Warning: exec() has been disabled for security reasons in /var/www/vhosts/csdptt.org/httpdocs/ecrire/inc/filtres_images_lib_mini.php on line 744 Lettre de Janvier 2006 - CSDPTT - Coopération Solidarité Développement aux PTT

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Lettre de Janvier 2006

vendredi 5 mai 2006, par Alain

style="margin-bottom: 0cm;" lang="en-US">

Janvier
2006 - Numéro 121
-

style="margin-bottom: 0.11cm;" align="center">“
Promouvoir les échanges et
l’entraide
entre les peuples, notamment en apportant un soutien aux actions de
développement dans les domaines de la Poste et des
Télécommunications. ”

style="margin-bottom: 0cm;" align="center">Article
2 des statuts de Coopération Solidarité
Développement
aux PTT


Rideau sur le SMSI

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Le
Sommet de Tunis qui a clôturé la
deuxième phase
du processus du Sommet mondial sur la société de
l’information a surtout été fertile en
événements
« parallèles » au
Sommet : la
répression impitoyable, par la police
omniprésente, de
toute velléité de manifestation des membres de la
société civile indépendante du pouvoir
en faveur
du respect de la libre expression et de la libre circulation de
l’information. Faut-il rappeler que ces deux
problèmes
aigus font partie des thèmes fondamentaux pour lesquels la
Déclaration des principes –signée par
tous les
pays, dont la Tunisie- a « demandé
l’engagement
des responsables des pays signataires » à
respecter
les conventions internationales et la Déclaration
universelles
des Droits de l’homme des Nations unies ? Autre
manifestation de la férule du régime
tunisien : le
Sommet citoyen de la société de
l’information
(SCSI), organisé par un grand nombre d’ONG
accréditées
au SMSI comme événement parallèle au
Sommet et
soutenu par l’Union européenne, a non seulement
été
interdit au dernier moment par le président Ben Ali, mais
les
participants –diplomates et députés
européens
compris- ont été violemment dispersés.
Le moins
que l’on puisse dire est que la Société
de
l’information selon Ben Ali rappelle de fâcheux
souvenirs
des régimes fascistes que l’on pensait
révolus,
et que l’on ne souhaite pas à ce pays par ailleurs
très
évolué (émancipation des femmes,
éducation,
sécurité sociale, économie, ..).

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Mais
ce qui est au moins aussi préoccupant c’est le
silence
voire une certaine connivence de la société
civile
africaine, représentée au Sommet, avec le
gouvernement
tunisien, qui est allée jusqu’à
exprimer son
soutien à celui-ci. Cette dissension par rapport
à
l’immense majorité de la SC participant au SMSI ne
sera
pas sans laisser de traces dans le suivi du SMSI.

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">En
effet, le Sommet de Tunis a failli à répondre aux
questions fondamentales qui lui étaient soumises :
la
gouvernance de l’Internet, le comblement du
« Fossé
Numérique » et le financement des
objectifs du Plan
d’action de Genève complété
par l’Agenda
de Tunis. Pour faire court on peut dire qu’il a
« botté
en touche » ces problèmes essentiels du
SMSI. Dans
cet échec, la SC présente au Sommet n’y
est pas
complètement étrangère, ne serait-ce
que par la
pauvreté de ses contributions quant au suivi de la mise en
œuvre du Plan d’action, ce qui traduit les limites
de son
Sous-groupe qui en avait le titre et la charge. La même
remarque vaut pour le financement qui n’a
été ni
concrétisé ni enrichi, faute de pression de la SC
sur
les gouvernements y compris ceux des pays en développement.
Ceux-ci se sont quasi exclusivement concentrés sur la
stratégie de promotion du Fonds de Solidarité
Numérique.

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Ainsi
parmi les rares nouvelles rassurantes –à
défaut
d’être bonnes- on retiendra surtout que le
processus du
SMSI sera poursuivi … sous une structure à
définir
et des mécanismes et un budget de fonctionnement
à
trouver. On perçoit le sérieux des
décideurs !

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">De
même l’ICANN ne devrait plus être tout
seul à
régenter l’Internet ; certes il
continuera
d’assurer son rôle d’organe de direction
sous la
houlette du gouvernement américain, mais le Sommet de Tunis
a
promu un « Forum » qui sera mis
en place pour
examiner et discuter des problèmes nouveaux comme la
cybercriminalité (sic). Ce
« Forum » est
libre de débattre mais n’est pas
habilité pour
prendre de décision. Et par ailleurs on ne lui a ni
précisé
sa composition ni assuré son budget de fonctionnement.
Toujours le flou onusien qui permet d’arracher le sacro-saint
consensus, si ce n’est pas carrément le
nivellement par
le bas.

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Quant
à la « Fracture
Numérique » le
Sommet de Tunis lui assure … un bel avenir. Il faut lire ces
paragraphes des documents du Sommet et analyser les verbes
employés pour trouver comment les gouvernements
escamotent ce problème fondamental que constituent les
ressources financières indispensables et urgentes. Seul le
« Fonds de solidarité
numérique »
(FSN) a fait de timides progrès en termes
d’acceptation
par les pays riches. La solidarité, CSDPTT la
connaît et
la pratique journellement et depuis sa constitution. Nous ne pouvons
donc qu’espérer plein succès au FSN,
à
condition qu’il respecte les principes de gestion et de
transparence telles que la SC les a proposés au PrepCom-3 de
la phase de Genève, et qu’il respecte le
périmètre
d’intervention défini alors d’un commun
accord
entre organisations du « Nord »
et du « Sud ».
La suite du processus du SMSI nous le montrera.

