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SMSI : Réunion sur les modérateurs/facilitateurs des lignes d’action du SMSI

mercredi 22 mars 2006, par Alain

align="center" lang="fr-FR">Réunion
sur les modérateurs/facilitateurs des lignes
d’action du
SMSI

align="center" lang="en-GB">
Action Lines Meeting (ALM)

Genève,
le 24 février 2006

Sous
la
présidence de M. Utsumi, Secrétaire
général de l’UIT la réunion
a rassemblé
environ 150 participants : représentants des Etats,
des
organisations internationales (absence de l’UNEP) et
régionales, du secteur privé et des organisations
de la
SC, pratiquement majoritaire et judicieusement placée au
centre et devant l’estrade (merci Monsieur Geiger). Hormis
trois organisations de la diaspora, aucune ONG africaine (ni
même
maghrébine) n’était
représentée.

Les
autres
représentants officiels étaient Madame Odile
Sorgho-Mouilinier, Directrice du Bureau européen du PNUD et
Monsieur Koïchuro Matsuura, Directeur
général de
l’UNESCO.

L’ordre
du jour comportait 5 points :

  • Modérateurs/facilitateurs
    des lignes d’action (il s’agit des 11 lignes
    d’action (LA) du Plan d’action de Genève
    (PAG) : liste, mandat, termes de
    référence et participants.

  • Nature
    du processus de coordination : types d’apports et de
    rapports des LA vers à la réunion de
    coordination, modèle des rapports, orientation à
    destination des modérateurs/facilitateurs de LA,
    échéances, évaluation.

  • Résultats
    du processus de coordination.

  • Modalités
    de travail et logistique : périodicité
    des réunions, partage de l’information, site web
    et utilisation d’outils électroniques,
    présidence, ressources et financement.

  • Date
    de la prochaine réunion.

Comme
à
l’accoutumée, les documents
préparatoires sont en
anglais, et à l’évidence la
réunion
–pourtant précédée la veille
par une
réunion intergouvernementale- manquait
d’argumentation
et d’orientation pour alimenter le débat. La
réunion
était assistée par une traduction
simultanée
anglais-français gracieusement mise à disposition
par
le Palais des NU.

Dans
le
compte-rendu qui suit, mes remarques et commentaires sont en italique
et généralement
précédés de la
mention NdR.

Point
# 1 :
Modérateurs/facilitateurs
des
lignes d’action

Il
s’agit
des 11 lignes d’action (LA) du Plan d’action de
Genève
(PAG). Points en discussion : liste, mandat, termes de
référence
et participants

M.
Utsumi affirme que le suivi du SMSI nécessite une
action concrète en vue de la réduction de la
« fracture
numérique ». Le Sommet de Tunis
l’a déclinée
sur 3 niveaux : national, régional et
international. La
réunion de ce jour est consacrée à ce
dernier
qui met en œuvre des agences des NU . Il s’agit
d’étudier
et proposer des modes opératoires entre agences
concernées
par une même LA, et de la coordination ensuite entre les
diverses LA. Le Conseil économique et social des NU (ECOSOC)
supervise le processus du suivi et une révision
générale
(sic) est prévue en 2015.

D’ici
là, M. Utsumi est optimiste, s’appuyant sur le
« succès » dans la
mise en œuvre
des objectifs du SMSI qui a déjà
commencé comme
l’atteste le « Golden
Book » édité
pour l’occasion (voir plus loin), en anglais
évidemment.

Il
rappelle que le processus de suivi doit s’opérer
sur les
ressources existantes des agences onusiennes et souligne
l’importance
de la coordination pour éradiquer toute duplication et
recouvrement. Le processus doit être inclusif, collectif et
orienté vers les résultats. A cette fin il
recommande
des rapports d’étape, des mécanismes
allégés,
une approche souple non intrusive (sic). Voilà les
participants prévenus et vive la langue de bois. Il laisse
ensuite la présidence à Monsieur Matsuura.

Monsieur
Matsuura rappelle que la mise en œuvre du Plan
d’action
de Genève (PAG) doit rester un processus multi- partenarial.
« Le multi-partenariat est un esprit extraordinaire

du SMSI et des TIC » déclare-t-il,
oubliant que
le Sommet de Jo’burg était beaucoup plus inclusif
–pour
la société civile- que ne l’est le
SMSI.
Il
souligne trois résultats attendus : le dialogue de
haut
niveau sur la Société de l’information
(SI), les
TIC comme instrument et déjà
implémentés,
les retombées positives du multi- partenariat (MSP). Quant
à
la coordination au niveau international de la mise en œuvre
des
résultats du Sommet elle s’effectue en deux
temps :
par LA et entre les différentes LA. Les LA comportent
généralement plusieurs facilitateurs qui sont des
institutions des NU. Pour éviter des doublons il faut donc
s’appuyer sur des mécanismes inter-institutionnels
existants et le cas échéant les
renforcer :
« c’est une question
fondamentale ».
L’Unesco est fermement engagée dans le suivi du
SMSI, au
titre des actions concrètes du PAG, comme facilitateur dans
sept LA et conjointement avec l’UIT et le PNUD comme
coordinateur des diverses LA.

