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lettre d’aout 2005

dimanche 2 octobre 2005, par Bruno JAFFRE


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juin2005

La Lettre d’aout 2005
No : 117

Jean Louis Fullsack, Sebastien Granier,
Alain Roblin Demont et Bruno Jaffré ont participé
à la rédaction
de ce numéro.

  size="+2">Sommaire
 :

Editorial
size="-1"> style=""> href="#edito">On
est bien peu de chose ...

______________________

Echos des postes et
télécoms
dans le monde

MTN en Côte d’Ivoire
Kenya :
"etatisation" du secteur des
telecoms ?

Maroc : de
nouvelles licences

En bref :  style="font-size: 9pt;">Namibie, Nigeria, Ouganda, Tanzanie, MTN,
Vodacom, Algerie, Cameroun,

Ethiopie, style="font-size: 9pt;"> Kenya, Maroc, Nigéria
style="font-weight: normal;">, style="font-size: 9pt;">Soudan, Zambie style="font-size: 9pt;">
 __________________________________

color="#0000a0">Article
style="font-weight: bold;"> style="font-size: 14pt;">SMSI : compte rendu de la
Réunion informelle du WGIG (groupe de travail sur la
gouvernance de l’Internet) du
20
juillet 2005
(Palais
des
Nations, Genève ) par Jean louis Fullsack


Editorial
  size="-1">On est
bien peu de chose ...

style="font-size: 12pt;">Depuis
début 2004, tous les gouvernements, toutes les organisations
internationales
qui oeuvrent dans le domaine sont
alertées sur les conséquences de la sécheresse
exceptionnelle et des ravages
non moins exceptionnels faits par les criquets pélerins.
 
size="-1"> style="font-size: 12pt;">Depuis
le mois de juillet 2004, le Programme Alimentaire Mondial (PAM, WFP)
une agence
de l’ONU alerte sur les risques évidents de famine au Niger.

style="font-size: 12pt;">Depuis
ce début de juillet 2005, les grands médias se sont
emparés de cette actualité
bien venue pour remplir leurs colonnes estivales : La famine
sévit au Niger,
des centaines de milliers d’enfants vont mourir.

Un
an. Il aura fallut un an et l’inéluctable. Un an et
l’insupportable, pour que
le problème soit enfin une priorité. Les images arrivent,
le gouvernement
Nigérien vient enfin de reconnaitre l’urgence et l’ampleur des
dégats.

 Les
conséquences pour les habitants se feront sentir encore bien des
années.
Un
ami nigérien m’a décrit les impacts sociaux d’une famine
sur des populations
nomades, et leurs conséquences à long.

A
quelle extrémité doit en être arrivé un
cultivateur pour quitter sa terre qui
ne peut le nourrir.

A
quelle extrémité doit en être arrivé un
éleveur nomade pour se voir contraint à
vendre se qui constitue sa seule richesse, ses bêtes.

A
quelle extrémité doit en être arrivée une
famille pour envoyer ses enfants se
prostituer et gagner les quelques pièces nécessaires
à la survie.

On
peut se demander ce qui aurait pu se passer si ces villages, ces
régions
avaient pu appeler au secours, eux-même ; Quel rôle aurait
pu jouer les moyens
de communication s’ils avaient existé.

CSDPTT
s’efforce de jouer sont rôle pour le développement de ces
régions, mais
il faut bien reconnaitre que face à la stupidité, les
dieux eux-mêmes sont impuissants.
style="">
Alain Roblin Demont.

______________________

style="margin-bottom: 3pt; text-indent: 0cm; text-align: left;"> name="echoptt">Echos
des postes et télécoms dans le monde

MTN en Côte d’Ivoire
Selon TeleGeography du 6 juillet 2005,
le groupe sud-africain MTN a acheté 51% des actions de Loteny
telecom qui opère
sous le nom Telecel. Cette action a permis à MTN
d’étendre son emprise à
travers la région ouest-africaine. Telecel comptait 818 000
abonnés avec
une part de marché de 46% en mars 2005. La valeur de la
transaction n’a pas été
révélée.
_________________________________

style="margin-bottom: 3pt; text-indent: 0cm; text-align: left;"> style="font-size: 11pt;">Kenya : "etatisation" du
secteur des
telecoms ?