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Effectivement,
au vu des résultats atteints et des conditions
déplorables
faites aux ONG, celles participant au Sommet et les associations
tunisiennes vraiment « non
gouvernementales »,
CSDPTT avait bien raison de ne pas aller à Tunis. Cela ne
nous
a pas empêché de continuer à contribuer
concrètement à combler ce
« fossé
numérique » avec nos partenaires
africains. Et
d’être déjà dans la course
dans « l’après
Tunis » pour rester vigilants et œuvrer
fidèlement
à nos principes au développement solidaire.

style="margin-bottom: 0cm;" align="right">Jean-Louis
Fullsack

style="text-indent: 0.32cm;" lang="">

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Le
"sans fil" en leader

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Les
revenus du domaine « sans fil »
devraient
dépasser ceux du
« fixe », titre
Wireless Europe
en novembre 2005. Selon des études de
marché sérieuses, dans cinq ans les revenus du
« sans
fil » représenteront plus de la
moitié de
l’ensemble des services des
télécommunications.

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">En
2006 les revenus mondiaux prévus pour les
télécoms
sont de l’ordre de 1 200 milliards de dollars. Ils
intègrent
ceux générés par les 1,8 milliards
d’abonnés
mobiles. Le « sans fil » doit
atteindre 49% des
revenus de l’ensemble des services ; il devrait
passer à
55,6% à la fin de la décennie.

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">O2uf

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Telefonica
lance un emprunt de 4 milliards d’Euros et de 1 milliard de
Livres dans la foulée de son rachat de
l’opérateur
britannique O2, et probablement à cause de celui-ci, vu que
le
montant de l’acquisition était
supérieur à
26 milliards d’Euros. Et dire que FT –aussi
à
l’affût pour O2- a loupé de peu cette
« affaire ».
Ouf, serait-on tenté de dire …

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Mais,
à l’inverse, cette acquisition peut au moins se
targuer
d’un certain
« niveau » ; de
l’autre
côté de la grande mare, l’acquisition
par Verizon
de MCI (l’ex-WorldCom, n°1 mondial et pur chef
d’œuvre
de la bulle boursière) a à peine atteint 8,5
milliards,
et encore en dollars.

style="border-style: none none solid; border-color: -moz-use-text-color -moz-use-text-color rgb(0, 0, 0); border-width: medium medium 1pt; padding: 0cm 0cm 0.04cm; margin-bottom: 0cm;"
align="justify">

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Plan
de licenciement chez Deutsche Telekom

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Deutsche
Telekom, nos anciens cousins (vous vous souvenez encore des
embrassades de Michel Bon et Ron Sommer) n’y va pas du dos de
la cuillère. Pour remonter sa cote boursière il a
annoncé un plan de licenciement –un de plus- qui
va
concerner plus de 30 000 agents. Jadis, Serge Tchuruk, voyait
l’avenir d’Alcatel sans usines (donc sans
agents) ;
encore un effort et nos
« opérateurs » y
parviendront pour ce qui les concerne !

style="margin-bottom: 0cm;">

Tunisie
 : "a tout
seigneur, tout honneur"

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">La
date de remise des offres en vue de l’acquisition de 35% du
capital de Tunisie Télécom est
reportée du 31
janvier au 7 mars. Les sept candidats
préqualifiés qui
restent dans la course (dont FT, Vivendi, telecom Italia et MTN) ont
en effet demandé un délai
supplémentaire « pour
étudier le dossier ».

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Ce
dossier, les agents de Tunisie Télécom le
connaissent
fort bien. Le 5 janvier ils ont observé une
journée de
grève de protestation contre cette privatisation partielle
de
leur entreprise publique qui se porte par ailleurs relativement bien
et est considérée comme une des mieux
gérées
du continent. Le gouvernement quant à lui, compte en retirer
1,4 Milliard d’Euros.

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Selon
le Syndicat de la poste et des
télécommunications, le
mouvement a été suivi par 80% des quelques 7 600
agents
que compte Tunisie Télécom. Ce syndicat menace de
faire
une grève de deux jours en février si le
processus de
privatisation n’est pas arrêté. Les
agents
craignent en effet pour leur garantie de l’emploi, la
privatisation étant
« traditionnellement »
suivie de licenciements dès la dissipation des
premières
euphories. (Information transmise par Meryem Marzouki que nous
remercions au passage)

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">

style="border-style: none none solid; border-color: -moz-use-text-color -moz-use-text-color rgb(0, 0, 0); border-width: medium medium 1pt; padding: 0cm 0cm 0.04cm; margin-bottom: 0cm;"
align="justify">
CSDPTT
exprime sa fraternelle
solidarité à ses collègues tunisiens
et soutient
son action car elle est orientée vers le maintien du service
public des télécoms que Tunisie
Télécom a
pour l’instant parfaitement assuré. La preuve en
est la
confiance que lui ont accordée les 4,2 millions
d’abonnés
(sur 10 millions d’habitants) et 72% de part du
marché
mobile. Il est bon de rappeler aussi un chiffre d’affaires
plus
qu’honorable de 710 millions d’euros en 2004 qui a
permis
un résultat net de 161 millions.