Madame
Sorgho-Moulinier évoque ensuite le rôle
important du PNUD dans le suivi en tant que médiateur
majeur.
Il faudra trouver une bonne formule pour la coordination de la mise
en œuvre du PAG évitant des réunions
longues.
Elle évoque le partenariat mondial respectant
l’inclusion
et tourné vers le développement. Elle souligne le
besoin de réflexion supplémentaire sur les LA, la
coopération et la coordination, et l’urgence pour
« combler le gouffre de paradigmes entre la SI et le
développement. Les LA exigent des synergies entre
équipes
multi- partenariales. Elle mentionne enfin les trois domaines
d’action du PNUD dans le processus de suivi :

  • Comme
    médiateur : grouper les activités que le
    PNUD « facilite », organiser le
    travail et s’ouvrir aux contributions des autres
    acteurs ;

  • Comme
    coordinateur : s’assurer de la cohérence
    entre LA et en tirer les avantages essentiels en vue d’un
    travail efficace. Le Comité de haut Niveau se
    réunira la semaine prochaine pour élaborer des
    mécanismes appropriés.

  • Comme
    acteur du développement et des TIC auprès
    d’autres institutionnels voire d’autres partenaires
    pour le développement en vue des meilleurs
    résultats aux moindres coûts.

L’enjeu
final est la satisfaction des objectifs de développement de
la
Déclaration du Millénaire (OMD).

M.
Matsuura ouvre ensuite le débat
général.

Tim
Kelly
(UIT) synthétise par un organigramme le résultat
de la réunion intergouvernementale d’hier. Il
s’appuie
sur les divers alinéas de l’Agenda de Tunis.

APC
(Willy Currie) propose un regroupement des 11 LA en trois
groupes chapeautés chacun par l’un des trois
« médiateurs
majeurs », PNUD, UNESCO et
UIT et précise les LA regroupées de chaque
groupe. La
LA C11 serait chapeautée par les trois institutions.

Ainsi
l’UIT se verrait chapeauter un Groupe réunissant
les LA
C1, C2, C5 et en partie C7, ce qui semble très discutable
eu égard aux compétences très
étroites de
l’UIT sur les LA autres que C2 et mérite
à tout
le moins un débat à
l’intérieur de la SC.

Au
nom du
secteur privé la Chambre de Commerce Internationale
(CCI) veut limiter au maximum les procédures et les
réunions.
Elle considère que la liste des médiateurs des LA
doit
rester ouverte car il d’autres domaines pourront
s’avérer
dans le futur. Enfin la CCI souhaite un processus plus souple

la CCBI prend une part active dans un cadre inclusif.

L’Union
européenne rappelle le § 108 et
l’annexe
de l’Agenda de Tunis qui stipule la nature non exhaustive des
LA et l’approche multi- partenariale.

Pour
ECPAT, un réseau d’ONG luttant pour la
protection de l’enfance, la structure du suivi en LA ne
facilite pas les tâches qui concernent l’usage des
TIC
par les enfants et les problèmes
d’éthique et de
sécurité.

Le
Mexique fait savoir que la diversité linguistique
prônée par le SMSI n(est guère
appliqué
dans le suivi comme aujourd’hui. En outre il note des
problèmes
d’interprétation dans les documents officiels
(gouvernance = gouvernement) qui les rendent peu
compréhensibles.
Il rappelle que l’espagnol est une des trois langues
officielles majeures des NU et en particulier de l’UIT et la
réunion de ce jour devrait en permettre la pratique. Il
signale enfin que les documents remis en préparation de
cette
réunion comme les documents d’information
disponibles
(Golden Book, WSIS Outcome Documents) sont exclusivement en anglais.

La
réponse de Monsieur Geiger
à ce constat de carence (« nous devons le
service
des interprètes pour cette réunion à
l’obligeance des services du Palais des
Nations »)
montre à l’évidence ce que signifie
« un
processus sans coût
supplémentaire » voulu
par les membres les plus influents, des gouvernements et la CCI, dans
le suivi du SMSI …

Le
Canada souhaite que la liste des facilitateurs reste
indicative et non exhaustive et qu’il faut garder une
certaine
souplesse dans les LA. Il trouve prématuré de
parler
aujourd’hui de la structure du suivi des objectifs du SMSI et
recommande de rester souple.

Le
Honduras s’interroge sur le financement des
activités
liées au suivi. « Les agences utiliseront
leurs
fonds propres » (cf Agenda de Tunis) pour la
logistique du
suivi ou/et pour les actions prévues ?
Réponse de
Monsieur Masuura : il s’agit d’une
démarche
globale. Langue de bois pas morte !

L’Egypte
demande la priorité pour la mise en œuvre des
mesures favorisant le développement économique.
Il met
l’accent sur l’importance du rôle des
différentes
organisations citées pour les LA, mais demande
d’inclure
aussi les organisations ciblant le développement
économique
ou plus généralement le développement.
A cet
effet il exige que le multi-partenariat soit mis en œuvre en
priorité dans le développement des pays du Sud.
Monsieur Matsuura lui répond que dans la réunion
d’hier
d’autres organisations se sont associées
à la
modération des LA.