La First Africa Bank a offert de financer
une offre du
gouvernement de 400 M$ pour 40% des parts dans l’opérateur
cellulaire Safaricom
détenu actuellement par Vodafone du Royaume Uni. Le gouvernement
acquerra probablement
sa participation par l’intemédiaire de Telkom Kenya qui est
entièrement
propriété de l’Etat et qui possède
déjà les 60% restants de l’opérateur
cellulaire. (source : Tele Geography du 13 juillet 2005)

NdR :
Voilà une démarche à relever car on voit l’Etat
« reprendre son
bien ». Hélas, il doit le racheter à une
société de l’ancien colonisateur
et y mettre le prix qui y réalisera une impressionnante
plus-value, au dépens
de ses « clients » kenyans qui va prendre le
chemin Sud-Nord à
l’instar des bénéfices d’opérateurs qui se sont
associés à un « partenaire
stratégique » du Nord comme la Sonatel du
Sénégal ou Maroc Télécom.

Une autre information confirmant cette
démarche est
fournie par TeleGeography le 17 juillet 2005. On y apprend que le
nouveau directeur
général de la CCK a adopté « la
mentalité de protection de l’opérateur
historique » que son prédecesseur avait
progressivement enterrée. La
semaine dernière les sources du secteur ont indiqué que
John Waveru, le DG de
la CCK, projetait de limiter la fourniture du service de
téléphonie sur
Internet -très populaire- qui a sérieusement
baissé les tarifs des
communications internationales, à un fournisseur : une
position qu’il a
maintenue depuis son passage à Telkom Kenya. La position de
Waveru, que les
parties prenantes perçoivent comme « une inversion du
progrès que le
secteur des télécoms a fait en direction de
la libéralisation
totale » a généré de nouvelles craintes
que le régulateur était déterminé
de « ramener le secteur en arrière, aux temps lorsque
Telkom Kenya
« a bénéficié de l’exclusivité
sur la fourniture de services
Internet ».
Des sources de CCK ont indiqué que Waveru a arrêté
la
délivrance de licences pour des fournisseurs de VoIP en
attendant une révision
des règles régissant le secteur.

NdR :
Enfin, une démarche cohérente dans un
« secteur » peu transparent et
dont les vues sont rien moins qu’innocentes. Car comme la plupart des
opérateurs historiques africains, TK voit ses revenus en
communications
internationales fondre comme neige au soleil du fait
d’opérateurs plus ou moins
licites qui détournent ce trafic avec leur offre VoIP. On attend
en vain une
réaction de l’UIT sur ce sujet critique, alors que la SG 3 de
l’UIT-T est
pourtant en charge des « Principes de tarification et de
comptabilité y
compris les problèmes économiques et politiques des
télécommunications ».
Difficile d’être juge et partie ...


____________________

style="font-size: 11pt;">Maroc : de nouvelles
licences

Le 12 juillet 2005 TeleGeography
titre : Méditel a eu la deuxième licence fixe du
Maroc. L’opérateur mobile
Médi Télécom (Méditel) a annoncé
hier qu’il a reçu une licence d’opérateur
domestique fixe. Méditel, soutenu par Portugal Telecom et
Telefonica, a payé 75
Dirams Marocains (8,27 M$) pour la deuxième concession de
réseau fixe. Jusque
là, Maroc Télécom était le seul
opérateur de téléphonie fixe. 