style="border-style: none none solid; border-color: -moz-use-text-color -moz-use-text-color rgb(0, 0, 0); border-width: medium medium 1pt; padding: 0cm 0cm 0.04cm; margin-bottom: 0cm;"
align="justify">

Côte d’Ivoire

style="border-style: none none solid; border-color: -moz-use-text-color -moz-use-text-color rgb(0, 0, 0); border-width: medium medium 1pt; padding: 0cm 0cm 0.04cm; margin-bottom: 0cm;"
align="justify">
Le
réseau fixe compte
désormais un nouvel opérateur : Arobase
Télécom
(PDG : M. Amani Assié Gervais). En
Décembre 2005
les deux opérateurs du fixe ivoirien ont signé un
protocole d’accord d’interconnexion
entériné
par la CTCI. Selon celle-ci, l’accord signé met
fin au
monopole de CIT dans les télécoms fixes. Il reste
à
fixer les tarifs d’interconnexion pour 2006.
(Source :
Balancing Act,
novembre 2005, n° 24)

style="border-style: none none solid; border-color: -moz-use-text-color -moz-use-text-color rgb(0, 0, 0); border-width: medium medium 1pt; padding: 0cm 0cm 0.04cm; margin-bottom: 0cm;"
align="justify">

Nigeria

style="margin-bottom: 0cm;">

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">L’ouverture
du capital de NITEL –un vrai roman feuilleton- a encore connu
un rebondissement. L’égyptien Orascom
Telecommunications
International Holding donné favori, le processus a
été
suspendu du fait de l’offre jugée
« trop
faible » de cette holding égyptienne (256
M$). Il
est vrai qu’à ce prix c’est du bradage,
même
si NITEL a connu une chute spectaculaire de son chiffre
d’affaires
sur le réseau fixe comme le montre son
(dé)classement
dans les « 500 plus grandes
sociétés
africaines » publié par le Hors
Série de JAI
en Janvier 2006. Pendant ce temps les opérateurs cellulaires
se taillent une part impressionnante (MTN Nigeria en tout premier) et
des opérateurs plus ou moins clandestins
s’arrachent la
clientèle solvable.

style="border-style: none none solid; border-color: -moz-use-text-color -moz-use-text-color rgb(0, 0, 0); border-width: medium medium 1pt; padding: 0cm 0cm 0.04cm; margin-bottom: 0cm;"
align="justify">
Il
faut le dire tout net :
NITEL est devenu un scandale permanent, non seulement à
cause
des manœuvres « 
grises » dont elle fait
l’objet depuis la déréglementation,
mais aussi
par ce que c’est l’opérateur historique
du pays le
plus peuplé d’Afrique (170 millions
d’habitants)
et propriétaire/exploitant du seul réseau fixe
national. On comprend donc difficilement l’absence de
réaction
de l’UIT (son Bureau régional africain semble aux
« abonnés absents »)
et encore bien
moins l’assourdissant silence des responsables du NEPAD, le
Président Wade en tête, puisque c’est
lui qui a en
charge le Secteur des TIC à l’Union Africaine (UA)
et au
sein du NEPAD. On n’évoquera que pour
mémoire
l’évanescente Union Africaine des
Télécommunications,
dont on se demande même si elle existe encore …
autrement que sur l’organigramme de l’UA.

style="border-style: none none solid; border-color: -moz-use-text-color -moz-use-text-color rgb(0, 0, 0); border-width: medium medium 1pt; padding: 0cm 0cm 0.04cm; margin-bottom: 0cm;"
align="justify">

style="margin-bottom: 0cm;">

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Sénégal :
Menace sur les labels sénégalais

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Sonatel,
Alizé et Sentoo vont-ils désormais se retrouver
sous
l’appellation unique
« Orange » ?

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">A
cause des 42% que détient France
Télécom dans
l’opérateur sénégalais
celui-ci devrait
changer l’appellation de ses branches ce qui
équivaut à
un abandon de son âme, ou –comme le dit
l’intersyndicale
des travailleurs des opérateurs concernés- la
perte de
« la carte d’identité
nationale » ;
L’intersyndicale compte bien faire échouer cette
opération qu’elle qualifie d’
« impérialiste ».
Pour elle, les problèmes à résoudre ne
sont pas
de labellisation mais d’investissement et de
développement
du réseau. On ne saurait mieux dire, et c’est tout
à
l’honneur de l’intersyndicale que de rappeler
à
leur devoir élémentaire et urgent les
« partenaires »,
en particulier France Télécom. (Source :
Balancing Act,
novembre 2005, n° 24 et Wal Fadjri)

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Dans
son N° 24 de novembre 2005, Balancing
Act s’interroge
sur l’apparition d’un 3ème
opérateur
des télécoms. Un appel d’offres en ce
sens est
prévu en janvier 2006. A cet effet M. Thierno Ousmane Sy,
Conseiller spécial du Président en TIC, assure au
journaliste de Balancing Act
avoir « pris le temps
pour recruter les meilleurs conseillers qui existent sur le
marché
(sic) » et souligne
que « notre conseiller
sectoriel Mc Kinsey, est le leader mondial du conseil sectoriel,
notre conseiller juridique Clifford Chance, est leader mondial de
même que Goldman Sachs qui est notre conseiller financier
depuis 48 heures ».

