsemé de télécentres équipées d’une ou
de plusieurs cabines téléphoniques ; nous en avons recensé plus de 10 qui,
de taille réduite (une à trois cabines), affichent sur leur enseigne "
internet " en plus des services classiques de bureautique (saisie -
impression - scanne de documents). Le plus souvent c’est l’unique machine
utilisée pour ces tâches qui est aussi celle connectée au réseau : quand
vous vous présentez pour utiliser Internet, il faut attendre que le travail
en cours soit sauvegardé (voir terminé), et que la connexion puisse être
établie (la procédure de connexion au principal fournisseur d’accès -
fasonet - est souvent laborieuse, nécessitant plusieurs tentatives). Dans
ces télécentres connectés, le conseil fournit aux utilisateurs se limite au
lancement du navigateur, et les modes de tarification tournent autour de 500
CFA par tranche de 15 minutes.
Il existe aussi de véritables Cybercafé, établissements privés ayant pour
fonction principale la navigation sur Internet associée à une gamme de
services (initiation, formation, impression couleur, location d’ordinateurs,
abonnement forfaitaire). Les deux plus importants sont au coeur de la ville
(Espaces Internautes au coin sud-ouest du grand marché et ICA en face de la
poste centrale). Une dizaine de machines en réseau local sont connectées sur
une liaison classique (RTC) partagée par un système de type proxy (logiciel
Wingate). Les tarifs sont plus élevés (jusqu’à 1500 FCFA les 15 minutes)
mais la connexion est permanente, ce qui évite d’attendre.
Notons aussi l’existence d’associations à but non lucratif (Yam Pukri et le
Centre Multimédia de la Mairie) qui mettent à disposition du public des
ordinateurs connectés pour un coût nettement inférieur au marché. Yam Pukri
est la plus active à travers son cybercentre Y@net située derrière la poste
du quartier 1200 logements. Le coût de la navigation est de 500 FCFA pour 15
minutes, avec une option "consultation d’e-mail" à 250 FCFA pour 5
minutes.
Un forfait mensuel à 8500 FCFA permet de venir consulter son courrier durant
15 minutes par jour ouvrable. Situé à proximité de l’université, Y@mnet
attire un public essentiellement constitué d’étudiants.
(yam-pukri@cenatrin.bf - http://www.anais.org/yam-pukry/point.html)
A Bobo-Dioulasso on compte au moins 6 points d’accès publics du même type
que les " télécentres connectés " décrits ci-dessus. Un seul
d’entre eux
dispose d’un équipement de type cybercafé (Infoelec - infoelec@fasonet.bf)
à
savoir : 8 machines en réseau (même configurations que les cybercafés
visités à Ouagadougou), connectées en permanence, utilisées par les
touristes, les expatriés et quelques cadres et commerçants bobolais.
A notre connaissance, il n’y pas d’autres points d’accès publics dans les
villes secondaires du pays, mais si vous avez des informations sur ce
sujet....
Quelques remarques générales sur l’utilisation d’Internet dans ces points
d’accès public :

- Pour la plus grande majorité, les utilisateurs se limitent aux fonctions
basiques du courrier électronique à travers des services de Web mail qui
obligent une gestion des messages en ligne sur le site hébergeant (Hotmail
et Yahoo sont dominants quand on consulte les caches des navigateurs !).

- Les services d’accompagnement proposés gratuitement dépassent la simple
initiation et la création d’un compte Web mail : si l’utilisateur est un
habitué, il peut par exemple bénéficier d’une recherche par mot-clef ou
carrément d’une navigation " sur commande ", effectuée par un des
gestionnaires du lieu. Il ne paiera que le temps de connexion passé pour
cela.

- Si les gros commerçants viennent parfois chercher des catalogues en ligne,
le développement du commerce électronique, tant souhaité par certains (cf.
la déclaration du G8 ci dessous page 8), est largement contrarié par
l’absence de cartes bancaires permettant des transactions internationales !
Gilles Mersadier - P@ssDev Infos n°2 (juillet 2000) - Inter-réseaux 
email :
gilles.mersadier@inter-reseaux.org

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Internet
en Afrique : quelques chiffres

Selon la Commission Economique pour le développement de l’ONU, l’Afrique
compte actuellement quelques 650000 abonnés pour 780 millions d’habitants
alors que selon une récente étude d’un cabinet privé on en compterait 304
millions sur la planète dont près de la moitié aux Etats-Unis.
En Afrique la répartition est la suivante : 200000 en Afrique du Nord,
350000 en Afrique du Sud, 100000 dans les autres pays.
Le nombre d’Internautes est évalué en Afrique à environ 2 millions alors que
la planète compterait 569 millions de boites à lettres.
Par ailleurs, la Côte d’Ivoire compte 5 fournisseurs d’accès, le Nigéria,
15, l’Egypte 40, le Kenya 50 et l’Afrique du Sud 120.
Les Cybercafés jouent un rôle prépondérant dans le développement d’Internet
en Afrique. On estime qu’ils sont rentables à partir d’une dizaine
d’ordinateurs. En zone francophone il faut prévoir une facture téléphonique
d’environ 1 million de FCFA pour 10 ordinateurs connectés à Internet.
Deux entreprises sont installées dans plusieurs pays. France Télécom, à
travers sa filiale France Câble et Radio est fournisseur d’accès dans une
quinzaine de pays et compte environ 100000 abonnés soit près de 60% des
abonnés en zone francophone. Africaonline (350 salariés) est présent dans 8
pays africains et compte 35000 abonnés.