Selon TeleGeography du
13 juillet, l’ANRT a déclaré hier qu’elle lancera deux
licences pour mobiles 3G
avant la fin de 2005. Maroc Télécom et l’opérateur
cellulaire Médi Télécom sont
censées sousmissionner pour les concessions à 40 M$. Le
pays devrait aussi avoir
une 3ème licence d’opérateur de réseau
fixe bientôt, après que Médi
Télécom ait battu Maroc Connect pour la 2ème
concession cette semaine. 
Le
20 Juillet 2005 TeleGeography annonce que Méditel
dispose de 550 M$ pour
l’extension de son réseau.
Après avoir
décroché la deuxième licence nationale fixe le 11
juillet, il a eu une
prolongation de sa concession lundi pour son réseau mobile
jusqu’en 2024. Par
ailleurs, le gouvernement marocain prévoit de privatiser
complètement Maroc
Télécom en vendant sa part restante de 31,4% dans le
capital de l’opérateur
d’ici à la fin de 2006, selon une information de Reuters qui
cite un document
du Minsitère des Finances du 11 juillet


_________________________________
En bref
En Namibie, Telegeography annonce le 29 juin que l’Etat vendra 34% de MTC. Le gouvernement envisage de vendre d’ici la fin de l’année une tranche 34% de l’opérateur Mobile Telecommunications Company (MTC), à un acteur international ou régional. Selon le gouvernement cette vente est en cohérence avec le transfert de 15% supplémentaires d’actions dans MTC à des partenaires économiques noirs. Les parties intéressées ont jusqu’au 15 juillet pour se manifester avant que l’appel d’offres ne soit lancé. La valeur de la transaction n’a pas été révélée. A la fin mars 2005, MTC comptait 360 000 abonnés, dont 90 en mode de prépaiement.

TeleGeography titre le 26 juillet 2005 : "Six présélectionnés comme actionnaires de NITEL". En effet, au Nigeria, le BPE a déclaré avoir présélectionné six sociétés pour la vente d’une part de contrôle de 51% dans la très endettée NITEL et sa filiale NITEL GSM, parmi 22 investisseurs potentiels : l’opérateur cellulaire Sud-Africain Vodacom, l’équimentier chinois Huawei, l’égyptien Orascom, l’opérateur pan-africain Celtel International, le groupe sud-africain MTN, et le relativement inconnu consortium Newtel, censé représenter un groupe d’hommes d’affaires africains éminents, comprenant le gendre de Neson Mandela, Kwame Amuah.
La tentative de privatisation précédente a failli en mars 2003, après que le soumissionnaire préféré, International London Limited, ILL, a échoué pour payer les 1,11 G$ demandés.
Les utilisateurs de téléphones cellulaires ougandais doivent acquitter une nouvelle taxe, titre TeleGeography News Update du 4 juillet 2005. A partir du 1er juillet, les utlisateurs de téléphones mobiles soassujettius à de nouvelles taxes pour appels vocaux. Le dernier budget du gouvernement a augmenté les taxes sur « le temps d’antenne » (airtime tax) de 10 à 12% et a porté la TVA à 18% (+1%). Les trois opérateurs cellulaires ont tous répercuté ces augmentations sur leurs tarifs.           

style="font-size: 9pt;">Le 13 juillet la même source
révèle que la Commission
des Communications d’Ouganda (UCC) a signé un accord avec les
opérateurs MTN
Uganda et Uganda Telecom (UTL) stipulant que le régulateur
subventionnera les
deux sociétés pour installer des PoP Internet dans 32
nouveaux districts. Le
programmea été financé en partie par la subvention
de 5 M$ de la BM au titre de
la « transformation rurale ».