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">NdR :
Le Conseiller spécial ne précise pas le montant
de la
facture à payer à ces
« leaders mondiaux »
tous américains ce qui n’est pas une surprise
s’agissant
de l’entourage du Président.

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">De
même ce conseiller du Président
répond-il par une
boutade à la question –pourtant fondamentale- de
la
nécessité et/ou de
l’opportunité d’un
3ème
opérateur alors que la Sonatel y est
fermement opposée, déclarant :
« lorsque
vous avez deux femmes et que tout se passe bien, le jour où
vous décidez d’en prendre une
troisième, les deux
premières vous diront qu’il n‘y a pas de
place ni
de moyens ». Et il
ajoute « Aujourd’hui
il y a à peu près 1,5 millions
d’abonnés
au mobile et d’après les études que
nous avons
faites (NdR :
avec les « leaders mondiaux »
ci-dessus)
nous savons qu’il y a un vivier à
prendre (sic) sur deux ans de 2 milliards de personnes (sic).

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">NdR :
le Conseiller s’est-il emmêlé dans les
tableaux
Excel de ses « leaders
mondiaux », ou le 3ème
opérateur a-t-il une destinée vraiment
planétaire ?

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Au
journaliste qui lui demande s’il ne pense pas que
l’Etat
sénégalais, actionnaire important de la Sonatel,
se
tire une balle dans le pied en imposant ce 3ème
opérateur, le Conseiller lui répond que
« l’Etat
étudiera les possibilités de se
désengager du
capital de la Sonatel ».

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">NdR :
L’Etat peut bien se passer des revenus de son actionnariat
à
la Sonatel puisqu’il y aura le Fonds de Solidarité
Numérique -cher au Président- pour financer les
investissements « non rentables »
comme l’accès
aux TIC dans les zones rurales.

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Le
journaliste cite alors la France dont l’Etat est
resté
engagé dans le capital de FT. Nonobstant toutes ces
rationalités, le Conseiller spécial continue son
argumentaire. « Je prendrais l’exemple des
USA où
les télécoms fonctionnent très bien,
(NdR :
donc pas en France ?)
et où l’Etat n’a
aucune participation ». Et il ajoute
« à
la différence de la France nous avons un intranet
gouvernemental qui fait du Sénégal le
2ème
pays au monde après le Japon » (sic). A
la question
à combien il évalue le prix de la licence
d’Etat,
le Conseiller spécial répond que
« les
chiffres tournent autour de 200 M$ » mais il estime
que
l’appel d’offres va aller au-delà. Le
journaliste
demandant si on ne devrait pas plutôt favoriser des acteurs
économiques sénégalais (NdR :
bien vu cette question de bon sens et du sens de
l’Etat !),
le Conseiller spécial rétorque
qu’« il
faudrait que l’on sache soit il y a la mondialisation, soit
il
n’y en a pas ». Et puis si on favorisait
les acteurs
sénégalais « on ne peut plus
aller à
l’OMC pour fustiger les subventions, vous
n’êtes
plus crédible ».

style="border-style: none none solid; border-color: -moz-use-text-color -moz-use-text-color rgb(0, 0, 0); border-width: medium medium 1pt; padding: 0cm 0cm 0.04cm; margin-bottom: 0cm;"
align="justify">
Ce
morceau d’anthologie a
paru in extenso dans le Sud
Quotidien, où
Balancing Act
a puisé sa source.

Algérie

style="border-style: none none solid; border-color: -moz-use-text-color -moz-use-text-color rgb(0, 0, 0); border-width: medium medium 1pt; padding: 0cm 0cm 0.04cm; margin-bottom: 0cm;"
align="justify">
Quarante
opérateurs
internationaux ont manifesté leur
intérêt dans
l’ouverture du capital d’Algérie
Télécom
(AT). Les noms n’ont cependant pas encore
été
cités pour une opération qui doit se
concrétiser
en février 2006. Celle-ci donnera aussi leur autonomie
à
100% aux deux filiales d’AT, Jawab et AT Satellite (ATS)

style="border-style: none none solid; border-color: -moz-use-text-color -moz-use-text-color rgb(0, 0, 0); border-width: medium medium 1pt; padding: 0cm 0cm 0.04cm; margin-bottom: 0cm;"
align="justify">