Francis
Muguet note qu’il est difficile à toutes les
parties prenantes de suivre les différents domaines
d’activités et souhaite un regroupement des
thèmes
de manière qu’une réunion ne traiterait
que d’un
groupe de thèmes. Il cite en exemple la réunion
d’Athènes sur la gouvernance de
l’Internet qui
pourrait traiter aussi de la « Solidarité
numérique » en prévision de la
Conférence
des Plénipotentiaires de l’UIT. La
« solidarité
numérique » devrait s’appuyer
sur un Fonds
et un processus et regrouper les thèmes qui
relèvent de
ce thème. Un Forum pourrait alors prendre en compte la
thématique de la Solidarité
numérique » ;
quelques pays, la Francophonie et M. Samassékou soutiennent
cette idée. NOTA : suite à la discussion
avec des
participants de la SC pendant la pause de midi, Francis a
modifié
« Solidarité
numérique » en
« comblement du fossé
numérique »
ce qui évite des conflits sur le concept …

Bertrand
de la Chapelle, en tant que Directeur de WSIS Online signale
que la mise en œuvre du PAG implique des milliers
d’acteurs
(sic) ; il faut donc leur faciliter le travail. Il pense
qu’une
mise en œuvre selon des thèmes est plus
appropriée
et soutient la proposition de regroupement des LA d’APC.
D’autre part les LA induisent environ 70
sous-thèmes
qui débouchent sur des actions concrètes. La
coordination des LA devra donc prendre en compte ces thèmes

travaille un ensemble d’acteurs ce qui relève
d’une
autre organisation. La liste de ces acteurs évolue dans le
temps. Monsieur Matsuura trouve intéressante la notion de
liste et convient du nombre important d’acteurs.

Monsieur
Matsuura résume les diverses interventions sur ce
point : Nous souhaitons une approche holistique et non
exclusive. La liste des modérateurs de LA est indicative et
en
fait bien plus importante car le secteur privé et la SC
veulent aussi y participer. Il faut donc rester souple Pour les
réunions il conviendra de regrouper des thèmes.
Monsieur Geiger insiste pour que la liste des LA reste ouverte et
note que la désignation des modérateurs sera
difficile.

NdR :
On a donc clôturé
la discussion sur le point # 1 sans lui apporter une réponse
claire à aucun des problèmes cités.
Pire, on a
ouvert encore davantage les
« combinatoires »
pour l’organisation du processus de suivi, et avec le
regroupement des LA introduit une nouvelle variable et une
ambiguïté
supplémentaire.

Point
#
2 :

Nature
du processus de coordination : types d’apports et de
rapports des LA vers à la réunion de
coordination,
modèle des rapports, orientation à destination
des
modérateurs/facilitateurs de LA,
échéances,
évaluation.

Monsieur
Utsumi résume la problématique à
résoudre : (i) rôle des
modérateurs/facilitateurs
(ii) coordination entre les modérateurs/facilitateurs des
différentes LA.

J’interviens
au nom de CSDPTT pour noter avec regret que les LA sont
uniquement focalisées sur les TIC
considérés
comme un élément unique de la
problématique à
laquelle elles sont censées répondre. De ce fait
les
documents de suivi ignorent les aspects transverses de la
problématique de la mise en œuvre des TIC dans les
PeD.

Cette
approche reflète les politiques sectorielles de pratique
courante en matière de développement. Or dans les
pays
concernés, la mise en œuvre des TIC
conformément
au PAG et à ses LA identifiées relève
largement
de deux autres domaines : celui de
l’énergie et
celui des (réseaux de) transports. Comme CSDPTT
l’affirme
depuis le début du SMSI, l’énergie
constitue un
prérequis à tout déploiement de TIC et
en outre
l’énergie et les réseaux de transport
offrent une
domaine de synergie et de fertilisation mutuelle qui sont des garants
de durabilité des projets. Les LA de même que leur
processus de coordination doivent donc être
complétées
selon une vision multi-sectorielle pour assurer leur
réalisation
et la durabilité de leurs solutions. Monsieur Utsumi
répond
en proposant des réunions
« physiques »
pour traiter des problèmes de fond. Langue de bois ou
incompréhension (traduction ?) ?
Apparemment le
message martelé depuis le début du SMSI se noie
toujours dans le bruit …

L’ONG
Village Suisse par la voix d’Adalbert Nouga demande que
l’on entre plus dans le concret. La réduction de
la
pauvreté se fait à différentes
échéances
 : (i) au quotidien, la SC est la mieux placée, (ii)
à
moyen terme, d’autres organisations sont
concernées,
(iii) à long terme, c’est le niveau international
qui
est sollicité. Le multi-partenariat doit dès lors
se
décliner au quotidien.

Monsieur
Utsumi demande alors quels sont les apports et rapports
attendus des diverses LA, et quelles sont les idées
directrices à soumettre aux modérateurs.

Pour
l’OMS
des réunions nationales sont/doivent être
prévues
ce qui constitue une première étape. Celle-ci
devrait
comporter un calendrier et des résultats attendus. Un
souci :
l’efficacité.

Monsieur
Utsumi répond pour l’UIT, concernée
comme unique
modérateur de la LA C2. Il annonce que la
première
réunion de relance (« the first kickstart
meeting ») aura lieu le 9 mars prochain dans le
cadre de
la Conférence mondiale sur le développement des
télécommunications (CDMT’06)
à Doha. La
construction de l’infrastructure peut se faire de
différentes
manières et impliquer plusieurs activités. Il
faut donc
demander aux parties prenantes CE qu’elles font, ce qui
conduit
à un inventaire en phase avec la construction de
l’infrastructure afin d’éviter les
doublons. Il
faut donc qu’ils mettent leur nom et leur projet en ligne
(NdR : dans la base de données).