style="font-size: 9pt;">Le 12 juillet 2005, TeleGeography
annonce un
investissement majeur pour améliorer le réseau des
télécomunications de la Tanzanie.
Le gouvernement tanzanien s’est associé avec l’opérateur
mobile Celtel
International pour lancer une initiative majeure pour améliorer
l’infrastructure des télécoms du pays par un programme
d’investissement de 53
M$. Selon les termes de l’accord les rôles de Tanzania Telecoms
Company (TTCL)
et Celtel Tanzania seront redéfinis : les
sociétés seront des entités
indépendantes, TTCL se concentrant sur la fourniture dun e
infrastructure
dorsale moderne et sur des solutions à large bande, et Celtel se
concentrant
sur la promotion des services mobiles. L’Etat et Celtel International
maintiendront leur structure de participation actuelle dans TTCL
à 65 et 35%
respectivement, mais sépareront Celtel Tanzania de TTCL. Le
gouvernement vendra
sa part de 25% dans l’opérateur cellulaire à Celtel
International pour 28 M$,
aboutissant à une holding où l’Etat détient 40%
dans le nouvel opérateur
cellulaire et CelTel International détient le restant.
L’initiative comprend
aussi des mesures pour renforcer la situation financière des
deux sociétés,
permettant à TTCL et à Celtel Tanzania de disposer
d’environ 95 M$ pour
investir dans leur réseau en 2005. 

Selon TeleGeography du 25 juillet 2005, Zanzibar
Telecommunications (Zantel) a déployé ses services GSM
dans la capitale
tanzanienne, Dar-es-Salaam à la fin de la semaine passée.
Zantel a reçu une
licence nationale en mars qui lui permet d’étendre sa couverture
sur le
territoire continental, et a convenu d’un accord de dix ans avec
Vodacom
Tanzania pour partager son infrastructure radio. La
société envisage de lancer
des services mobiles et fixes dans l’ensemble des 25 provinces du pays.

style="font-size: 9pt;"> style="font-style: italic; font-weight: bold;">« Le
continent africain réussit bien aux opérateurs
cellulaires » comme
l’écrivait en 2002 l’UIT dans ses Indicateurs des
Télécommunications
africaines. On lira ci-dessous les performances plus qu’honorables des
deux
opérateurs principaux de la République Sud-Africaine
(RSA) : Vodacom et
MTN.

Il
faut saluer ces réussites car elles pourraient constituer une
excellente
opportunité pour le continent africain. Ainsi, ils pourraient
être les
incitateurs pour un réseau pan-africain à l’instar de
Panaftel, fédérant leurs
opérations extérieures à la RSA en particulier
s’ils réussissent à s’adjoindre
les autres opérateurs cellulaires pan-africains comme Orascom,
MSI et CelTel.
En fédérant ses opérateurs, fixes et mobiles,
l’Afrique des télécoms a toutes
ses chances pour réaliser « Panaftel 2 »,
c’est-à-dire son Réseau
d’Interconnexion Africain. Le débat fixe -mobile trouverait
ainsi une
conclusion non controversée.

style="font-size: 9pt; font-weight: bold;">MTN style="font-size: 9pt;"> est
opérateur sud-africain avec M-Cell dont il est actionnaire
principal. Opère
outre la RSA au Rwanda, en Ouganda, et au Swaziland et a réussi
son
implantation au Cameroun lors de la privatisation de CamTel. De
même MTN est
présent au Nigéria. Par ailleurs MTN effectue des
expérimentations GPRS en
réseau dès la fin de 2003.
En juillet 2005, MTN est toujours le 1er
groupe mobile continental avec une base d’abonnés de 18
millions, soit 9% de
mieux au dernier trimestre. Sa progression est impressionnante au
Nigéria où
elle a grimpé de +14,4%. Ce total a aussi été
poussé par la progression de sa
filiale ivoirienne, Loteny Telecom, acquise récemment. style=""> 
Vodacom style="font-size: 9pt;">,
l’autre opérateur d’Afrique du Sud et largement n°1 dans son
pays avec plus de
14 millions d’abonnés, acquiert progressivement une stature
d’opérateur (sud-) continental,
car au début de juillet 2005 il comptait 17,2 millions
d’abonnés en Afrique
avec des réseaux en Tanzanie, Lesotho, Mozambique et la RD du
Congo.
En
somme : Alors que Vodacom accroît sa dominance
en République Sud-Africaine, son rival national MTN règne
toujours sur le
continent.