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En Bref
Globalstar traverse actuellement des difficultés financières à cause d’une
faible croissance de ses abonnés et de mauvaises projections financières.
Plusieurs investisseurs dont France Télécom ont du réinjecter de l’argent
dans le projet en achetant de nouvelles actions.
Inmarsat, privatisé en avril 1999 dispose d’une constellation de 4
satellites géostationnaires. Elle revendique 195000 utilisateurs et a dégagé
l’an dernier 800 millions de francs de bénéfice.
Les ministres en charge des télécommunications en Afrique Centrale réunis
en juillet ont décidé la création d’une école supérieure des
télécommunications à Franceville au Gabon. Elle formera des ingénieurs,
cadres moyens et supérieurs et conduira des activités de recherche ou de
développement dans le domaine des télécommunications. D’autre part, un
centre sous-régional de maintenance des télécommunications des pays de la
CEEAC (Communauté économique des États d’Afrique centrale) sera créé à
Yaoundé au Cameroun.
Les travailleurs de la SOTELMA au Mali ont déclenché une grève fin septembre
pour demander que la société MALITEL qui doit exploiter une licence de
mobile soit transformée effectivement en filiale de la SOTELMA.
Le 4 juillet 2000, la Sonatel a officiellement inauguré le câble optique
Atlantis 2, reliant le Brésil, l’Argentine, le Sénégal, le Cap Vert,
l’Espagne et le Portugal. D’une longueur de 14000 km sa réalisation a coûté
180 milliards de FCFA. Il peut acheminer jusqu’à 480000 appels simultanés.
Cette nouvelle liaison devrait notamment s’accompagner de la mise en service
d’un lien à 2 Mbps en direction de la France qui viendra s’ajouter à la
liaison à 64 Kbps vers les Etats-Unis et à celle à 2 Mbps vers le Canada.
D’ici la fin de l’année 2001, un câble optique reliera Madagascar à La
Réunion, et rejoindra par la suite le câble sous-marin WASC-SAT3/SAFE qui
relie l’Europe, l’Afrique et l’Asie. FERMATEL, une des filiales malgaches du
groupe ILIAD - France, a en effet obtenu une licence de l’OMERT (Office
Malgache d’Etudes et de Régulation des Télécommunications) pour la
finalisation de ce projet qui va coûter 35 millions de dollars.
Au Burkina, de nombreux agents quitteraient l’ONATEL pour les nouveaux
opérateurs de téléphonie mobile, attirés par de meilleurs salaires. (Sidwaya
30/08/2000). Par ailleurs, l’ONATEL est victime de nombreux vols de plaques
solaires, notamment dans la province du Kénédougou.
La marché mondial des télécommunications, équipements et services, devrait
atteindre 1343 milliards de dollars en 2006, soit 4,6% du PIB mondial contre
3,8% en 1998. Il était de 968 milliards en 1999. La croissance moyenne
annuelle entre 1993 et 1999 a été de 7,3%.
La vente de ses 7% du capital qu’il détenait au sein de Telmex, l’opérateur
national du Mexique, a rapporté à France Télécom une plus-value de 2,2
milliards d’euros.
Actuellement, le Maroc dénombre plus d’1,3 million d’abonnés au téléphone
mobile, à côté d’1,5 million pour le fixe. L’Agence Nationale de
Réglementation des Télécommunications (ANRT) vient de donc mettre en place
un nouveau plan de numérotage à 9 chiffres pour le service de téléphonie
aussi bien fixe que mobile.
Selon le premier ministre du Zimbabwe, le coût des 2 ans d’intervention au
Congo serait de l’ordre de 200 millions de dollars alors que des
commentateurs l’estime à 280. On arrive donc aux environs de l’ordre de la
moitié du coût total de RASCOM.
L’Egypte va privatiser fin octobre Telecom Egypt la compagnie nationale de
télécommunications. Au moins 20% du capital devrait être mis en vente sur
les marchés égyptien et international et 5% seront offerts aux employés.
Le gouvernement du Nigéria a approuvé un plan de développement de NITEL la
société publique des télécommunications pour un montant de 10
milliards de
dollars. Le Nigéria compte actuellement moins de 4 lignes pour 1000
habitants soit une télédensité parmi les plus faibles du monde.
Une action en justice du Club des actionnaires de la SONATEL (qui ne
compterait que 0,03% des actions) au Sénégal contre le DG de la SONATEL et
celui de France Câbles et Radio s’est traduite par une relaxe. Ce Club
des
actionnaires leur reprochait d’avoir perçu des sommes sur des prestations
effectuées en 1997 alors que pour eux la convention ne devait s’appliquer
qu’en 1998.
On a appris à cette occasion que 486 Millions de FCFA ont été versés à
France Câbles et radio en 1997 et 1430 millions de FCFA pour 1998 (780
millions de redevance forfaitaire, 371 d’assistance technique ponctuelle et
279 pour la rémunération d’expatriés). La SONATEL avait réalisé en 1998 un
Ca de 90 milliards de FCFA et un bénéfice de 36,2 milliards de FCFA.

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