L’étape
suivante doit être une réunion
(« physique »)
annuelle à frais limités. Le
Secrétariat
maintient la base de données à jour La
construction de
l’infrastructure TIC a besoin de tous les partenaires dont
l’UIT sera le « modérateur
majeur »
(« leading moderator »).
L’UIT sera aussi
modérateur majeur pour un sous-ensemble de LA tel que la
normalisation et les systèmes de e-gouvernement.
L’activité
de modérateur est volontaire et doit trouver les propres
ressources indispensables.

Cette
intervention mérite
un commentaire :

  • On
    ne peut considérer la réunion du 9 mars
    à l’hôtel Sheraton à Doha
    –ouverte aux différentes parties prenantes- comme
    une « relance » du processus de
    suivi, car si le secteur privé y participera comme
    étant de toute façon présent en tant
    que membre de l’UIT, la société civile
    en est exclue de fait (seul les organisations les plus
    fortunées pourront se payer le voyage et le
    séjour). En outre cette
    « ouverture » est
    limitée à une journée alors que la
    CMDT se déroule sur huit jours. C’est le
    « service minimum »,
    symptomatique du comportement de l’UIT par rapport
    à la SC.

  • Demander
    aux parties prenantes ce qu’elles font (sic) afin
    d’éviter les doublons est une profonde erreur. Si
    on veut éviter les doublons il faut le faire au stade de
    l’étude ou de l’avant-projet et non lors
    de la réalisation !

  • Laisser
    l’UIT comme unique modérateur de la LA C2
    n’est pas sans risque, cette agence n’a en effet
    guère brillé ces dix dernières
    années par son engagement dans le développement
    des réseaux africains par exemple (on rappellera la
    lamentable affaire Africa ONE et les retards accumulés de
    RASCOM). CSDPTT suivra particulièrement cette
    « modération ».

  • Enfin,
    la LA C2 est incomplète si elle se résume
    à l’infrastructure seule comme
    précisé par l’Agenda de Tunis. Il faut
    aussi y inscrire l’accès au réseau
    (d’infrastructure) qui n’est
    précisé dans aucune autre LA ! La LA C2
    doit donc se lire impérativement Infrastructure et
    accès. CSDPTT avait déjà fait cette
    proposition au Sommet de Genève (voir la
    Déclaration de la Société civile qui a
    presque entièrement repris notre contribution sous ce titre).

L’UNIDO
approuve le processus multi-partenarial et se déclare
prêt
à
« co-modérer » la LA
C7. Pour
la LA C2 elle recommande une discussion en ligne et demande un
modèle
qui soit directement relié à la base de
données
d’inventaire.

Siemens
doute de la réalité des données
transmises à
la base de données par les sociétés
car une
bonne partie de cette information est du domaine
stratégique.
Il regrette que la CDMT et la réunion de Doha se
déroulent
en même temps que le CeBit de Hanovre, le plus important
événement mondial des TIC, ce qui est une erreur
de
programmation évidente de la part de l’UIT. Il
demande
un modus operandi pour les diverses parties prenantes et demande
à
l’UIT de prendre en compte la décentralisation de
toutes
les grandes sociétés pour les actions
décentralisées.
Il donne en passant une bonne définition du
« 3P »
(partenariat public-privé) : « I
think you
pay », ou : je pense que tu paies. Bien vu.

La
FAO est
prête à
« modérer » C7 mais
demande aussi à être associée
à l’accès
aux TIC dans les PeD. Elle a en effet réalisé des
accès
dans les zones rurales et a des projets dans les zones agricoles.
Elle fournit des apports dans plusieurs LA et est
intéressée
pour co-modérer C7 et C4.

Bertrand
de la Chapelle rappelle sa proposition de réunions
thématiques et demande que les coordonnateurs aident
à
connecter les différentes parties prenantes. Il note
à
ce propos que chaque agence a sa propre plateforme ; la
question
se pose dès lors pour leur coexistence (NdR : et
leur
interconnexion). Il faut donc réunir les acteurs de ces
plateformes. Il note enfin que pour le point #4 le processus doit
être ouvert.

Pape
Diouf intervient au nom d’ACSIS et exprime le
sentiment d’exclusion de la SC africaine dont il constate
l’absence. Revenant à l’ordre du jour il
déclare
que l’Afrique est concernée par toutes les LA et
doit
donc être associée à chaque domaine. Il
demande
un mode de coordination décentralisé pour que la
SC
puisse s’exprimer au niveau sous-régional comme au
niveau national. Il faut donc compléter une approche du
sommet
vers le bas (top-down) par une approche de la base vers le haut
(bottom-up). La réunion de Doha pose le problème
des
ressources allouées pour y participer. Il faut tenir
davantage
compte des nécessités africaines. M. Utsumi lui
que les
organisations régionales ont demandé à
être
associés au processus post-SMSI, alors que le PNUD
répond
par une question : comment démultiplier notre
action, au
niveau national jusqu’au niveau international ?

Tim
Kelly (UIT) évoque en réponse aux
interrogations de Pape Diouf les 2700 ( ?)
activités déjà
enregistrées dans l’inventaire des actions
effectuées
dans le cadre des objectifs du SMSI, dont la majorité est
à
l’initiative des pays.