On notera qu’au même moment Vodafone, actionnaire
principal de Vodacom, est n°1 mobile mondial avec 165 millions
d’abonnés. Cela
relativise les (belles) performances des deux opérateurs
africains.

style="font-size: 9pt;"> Selon TeleGeography
(15 juillet 2005) Nedjma
(Watanya Telecom Algeria) compterait
800 000 abonnés à son réseau GSM, et il
envisage 1 million en septembre.
Son réseau couvre maintenant 24 provinces qui passeront à
30 à la fin de
l’année. La même source annonce le 27 juillet que Watanya
va investir 490 M$ à
moyen terme, ce qui fait suite à une injection
précédente de 421 M$ pour
étendre son réseau GSM à travers le pays.

style="font-size: 9pt;"> Au style="font-weight: bold;">Cameroun, selon TeleGeography News
Update du 1 juillet 2005, l’opérateur mobile Kasapa, filiale de
Hutchison
Telecommunications International, a signé un contrat de
fournisseur exclusif
avec ZTE pour son réseau à couverture nationale
basé sur CSDMA2000 1x. Les
termes financiers du contrat -le 1er du pays pour ZTE- n’ont
pas été
révélés. En début du mois Kasapa a
annoncé ses projets de lancement des
services 1x à Accra, Tema et Kumasi pour le mois d’août.
L’opérateur cellulaire
projette ensuite l’extension de son infrastructure CDMA à
l’ensemble du pays et
d’arrêter son réseau AMPS à la fin de
l’année. Kasapa, qui est le plus petit
opérateur cellulaire du Ghana avec moins de 4% de part du
marché à la fin de
2004, se fait sa promotion sur son tarif le plus faible des 4
opérateurs
mobiles du pays, avec des prix proches des lignes fixes. Il a
lancé ses
premières cartes à prépaiement Kasapa et Kasapa
Dash en mars 2003 et à la fin
de 2003 il avait éliminé tous ses sytèmes à
facturaion classique
(« postpaid »), en optant pour une
stratégie exclusivement à
prépaiement.

style="font-size: 9pt;">NdR : Voilà donc une technologie
dinausaure
l‘AMPS, technologie analogique utilisée aux Etats-Unis dans les
années 80) et
promptement remplacée par une autre technologie
étatsunienne, CDMA, fortement
appuyée par l’USTIA pour concurrencer GSM qui règne
(presque) souverainement en
Afrique. La curiosité est que les intérêts US sont
ici servis par ZTE, dont la
stratégie de présence en Afrique est ainsi en phase avec
celle des EU.

style="font-size: 9pt;">  style="font-size: 9pt;">Ethiopie style="font-size: 9pt;"> : Le 15 juillet 2005 on apprend un peu plus
sur le
déploiement du réseau à large bande d’ETC
(source : TeleGeography).

ETC en partenariat avec Cisco ont officiellement lancé
les projets de 26,8 M$ tant attendus de réseau Internet et large
bande VSAT à
Addis Abeba. Le projet TIC qui vint d’être inauguré -le
premier de son espèce
dans le pays- doit grandement améliorer le visage des
télécommunications dans
la corne de l’Afrique. Le VSAT large bande est la première phase
du projet de
réseau à large bande.
Schoolnet, un des sous-projets VSAT large bande lancé
plus tôt, a déjà bénéficié
à 450 universités et établissements d’enseignement
supérieur.
Le nouveau projet permettra à la société
éthiopienne y
compris rurale d’accéder au savoir (sic) et d’améliorer
les compétences et le
développement dans le pays, selon le Ministre des
infrastructures (....).Le VSAT
large bande contribuera à créer la capacité pour
utiliser des tecnologies de
commutation ATM et de portails Internet (Internet Gateways). En
conséquence, le
télé-enseignement, la communication d’entreprise et la
télé-médecine seront
mieux intégrés dans leur branche et avec d’autres
organisations à travers les
services à haut débit voix et données, internet et
vidéo. Le réseau Internet
large bande assurera une couverture nationale avec 16 PoP, dont la
moitié à
Addis Abeba. En tant que tel, leréseau large bande est un bond
en avant dans la
technologie TIC (sic) et forme une part de la vision du gouvernement
pour
construire une société informée (sic) avant 2010.
L’opérateur historique est le
seul fournisseur de services Internet et il n’y a aucun plan en cours
pour
privatiser la société.
NdR : Le discours sur les
bienfaits des TIC est une
simple récurrence ; on l’avait déjà
pratiqué avec la mise en place de
Panaftel il y a vingt ans ...Addis Abeba est en effet le siège
sous-régional de
l’UIT pour l’Afrique de l’Est.
TeleGeography