Malawi

style="border-style: none none solid; border-color: -moz-use-text-color -moz-use-text-color rgb(0, 0, 0); border-width: medium medium 1pt; padding: 0cm 0cm 0.04cm; margin-bottom: 0cm;"
align="justify"> Finalement,
la Commission de privatisation (PC) a décidé de
vendre
MTL à 30 M$, « après avoir
pris en compte
les actifs et les charges » selon le Directeur de la
PC. A la fin de 2004 les actifs ont été
évalués
à 4,4 milliards de K ( ?), dont 1,335 milliard de K
revient au gouvernement et 2,225 Milliards de K seront investis dans
la société. Le Gouvernement a approuvé
la vente
de 80% des parts de MTL à un groupe
d’investisseurs
appelé Telecom Holdings Limited (THL) conduit par Press
Corporation Limited (PCL) qui en détient deux tiers suivi
par
Old Mutual Malawi qui en détient un quart. Outre le paiement
de son acquisition, THL reprendra 3,150 miliards de K en dette, et
dépensera immédiatement 1 milliard de K pour
provisionner les retraites du personnel. Le directeur de PCL a
déclaré que depuis longtemps MTL a failli
à
atteindre ses objectifs en termes de croissance de
l’accès
aux télécoms pour les malawiens. Le consortium
THL
prévoit de porter le nombre de lignes fixes de 57 000
actuellement à 84 000 dans la première
année et
à 104 000 dans la deuxième année. Le
consortium
est censé payer une amende de 500$ par ligne non
réalisée
en zone urbaine et 1 000 $ par ligne non réalisée
en
zone rurale, par rapport aux objectifs assignés.
(Source :
Balancing Act,
18 décembre 2005)

style="border-style: none none solid; border-color: -moz-use-text-color -moz-use-text-color rgb(0, 0, 0); border-width: medium medium 1pt; padding: 0cm 0cm 0.04cm; margin-bottom: 0cm;"
align="justify">

Zimbabwe

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Econet
va doubler ses tarifs, titrait Balancing
Act le 9 janvier
2006. L’augmentation sera proche de 100% à partir
du 13
janvier, et concernera tous les services nationaux et internationaux.
Parallèlement, Econet déclare avoir
augmenté sa
base de clientèle de 80 000 abonnés depuis la fin
juin
qui atteint 350 000. Econet fournit aussi la plus grande partie des
cabines publiques et a déployé plus de 5 000
kiosques
publics dans des communautés à faible revenu
depuis que
l’opérateur du réseau fixe a
cessé son
service des postes publics à paiement.

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">

style="border-style: none none solid; border-color: -moz-use-text-color -moz-use-text-color rgb(0, 0, 0); border-width: medium medium 1pt; padding: 0cm 0cm 0.04cm; margin-bottom: 0cm;"
align="justify">
Cette
information mérite
un commentaire : Ainsi l’opérateur public
« a
cessé son service des cabines publiques »
et le
régulateur a transféré ce service
–éminemment
public et sensible (zones rurales pauvres)- à un
opérateur
privé qui parallèlement écume le
marché
au détriment de l’opérateur public
fixe. Le
communiqué laisse planer un doute sur
l’augmentation
« générale »
des tarifs :
concerne-t-elle aussi les postes publics
mentionnés ? Si
oui on n’est plus dans le paradoxe, mais carrément
dans
le scandale
.

style="border-style: none none solid; border-color: -moz-use-text-color -moz-use-text-color rgb(0, 0, 0); border-width: medium medium 1pt; padding: 0cm 0cm 0.04cm; margin-bottom: 0cm;"
align="justify">

Algérie

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Balancing
Act annonce dans son
n°24 en novembre 2005 les performances
suivantes d’Algérie Télécom
(AT) :

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Le
serveur « Fawri » qui offre ADSL
compte 56 000
lignes en service (dans 4 Wilayas) et 360 000 autres vont
être
mises en service dans les mois qui viennent (dans 36 Willayas).

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Le
réseau fixe compte 3,6 millions
d’abonnés
auxquels il faut ajouter 800 000 abonnés par BLR (WLL).
Quant
à sa filiale mobile Mobilis, elle compte 4,4 millions de
clients sur un total de plus de 12 millions
d’abonnés
« GSM ». En
conséquence, la télédensité
est passée à 45.

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Le
CA réalisé en 2003 a atteint 800 M$ et a
passé à
1,4 milliard de $ en 2004 ; en 2005 il devrait se situer entre
2,2 et 2,5 G$.

style="border-style: none none solid; border-color: -moz-use-text-color -moz-use-text-color rgb(0, 0, 0); border-width: medium medium 1pt; padding: 0cm 0cm 0.04cm; margin-bottom: 0cm;"
align="justify">
AT
va aussi donner un accès
gratuit à l’Internet aux établissements
scolaires, totalisant 400 000 accès. Quant aux
universités
leur débit d’accès passera de 25
à 34
Mbit/s.