Francis
Muguet appuie la proposition de Bertrand de la Chapelle pour
des plateformes interopérables et demande qu’elles
utilisent des logiciels libres. Cette
interopérabilité
doit s’étendre aux systèmes de la SC,
du SP et
des organisations internationales, sans oublier les organisations
africaines. Le « clustering »
devient alors
indispensable. M. Utsumi trouve ces contributions pertinentes et
constructives.

Selon
M.
Khan ce « clustering » entre les
modérateurs de LA est difficile à
réaliser. Il
rappelle à l’échéance de sa
présidence- que les deux mots les plus souvent
prononcés ce matin sont le
multi-partenariat et la flexibilité.

Sous
la
présidence de Madame Sorgho-Moulinier on passe à
l’examen du

Point
#
3 : Résultats du processus de coordination.

Madame
Sorgho-Moulinier résume ce point sous la question :
Comment rapporter et à qui rapporter ?

Bertrand
de la Chapelle trouve ce point délicat. Il s’agit
en fait de coordonner et rapporter dans le cadre de la facilitation
des actions. Il s’interroge sur l’accord des
gouvernements pour cette coordination en se
référant au
Sommet de Tunis.

M.
Geiger répond que la coordination n’a pas le
même dans les alinéas 104 (NdR : de
l’Agenda
de Tunis) qui concerne la coordination inter-agences, et 110 qui
relève plutôt de l’échange
d’informations
entre facilitateurs. Sans compter qu’il y a des organismes de
coordination interne au système des NU. Il faut donc surtout
aider le processus à la base.

Pour
Francis Muguet il y a confusion entre la mise en œuvre
des recommandations du SMSI et la coordination propre au
système
des Nations unies. En outre, il n’existe pas de texte relatif
à
la facilitation. Néanmoins il convient de ne pas ralentir
les
mécanismes inter-agences.

Madame
Sorgho-Moulinier résume la discussion en notant (i)
qu’il y a un rôle clair des
facilitateurs/modérateurs
par rapport à l’ensemble des parties prenantes
sans
imposer de point de vue, et (ii) que s’agissant du
système
des NU, la réunion de la semaine prochaine
définira des
mécanismes de coordination.

La
séance
de l’après-midi commence par une
présentation par
la CNUCED (M. Hamda).de la réunion de la CSTD
(Commission de la science et de la technique au service du
développement) de février qui a réuni
plusieurs
agences pour un brassage d’idées
orienté vers le
développement. Le Sommet de Tunis a demandé
à
ECOSOC de superviser les résultats de Genève et
Tunis.
Une réunion entre les Secrétaires
généraux
de la CNUCED et de l’UIT a montré une divergence
sur le
suivi et la mise en œuvre : le premier a fait
l’objet
de l’alinéa 105 de l’Agenda de Tunis et
a été
confié par le Sommet à l’ECOSOC qui a
besoin du
« bras droit » qu’est
la CSTD, alors que
la deuxième constitue l’objet de notre
réunion.
La CSTD s’inspire du Groupe sur la
Société de
l’Information des Nations unies. L’orateur demande
de
conserver les différentes parties prenantes à
tous les
niveaux dans le processus de suivi pour respecter une
démarche
multi-partenariale. Il propose une analyse comparative des
méthodes
de travail et des ressources respectives à
l’instar de
la Commission du Développement Durable et un programme
pluriannuel thématique. Il invite la
société
civile à assister à la réunion sur la
Gouvernance de l’Internet organisée par ECOSOC.

Markus
Kummer, ancien secrétaire du Groupe de travail sur la
gouvernance de l’Internet ( WGIG, en anglais)
évoque
ensuite la réunion préparatoire du Forum sur la
gouvernance de l’Internet (FGI) créé
par le
Sommet de Tunis, qui a rassemblé plus de 300
représentants
sans compter les genevois (NdR : soit le double de la
réunion
de ce jour). Elle a décidé d’une
réunion
annuelle de 5 jours pour le FGI dont les travaux seront
orientés
vers le développement et le renforcement des
capacités.
Il n’y a pas eu unanimité sur la date de la
réunion,
sur le groupe de gestion multi-partenarial et sur les
priorités.
La première réunion du FGI aura lieu à
Athènes
en octobre ou novembre ; un compromis a abouti à
une
durée de 4 jours. le On s’accorde un
délai de
réflexion sur le besoin de gestion du FGI, on discutera des
priorités (2 ou 3) ainsi que de questions transverses par
échange de courriel. Le travail en ligne a en effet
reçu
l’accord général qui
privilégie un
processus depuis la base et léger.