anonce le 18 juillet 2005 qu’ETC consacrera 644 M$ dans l’extension de
l’infrastructure de son réseau dans l’année fiscale qui
vient de commencer.
Entre autres l’opérateur augmentera son parc de lignes fixes de
250 000
lignes et son parc mobile de 1,5 million.
Selon son PDG, Kenya Data Network (KDN) cité
par
TeleGeography
le 15 juillet 2005, a installé 69 commutateurs (exchanges)
à Nairobi
( ?) dans la phase initiale de son programme de fibres optiques
terrestres. A la fin de l’année, 364 points d’échange FO
(points
d’accès ?) auront été installés. Pour
interconnecter tous ces sites, KDN a
signé un contrat pour un réseau dorsal national en FO de
Mombasa à Busia ;
ce projet sera achevé en 2006.

style="font-size: 9pt;"> Le 20 Juillet 2005 TeleGeography
annonce que
Méditel (Maroc)
dispose de 550 M$ pour l’extension de son réseau.
Après avoir décroché la deuxième
licence nationale fixe le 11 juillet, il a eu une prolongation de sa
concession
lundi pour son réseau mobile jusqu’en 2024. Méditel qui
est soutenu par
Portugal Telecom et Telefonica projette d’investir 550 M$ dans les
trois
prochaines années pour élargir son portefeuille de
services, y compris un accès
Internet via WiMax.

 
Au style="font-weight: bold;">Nigéria style="font-weight: normal;">,
V-Mobile consacrera 2G$ à
ROSE, titre TeleGeography le 6 juillet 2005. Vee Networks qui offre des
services GSM sous V-Mobile déclare investir environ 2G$ dans son
réseau en deux
ans. L’opérateur cellulaire qui vient de lancer des services
GPRS a récemment
étendu son réseau FH de 1 500 km et projette d’y
ajouter 4 000 km et
3 000 nouvelles stations de base (BS) d’ici à juin 2007.
Son réseau a une
capacité de 4 millions d’abonnés actuellement, mais elle
doit être portée à 6
millions à la fin du mois et à 10 millions dans deux ans.
Cette extension,
nommée ROSE (Rolling Out Services Everywhere) comportera aussi
une centaine de
centres de vente et de nombreux centres d’appel pour les clients.
V-Mobile est
le second opérateur en termes d’abonnés et compte environ
un quart du total
nigérian.

M-Tel se redresse, titre Jeune
Afrique
l’Intelligent
le 13 juillet 2005. Filiale de NITEL, M-Tel reprend
du poil
de la bête. Après un démarrage lent pendant lequel
il a été supplanté par le
sud-africain MTN, M-Tel a choisi de recourir aux compétences du
secteur privé.
En un an, le nombre d’abonnés est passé de 120 000
à 980 000 puis à
1,1 million en mai 2005. M-Tel détient maintenant 12% du
marché mobile. A la
fin de l’année M-Tel aura une capacité installée
de 2 millions et comptera 1,5
millions d’abonnés.