Angola

style="margin-bottom: 0cm;">

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Selon
allAfrica.com (9 janvier 2006), le projet Angonet est
entravé
par manque d’infrastructure. Ce projet qui devait mettre en
œuvre des cyber-centres communautaires dans le Nord du pays
connaît un retard considérable du fait de
l’absence
d’infrastructure de télécoms adéquate.
Le projet
lancé par le PNUD au début de 2005 est
arrêté
dans la province de Malanje, où on attend depuis plus de
cinq
mois la livraison d’équipements de
réseau.
Angonet a comme objectif d’étendre
l’utilisation
des TIC dans la région. Dans sa phase initiale une station
VSAT a été installée à
Huambo et une fois
le problème d’équipement
réglé à
Malanje, d’autres déploiements
d’infrastructure
TIC sont prévus à Bié, Cabinda, Uije
et Zaïre.

style="border-style: none none solid; border-color: -moz-use-text-color -moz-use-text-color rgb(0, 0, 0); border-width: medium medium 1pt; padding: 0cm 0cm 0.04cm;"
align="justify">
Rappel :
Dédié
à ceux –particulièrement nombreux au
SMSI- qui
ont oublié que l’infrastructure
précède la
cyber-culture.

style="border-style: none none solid; border-color: -moz-use-text-color -moz-use-text-color rgb(0, 0, 0); border-width: medium medium 1pt; padding: 0cm 0cm 0.04cm;"
align="justify">

Egypte

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Orascom
Telecom Holding (OTH) a dépassé 30 millions
d’abonnés,
annonce Balancing Act
le 9 janvier 2006. Grâce à
une croissance de 107% en 2005 de son parc
d’abonnés
dans le Moyen Orient, l’Afrique, et l’Asie du Sud
Outre
l’Egypte, OTH exploite des réseaux GSM en
Algérie
(Djezzy), Pakistan (Mobilink), Tunis (Tunisiana), Iraq (Iraqna),
Bengladesh (Benglalink) et Zimbabwe (Telecel Zimbabwe). Il a pris
19,3 des parts de Hutchison Telecommunications International Ltd
(HTIL) en décembre dernier.

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">

style="border-style: none none solid; border-color: -moz-use-text-color -moz-use-text-color rgb(0, 0, 0); border-width: medium medium 1pt; padding: 0cm 0cm 0.04cm;"
align="justify">
NdR :
On notera
que HTIL a des parts dans l’opérateur
ghanéen GT.

style="border-style: none none solid; border-color: -moz-use-text-color -moz-use-text-color rgb(0, 0, 0); border-width: medium medium 1pt; padding: 0cm 0cm 0.04cm;"
align="justify">

Ghana

style="border-style: none none solid; border-color: -moz-use-text-color -moz-use-text-color rgb(0, 0, 0); border-width: medium medium 1pt; padding: 0cm 0cm 0.04cm;"
align="justify">
GT
a signé un contrat de 3
M$ avec Alvarion (Israel) pour l’extension de son
réseau
sans fil à large bande. Alvarion fournira de
l’équipement
eMGW pour augmenter l’infrastructure sans fil fixe (FWA)
existante à Accra. L’opérateur a
déjà
engagé 4 M$ pour déployer
l’accès à
large bande et des services vocaux à plus de 200
abonnés
dans la capitale. La solution Alvarion est un système P-MP
sans fil qui offre des services voix et données à
des
petites entreprises ou commerces
(« SOHO »)
ainsi qu’aux résidentiels. EMGW supporte des
services
Internet à haut débit,
l’accès au réseau
pour entreprises et la téléphonie haute
qualité
en un seul système, et utilise à la fois la
commutation
de paquets et celle de circuit pour utiliser au mieux le spectre
alloué. (TeleGeography, 10 janvier 2006).

style="border-style: none none solid; border-color: -moz-use-text-color -moz-use-text-color rgb(0, 0, 0); border-width: medium medium 1pt; padding: 0cm 0cm 0.04cm;"
align="justify">

Madagascar

align="justify">La
société française SAGEM a
été
retenue par TELMA pour installer une artère dorsale
à
fibres optiques (FO) d’une longueur totale de 2000 km annonce
Sobika.com
en janvier 2005. Son offre a été
jugée la plus intéressante ; Alcatel et
Huawei
étaient parmi les autres soumissionnaires. En
première
phase on réalisera le réseau urbain FO de la
capitale
et l’axe Toamasina-Antananarivo-Antsirabé. Ensuite
on
reliera les villes d’Antsirabé et Toliara, enfin
on
réalisera la liaison Antananarivo- Mahajanga.

align="justify">Le
coût du projet est estimé à 20 M$ (16
M€) et
sera financé par TELMA.

align="justify">Par
ailleurs Madagascar doit être relié en 2008 au
plus tard
au « réseau mondial »
grâce à
une liaison sous-marine Toliara- Durban (RSA) dans le cadre du
consortium EASSy.

align="justify">TELMA
est l’opérateur national fixe du
Madagascar ; il a
été privatisé en 2004 et est
détenu par
Distacom (un groupe de Hong Kong) à 68%, l’Etat
malgache
ne conservant que 22%.

style="border-style: none none solid; border-color: -moz-use-text-color -moz-use-text-color rgb(0, 0, 0); border-width: medium medium 1pt; padding: 0cm 0cm 0.04cm; margin-bottom: 0.11cm;"
align="justify">
Commentaire :
Bonne nouvelle pour Madagascar et pour la SAT, filiale de SAGEM qui
sera en charge de cette réalisation plus que
nécessaire.
Notons au passage qu’elle a réussi à
battre le
géant chinois Huawei ce qui frôle
l’exploit quand
on connaît
« l’appétit »
de
la Chine pour l’Afrique. Le coût total est
étonnamment
« modeste » ; on peut en
déduire
qu’il est en partie partagé avec une autre
artère
(électricité ?).