Tim
Kelly (UIT) présente en Powerpoint le
« WSIS
Golden Book » (NdR : il n’existe
qu’en
version anglaise). Il rappelle qu’il concrétise
une
initiative suisse présentée à
PrepCom-2 qui se
proposait de montrer les résultats d’un
questionnaire
sur les engagements souscrits dans le cadre du SMSI inscrits dans une
base de données. Ces engagements sont des projets,
programmes,
actions de formation, publications, etc … et mentionnent
leur
échéancier. L’ouvrage décrit
sommairement
378 « entrées » qui
représentent
plus de 4 milliards de dollars ou 3,2 milliards d’euros
( !).
40% des projets sont inférieurs ou égaux
à 200
000 €, et un tiers des projets est prévu en 2006.
La
majorité des actions sont d’origine
gouvernementale
(41%) et 13% sont mis en œuvre en Afrique. Le rôle
des
pays est encore plus évident dans le financement
où les
gouvernements contribuent à hauteur de 59%

NdR :
alors que le secteur privé parvient tout juste à
contribuer pour 11% ce qui n’est pas dit).
L’orateur
invite les participants à prendre connaissance de cette
success story du SMSI en consultant l’ouvrage et surtout en
regardant et écoutant le CD qui est joint et qui
détaille
les informations. (NdR : en fait cet opuscule est un outil
publicitaire pour le SMSI et la valorisation des actions est souvent
fournie sous forme de fourchette très large -p. ex. entre 1
et
10 millions de $ pour un projet donné- ce qui
enlève un
certain crédit aux chiffres annoncés.

Divina
Frau-Meigs intervient au nom du Groupe Education –
Recherche de la SC pour faire part de son souci quant à la
transparence dans le processus de mise en œuvre et de suivi.
Elle s’attendait à ce que l’on discute
de chaque
et constate que l’on n’a guère
discuté de
coordination inter-agences. Pour ce qui est de l’invitation
à
Doha elle craint que personne parmi la SC ne puisse y participer, en
particulier la SC africaine. D’ailleurs sous quel statut et
avec quelle accréditation la SC y serait-elle ?
Elle
s’interroge sur la possibilité de poursuivre
l’action
et sur l’entité à qui rendre compte
pour la
coordination. Elle propose dans le cadre du processus post-SMSI
l’organisation d’une « Semaine
de la SI »
permettant une participation réelle par exemple à
Genève. La SC serait ainsi à même de
préparer
les réunions organisées lors de cet
événement.
D’autre part elle évoque la routine des Nations
unies et
relève le manque de débat quant aux
résultats
attendus et aux critères à prendre en compte. Une
consultation sera lancée entre chercheurs pour
définir
outre des critères quantitatifs, d’autres
critères
tels que la pertinence culturelle, etc … Elle note la
difficulté d’obtenir des informations de
régions
reculées et suggère la création
d’un
groupe consultatif. La culture du développement doit
être
partagée par les organisations internationales et la SC doit
avoir sa place de co-modérateur. (NdR : cette
intervention avait été
préparée avec
Divina par quelques participants de la SC lors de la pause de midi).

Bertrand
de la Chapelle rappelle le point 4
de l’ordre du jour.
L’articulation entre les différents groupes
suppose un
travail de partage et d’échanges dans un circuit
intergouvernemental. Pour la fréquence des
réunions il
approuve la proposition de Divina en demandant plus
d’ouverture
( à qui ? à quoi ?) et des
questions
thématiques. Le site du suivi doit permettre un travail en
ligne reposant sur le multi-partenariat. Enfin, le 17 mai,
appelé
à devenir le Jour de la SI doit aussi être le
« Jour
du Multi-partenariat ».

M.Utsumi
revient sur diverses questions soulevées. La SC est
accréditée
au WSIS ; or celui-ci est terminé ce qui rend
caduque
l’accréditation. On est dans le processus
d’implémentation des résultats du SMSI
et chacun
y est le bienvenu, accrédité ou non. Ce qui
compte
c’est d’être réellement actif
dans la mise
en oeuvre. Quant à la proposition de la Semaine de la SI il
observe qu’il y a un certain nombre
d’événements
qui rassemblent des acteurs en conjonction avec, et autour de, la
Journée de la SI du 17 mai.

NdR :
On ne peut que regretter
cette langue de bois autour du ststut pourtant fondamental de la SC
dans le suivi du SMSI pratiquée par son
Secrétaire
général. Cette ouverture
« tous azimuts »
est plus que problématique quant à la
responsabilité
comme acteur dans les diverses LA. La même observation
s’applique à la proposition de la Semaine de la SI
que
le SG botte en touche.

J’interviens
au nom de CSDPTT pour m’interroger sur la
réalité
des 3,2 milliards d’euros –à
l’instar du
Canada- et demande à l’UIT de mieux nous informer
sur la
réalité des projets et leur adéquation
par
rapport aux objectifs du SMSI s’agissant en particulier de la
LA C2 « Infrastructure ».
D’autre part
CSDPTT estime que la réunion d’un jour de DOHA
pendant
la CMDT constitue une exclusion de fait de la SC et ne saurait en
aucun cas être le « premier pas dans le
processus de
suivi de la ligne d’action C2 »
évoqué
par M. Utsumi. C’est d’autant plus regrettable que
la LA
C2 est centrale par rapport à la plupart des autres LA. Elle
nécessite donc un suivi plus approprié. Enfin,
CSDPTT
soutient la proposition de Divina pour une « Semaine
de la
SI » annuelle car elle fournirait un cadre
adéquat
à un travail sérieux de la SC.

La
CCI
privilégie le travail en ligne compte tenu des
ressources limitées, et demande une plateforme et des outils
adéquats. En effet, vu le nombre de LA les
réunions
réelles sont trop chères. Le suivi doit
être
inclusif et centré sur les personnes
(« people
centered »). Elle consultera la CCBI (NdR :
organisation faîtière du secteur privé)
sur
l’opportunité d’une
« semaine de la
SI » annuelle.