style="font-size: 9pt;">TeleGeography style="font-size: 9pt;">annonce
le 27 juillet 2005 que le Soudan compte
désormais un deuxième
opérateur mobile, la société d’investissement
libanaise Investcom Holding ayany
annoncé qu’elle a lancé ses services
télécoms au Soudan. La filiale détenue à
55% de Investcom, Bashair Telecom qui opère sous la marque
Areeba a en effet
remporté une concession combinée GSM-900/1800 et W-CDMA
3G en octobre 2004 avec
une offre à 150 M¤ pour devenir second opérateur
cellulaire. Le marché est actuellement
desservi par la société d’Etat Mobitel qui annonce
environ un million d’abonné.
Le réseau d’Areeba couvrira initialement la seule région
de la capitale mais la
couverture sera étendue progressivement sur les trois prochaines
années ;
le haut débit serait offert dès la fin d’année. style=""> 

  style="font-size: 9pt;">En Zambie,
MTN conclut l’accord avec
Telecel, titre TeleGeography le 21 juillet 2005.Le groupe
mobile pan-africain MTN a achevé
l’acquisition de l’opérateur mobile zambien Telecel. MTN a ainsi
pris pied,
avec la Zambie, dans neuf pays comprenant la RSA, l’Ouganda, le
Nigéria, et le
Cameroun. Actuellement Telecel Zambia compte plus de 150 000
abonnés ce
qui correspond à 21% de part de marché où il est
présent dans sept des neuf
provinces. A l’issue de fusion en 2006 MTN Zambie sera le premier
opérateur
mobile en Zambie en lieu et place de Celtel.

style="font-size: 9pt;">  style="color: red;">



Article

style="font-size: 14pt;">Réunion informelle du WGIG

style="font-size: 14pt;"> 

20
juillet 2005

Palais
des
Nations, Genève

 

Le
Président du Groupe de travail sur la gouvernance de l’Internet
(en
anglais : WGIG), Nitin Desai, a invité l’ensemble des
parties prenantes du
SMSI à une « réunion informelle »
le mercredi 20 juillet au Palais
des Nations à Genève. Intitulée
« Présentation du Rapport du WGIG »,
cette réunion n’a guère qu’effleuré son sujet. En
réalité, cette présentation
avait été faite lundi, « en réunion
fermée » du WGIG avec les
délégations gouvernementales et les véritables
discussions avaient donc déjà eu
lieu.

 Un
peu plus d’une centaine de délégués -dont une
douzaine de la Société civile-
ont participé à cette réunion, somme toute
intéressante, certes
« ouverte » à la SC mais à
condition que ses participants maîtrisent
parfaitement l’anglais ! Car, d’une part il n’y avait probablement
pas les
moyens de payer un service d’interprétation, d’autre part on se
considérait
« entre initiés » et les intervenants
naturellement anglophones
avaient oublié que tous les autres devaient faire un
sacré effort pour ne pas
perdre le fil. Constatation, hélas récurrente dans ces
« cercles
spécialisés » à forte teneur en
académiciens ...

 Comme
j’étais présent bien avant le début de la
réunion, j’ai pu lire et analyser la déclaration
-pardon : the Statement- de l’Union
Européenne
(UE),
rédigé en anglais uniquement par le Royaume Uni (RU) qui
en assure actuellement
la présidence, et présenté à la
réunion du WGIG de lundi.

Son
examen « mérite le détour » !
Outre le fait les remerciements et
autocongratulations d’usage, le document rappelle que la position de
l’UE sur
la gouvernance de l’Internet (GI) a été esquissée
par le Conseil des ministres
de l’UE. Il mentionne en particulier que « La question de
l’internationalisation de la gestion des ressources centrales, comme le
système
des noms de domaine, les adresses IP, et le système de serveurs
de racines,
sont les problèmes les plus importants (« main
issues ») dans ce
débat ».

Cliquez
sur
style="font-weight: bold;">http://csdptt.org/article381.html
pour lire le compte rendu en entier..

Fait
à Strasbourg, le 26 juin 2005

Jean-Louis
Fullsack

Représentant
CSDPTT au SMSI