style="border-style: none none solid; border-color: -moz-use-text-color -moz-use-text-color rgb(0, 0, 0); border-width: medium medium 1pt; padding: 0cm 0cm 0.04cm; margin-bottom: 0.11cm;"
align="justify">

Mali : guerre des tarifs entre la Sotelma et Ikatel

Selon
Balancing Act de novembre 2005 les deux opérateurs se
livrent
une guerre sans merci pour s’arracher les faveurs du client
malien. A cette bataille où tous les coups sont permis (y
compris les « subventions
croisée »,
prix de dumping et autres trucages bien plus condamnables) les deux
opérateurs mobiles jouent à qui gagne perd.
Ikatel fort
de ses 200 000 abonnés est maître du terrain face
à
Malitel avec ses 50 000 abonnés au bout de trois ans.
Dernier
épisode : la Sotelma a fait appel à
Siemens « en
partenariat » pour ajouter 110 000 lignes et
étendre
la couverture à l’ensemble du pays.

NdR :
Adieu les marges pour l’autofinancement et vive
« le
partenariat » ! Il reste à
expliquer comment
justifier économiquement ce dernier (en
révélant
ses termes) par rapport à la politique
d’investissement
classique alliant autofinancement et emprunt.

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Ikatel
lance WiMax, titre TeleGeography
le 29 novembre 2005. La
filiale de France Télécom-Sonatel a
sollicité le
fournisseur californien Alvarion pour déployer sos
système
BreezeMax 3500 dans son réseau qui doit couvrir Bamako.
Celui-ci devrait être prêt en fin
d’année et
offrir des services Internet à haut débit par
voie
radio ; une première dans le pays. Ikatel qui
opère
depuis février 2003 au Mali, y est aussi le premier
opérateur
mobile avec 550 000 abonnés à la fin de
septembre.

CDMA
confirme son apparition en Afrique de l’Ouest
« grâce »
à une décision plus que discutable de la Sotelma.
Après
Sonitel (« Dogoney ») cet
opérateur
historique a en effet lancé
« Wassa » un
service basé sur la technologie CDMA 2000-1x pour
« étendre
le nombre d’abonnés du fixe mobile aux services
comme le
fax et l’Internet haut débit à un
coût
raisonnable ». Une technologie similaire a
déjà
été employée pour l’offre de
service
« Ilafia » sur une partie
de Bamako il y a quelque temps ; celle-ci va
désormais
disparaître au profit de
« Wassa ». Le
coût de raccordement à ce service est de 38 650
Fcfa
alors que le prix de l’abonnement mensuel est de 28 320 Fcfa
pour un accès à 128 kbit/s. Le réseau
initial,
inauguré en « grande
pompe » prévoit
6 000 lignes et repose sur un commutateur sis à Bamako-Coura
et deux stations de base. Il est ensuite extensible à 10 000
abonnés. Le coût de
l’opération est de 1,2
milliard de Fcfa (NdR :
soit 2 MFcfa l’abonné
en phase initiale ; en outre, l’information ne
précise
pas dans quelle mesure « Ilafia »
est intégré
dans « Wassa »).
(Source :
L’Essor,
25 décembre 2005)

Secteur
de
l’Energie

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">JAI,
2 novembre 2005 titre : Energie du Mali : Nouveau DG.

align="justify">Le
CA d’Energie du Mali (EDM) a annoncé le
remplacement de
Michel Louis, de la société Saur filiale de
Bouygues,
par Alfa Sékou Djiteyé.
L’opérateur
français s’est en effet retiré du
capital d’EDM
(il y détenait 39% des parts) faute d’accord sur
la
fixation des tarifs de l’eau et de
l’électricité.
La nouvelle structure donne 66% à l’Etat et 34% au
Fonds
Aga Khan ; les deux parties ont signé un accord de
partenariat public-privé.

Ce
que ne dit pas cet article et que révèle le
Bulletin du
CADTM n°21, c’est que la SAUR –filiale de
Bouygues- a
aussi failli à réaliser les investissements
contractuels (600 Millions d’Euros) souscrits lors de la
privatisation il y a cinq ans d’EDM. Cette privatisation,
promue par le FMI et la Banque Mondiale, se
révèle donc
un échec alors qu’elle était
montrée en
exemple aux pays voisins. L’eau et
l’électricité
maliennes redeviennent ainsi publiques.

style="border-style: none none solid; border-color: -moz-use-text-color -moz-use-text-color rgb(0, 0, 0); border-width: medium medium 1pt; padding: 0cm 0cm 0.04cm; margin-bottom: 0cm;"
align="justify">

Swaziland

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">L’opérateur
public SPTC lutte pour sa survie, rapporte TeleGeography
en
décembre 2005. Il a relancé son service fixe pour
retenir ses clients par rapport aux opérateurs mobiles plus
puissants. Mais il doit aussi absorber les conséquences des
irrégularités de gestion
(identifiées par le rapport d’enquête du
Ministère) et qui l’ont mené
près de
l’effondrement.