L’UE
par la voix de l’Autriche soutient fermement le
multi-partenariat. Le travail en ligne doit être un
complément
des réunions réelles. Les premiers
résultats
attendus sont les termes de référence.

M.
Utsumi rappelle (encore) que l’objet de cette
réunion
est le lancement du processus. Il doit partir de la base et
être
inclusif. S’il se veut réalisable il a besoin
d’un
commun entendement sur la manière de procéder
à
sa mise en œuvre.

M.
Geiger répond au Canada et à CSDPTT sur le
montant des projets mentionné dans le
« Livre
d’or » : il se rapporte au
financement de
processus de mise en œuvre et non au financement de projets
de
réalisation. Quant au statut de la SC il serait de type
ECOSOC
comme au Sommet de Jo’burg.. Sur la
« semaine de la
SI » il faut s’entendre autour
d’un événement
annuel pour rassembler le plus grand nombre de personnes
impliquées.
Genève est à ce propos
privilégié avec la
présence, entre autres, de la CNUCED et de la Commission sur
les Droits de l’homme qui pourraient aussi organiser des
événements parallèles.

Willy
Currie (APC) souligne que 11 LA impliquent un grand nombre de
modérateurs et demande quelle sera la place de la SC. Dans
ce
cas qui décide ? Qui est LE
Modérateur ? se
demande-t-il.

Francis
Muguet revient sur la « Semaine de la SI »
pour lui trouver un titre plus parlant et propose
« forum
sur le Fossé Numérique ». Il
suggère
de ne pas focaliser sur Genève mais dynamiser des
partenaires
dans le monde. Le Brésil peut accueillir ce Forum
après
le FGI. Le Forum pourrait aussi se déplacer en Afrique,
Amérique Latine ou en Asie, dans des villes à
coûts
de séjour abordables.

La
CNUCED
suggère une réunion en octobre sous les auspices
de
l’UE (NdR : voilà une bonne
suggestion !)

La
France (oui : vous avez bien lu !) pense
qu’il
est difficile de désigner les modérateurs
aujourd’hui.
Ils devraient être désignés par les
acteurs
impliques sur chaque LA. Ils ne pourraient alors pas être
exclusivement des agences des NU.

Un
représentant de la diaspora de la SC africaine
estime que la SC est intéressée par
l’ensemble
des LA et s’inquiète de la poursuite du processus.
Dans
le tableau des LA la SC n’est pas citée. Il est
sceptique sur la collaboration virtuelle et rappelle que les enjeux
sont dans les PeD.

La
République Dominicaine (en français) propose de
désigner une personne contact par LA qui pourrait recevoir
des
avis et propositions . Son pays demande des réunions
régionales plus proches des organisations de la SC.
Exemple :
le Forum sur la Gouvernance de l’Internet au
Brésil.
NdR : Voici une bonne suggestion, à rapprocher
à
celle de la CNUCED.

Adalbert
Nouga (Village Suisse) estime que l’accréditation
est importante et demande à CONGO que les
accréditations
au SMSI soient transformées en statut ECOSOC. Il rappelle
que
les objectifs de développement du Millénaire
(ODM) sont
partie intégrante du processus planétaire,
notamment
pour la réduction de la pauvreté et
l’éducation.
Il soutient l’idée de Divina Frau-Meigs qui permet
aux
associations de la SC d’organiser un
événement
annuel ; les bailleurs de fonds y sont les bienvenus.

La
Suisse
trouve la proposition française pragmatique sachant que
toute
organisation doit être inclusive. Elle propose le lancement
d’un questionnaire sur le mode d’organisation et de
facilitation du travail des modérateurs.

Le
Canada rappelle que le point # 4 soulève le
problème
des ressources et du financement, et que le Sommet de Tunis a
spécifié que le suivi devrait
s’effectuer « sans
ressources additionnelles ». Il demande donc que le
budget
nécessaire soit clair et transparent, pour des
coûts à
minimiser. En outre, il reste attaché au multi-partenariat y
compris sur le site et dans les outils électroniques. Il
note
le barrage linguistique auquel est confronté en particulier
l’Afrique francophone.

L’Autriche
au nom de l’UE demande que le § 108 de
l’Agenda de Tunis soit interprété de
manière
indicative et non exhaustive.

Willy
Currie déclare que APC s’engage avec
l’UIT
pour la LA C2 et est volontaire pour travailler avec cette agence.
NdR : avec moins de moyens que APC mais avec sa connaissance
du domaine et du terrain, CSDPTT suivra de près le travail
de
cette LA, comme le montrent ses contributions transmises avant cette
réunion au Secrétariat
général de l’UIT.

ECPAT
s’engage de même pour la LA C10.

M.
Utsumi rappelle que « la liste est
ouverte » ;
on établira une liste provisoire de points focaux
provisoires
pour chaque LA qui sera postée sur le site du suivi. Quant
à
la participation de la SC comme modérateurs/faciliteurs elle
peut se faire par exemple pour la ligne C1 en points focaux via
l’UNDESA. Une agence par LA et les points focaux provisoires
–dont la SC- peut démarrer le processus au niveau
de
chaque LA. NdR : Une fois de plus l’explication de
M.
Utsumi manque de clarté si elle ne répond pas
carrément
à côté. En effet, il y a des
organisations de la
SC qui revendiquent au moins un rôle de
« co-modérateur »
et veulent que cette revendication soit prise en compte
dans
l’organisation du suivi.

M.
Khan résume la discussion sur le point
# 4 en
déclarant que la réunion a
été utile
(ouf !).
(i) Elle a
convenu que la liste des
facilitateurs de chaque ligne est indicative et non
exhaustive ;
les candidats seront donc les bienvenus … d’ici
à
2015. (ii) Il y a différents candidats pour les LA et une
liste révisée sera publiée ;
elle reste
ouverte car beaucoup d’acteurs sont absents. (iii) Une
information qualitative ( ?) est nécessaire. (iv)
Le
processus doit être de la base vers le haut et inclusif. (v)
Il
doit être léger et non bureaucratique, et
s’appuyer
sur le travail en ligne plutôt que sur les
réunions
réelles (NdR : Voilà qui
s’appelle un
détournement des résultats du
débat qui ont
demandé le maintien de réunions
réelles en
parallèle au travail en ligne !). (vi) La
modération
de LA doit impliquer les parties prenantes (NdR : le
débat
a convenu que TOUTES les parties prenantes devaient être
impliquées). (vii) Un modèle de rapport sera
élaboré qui fera un usage complet des moyens en
ligne.
(vii) Un regroupement
(« clustering ») sera
proposé en ligne (NdR :
Ce principe est trop
important
pour le confier entièrement au travail en ligne). (viii) La
« Semaine de la SI » pourrait
être
envisagée.

Il
entame
et termine le Point # 5 en
annonçant –sans
commentaires- que la prochaine réunion aura lieu au
4ème
trimestre de cette année.

Bertrand
de la Chapelle rappelle que les outls en ligne doivent être
multi-partenariaux ce qu’approuve M. Khan, et Divina
Frau-Meigs
ajoute que l’interopérabilité devrait
être
discutée avec l’IETF ( ?) et
basée sur les
sources ouvertes (« open
source »).

M.
Utsumi clôt la réunion
« fructueuse
et réussie » à 17 heures et
remercie les
participants pour leur engagement.

En
résumé pour CSDPTT :

Cette
réunion a été
utile mais souffrait visiblement d’inspiration
préalable
ce qui a conduit le Secrétaire général
à
mettre sur la table les points en discussion « bruts
de
décoffrage » et sans un minimum
d’orientations
préalables.

Ses
résultats en sont le
reflet : aucune décision, tout est encore ouvert et
on
attendra plus de six mois avant de se revoir. Ce qui veut dire que
pour les concepteurs du processus de suivi des objectifs du SMSI, une
partie importante du travail sera confié aux
spécialistes
des claviers plutôt qu’à ceux du
terrain.

Les
seuls apports pour rendre le
processus plus efficace et mult-partenarial viennent de la
société
civile : regroupement de LA, « Semaine de
la SI »,
accès de la SC à la modération des LA,
….

Il
reste cependant à lever
un grand nombre d’ambiguïtés voire des
contradictions (signalées au fil de l’eau en
italique)
notamment venant du Secrétairegénéral
del’UIT
…qui est aussi le coordinateur du processus.

Strasbourg,
le 2 mars 2006

Jean-Louis Fullsack

Président
de CSDPTT. 


style="font-style: normal; page-break-before: always; font-weight: bold;"
lang="fr-FR">
Annexe :

Lignes
d’action (LA) conformément à
l’Agenda de
Tunis pour la mise en œuvre et le suivi des objectifs du Plan
d’Action de Genève (PAG)

LA

Domaines
d’action

Modérateurs/facilitateurs
possibles

C1

Le
rôle des instances publiques chargées de la
gouvernance et de toutes les parties prenantes dans la promotion des
TIC pour le développement

ECOSOC/Commissions
Régionales des Nations Unies/UIT

C2

L’infrastructure
de l’information et la communication

UIT

C3

L’accès
à l’information et au savoir

UIT/UNESCO

C4

Le
renforcement des capacités

lang="en-GB">PNUD/UNESCO/UIT/CNUCED

C5

Etablir
la confiance et la sécurité dans
l’utilisation des TIC

UIT

C6

Créer
un environnement propice

UIT/PNUD/Commissions
Régionales des Nations Unies /

CNUCED

C7

Les
applications TIC

- Administration électronique

- Commerce éléctronique

- Télé-enseignement

- Télésanté

- Cybertravail

- Cyberécologie


- Cyberagriculture

- Cyberscience

 

- PNUD/UIT

- OMC/CNUCED/UIT/UPU

- UNESCO/UIT/ONUDI

- OMS/UIT

- OIT/UIT

- OMS/OMM/PNUE/UN-Habitat/

- UIT/OACI

- FAO/UIT

- UNESCO/UIT/CNUCED

C8

Diversité
et identité culturelles, diversité linguistique
et contenus locaux

UNESCO

C9

Média

UNESCO

C10

Dimensions
éthiques de la société de
l’information

lang="en-GB">UNESCO/ECOSOC

lang="en-GB">C11

Coopération
internationale et régionale

Commissions
Régionales des Nations Unies/PNUD/UIT/

UNESCO/ECOSOC/