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Alors
que ses clients sont partis par milliers, il ne dispose plus que
d’une base de 45 000 abonnés fixes ; au
même
temps MTN Swaziland est à la tête de plus de 200
000
abonnés

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Pour
le directeur de SPTC
« l’évidence empirique
indique que le mobile érode inexorablement le fixe car de
plus
en plus de personnes migrent vers celui-là à
cause de
la mobilité. Nous n’appelons plus des lieux, nous
appelons des personnes, et le fixe est lié au
lieu ».
Il compte donc pour la relance du fixe sur les cartes
prépayées,
sur l’encouragement à l’usage et sur la
fidélisation des clients. Il avertit aussi
l’opinion que
le service fixe est face à un danger d’extinction
si la
tendance actuelle se maintient.

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">

style="border-style: none none solid; border-color: -moz-use-text-color -moz-use-text-color rgb(0, 0, 0); border-width: medium medium 1pt; padding: 0cm 0cm 0.04cm;"
align="justify">
NdR :
Ce
message du Directeur de SPTC est effectivement un avertissement utile
car indéniablement la quasi-totalité des
opérateurs
publics africains –à cause de la taille plus que
modeste
de leur base de clientèle- doit affronter à terme
plus
ou moins court le même problème. Une
réflexion
stratégique s’impose donc pour essayer de trouver
une
équilibre sain et la place adéquate à
chacune
des techniques –fixe et mobile- dans un réseau
national
voire sous-régional. C’est en principe une des
taches
essentielles du BDT de l’UIT qu’on aimerait voir
moins
porté à l’idolâtrie du mobile
et plus
orienté sur des perspectives réalistes, tant du
point
de vue technologique que du point de vue économique.
L’émergence d’une technologie
« fixe
mobile » sera indiscutablement
l’élément
de base de la réflexion à mener.

style="border-style: none none solid; border-color: -moz-use-text-color -moz-use-text-color rgb(0, 0, 0); border-width: medium medium 1pt; padding: 0cm 0cm 0.04cm;"
align="justify">

Tanzanie

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Selon
Balancing Act
du 9 janvier 2006, TTCL et Zantel ont annoncé
des projets de déploiement de la technologie CDMA, de
préférence à GSM, largement
utilisé sur
tout le continent africain. Ce passage à CDMA est
censé
prendre les avantages inhérents de cette plateforme par
rapport à GSM : elle est largement
utilisée en
Amérique du Sud et au Japon, émet des signaux
simultanés
dans une partie partagée du spectre, nécessite
moins de
cellules que sa rivale, a une capacité d’appels
améliorée, peut assurer la couverture
d’un
terrain inhospitalier, et peut être moins coûteuse
à
déployer (sic). Selon le directeur de la communication de
TTCL, le déploiement commencera en avril, des
opérations
pilotes ayant été effectuées
à Dar es
Salam, Arusha, Mwanza et Zanzibar. Huawei est l’adjudicataire
principal du projet. Entre temps, CDMA pourrait être
utilisé
en ligne fixe comme support de services Internet et données.

style="border-style: none none solid; border-color: -moz-use-text-color -moz-use-text-color rgb(0, 0, 0); border-width: medium medium 1pt; padding: 0cm 0cm 0.04cm;"
align="justify">
NdR :
Ce
communiqué ne précise pas sur quelles bases
(appel
d’offres généralisé ou
restreint, RFP ou
autres procédures de gré à
gré ?) ce
contrat a été signé. De même
sa
justification par les avantages de « CDMA sur
GSM »
est-elle très partielle voire partiale, au moins en
partie ;
il est vrai que CDMA utilise moins de cellules dans une configuration
dense mais tel n’est pas le cas général
en
Afrique, et si sa couverture est plus grande –grâce
à
l’utilisation du spectre à 450 MHz
utilisé, non
alloué à GSM ( !)- elle ne couvre pas
mieux les
« terrains
inhospitaliers » ! Comme pour
les autres déploiements de CDMA en Afrique, c’est
un des
deux « géants »
chinois –ici
Huawei- qui est le cheval de Troie de cette technologie sous brevet
(Qualcom, USA) en Afrique.

style="border-style: none none solid; border-color: -moz-use-text-color -moz-use-text-color rgb(0, 0, 0); border-width: medium medium 1pt; padding: 0cm 0cm 0.04cm;"
align="justify">

Tchad

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Dans
son édition du 20 décembre 2005, TeleGeography
rapporte que Millicom Tchad a choisi Intelsat pour fournir des
services de collecte (backhaul) pour son réseau cellulaire.
« Un contrat de plusieurs millions de
dollars »
a été signé entre Intelsat et Millicom
International Cellular SA (Millicom) qui a lancé ses
services
à Ndjaména et bientôt dans six villes
principales
du pays. En outre, Intelsat assurera aussi sa liaison internationale
à l’aide de son GlobalConnectSM Internet Trunking
Service. Intelsat assure ainsi un service de collecte de
réseaux
cellulaires dans une soixantaine de pays dans le monde.

style="margin-bottom: 0cm;">

style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">

gutter="11" dir="ltr">

style="margin-bottom: 0.08cm;" align="justify">

style="border: 1pt solid rgb(0, 0, 0); padding: 0cm 0.14cm 0.04cm; margin-top: 0.2cm; margin-bottom: 0cm;"
align="center"> Jean Louis Fullsack, Alain Roblin
Demont, Sebastien Granier et Bruno Jaffré ont
participé à la rédaction de ce
numéro.