Accueil > Lettres de CSDPTT > Lettres de 1997 > Lettre de Septembre 1997

Lettre de Septembre 1997

Septembre

lundi 1er septembre 1997, par Alain


La Lettre de septembre 1997
No : 23

 Sommaire
 :

Editorial
La coopération c’est aussi le rôle
du service public !

______________________

Echos des postes et télécoms
dans le monde

Grève à CI-Telcom
Réseaux mondiaux de satellites : nouvelle
alliance.

Alcatel remporte un gros contrat en Afrique du
Sud.

Câble de fibre optique entre l’Amérique
Latine, l’Afrique et l’Europe.

Pérou : des opérateurs contraints
de reverser le trop perçu.

Accord conclu avec FranceTélécom
au Sénégal
.

En bref : Bénin, Iridium, Guinée.
______________________

Article
LA COOPERATION DECENTRALISEE AU BURKINA FASO
de Thierry Lavigne.


Editorial
La coopération c’est aussi le rôle du service public !
La rentrée qui s’annonce semble mettre France Télécom
au centre de l’actualité avec les propositions du rapport Delebarre 
d’ouverture du capital. Nous n’avons lu que quelques extraits du rapport
Delebarre et nous ne pouvons qu’être déçu par l’absence
de réflexions sur la coopération. Le rôle de service
public de France Télécom semblerait s’arrêter aux frontières
de la France. Rien ne semble devoir changer quant aux opérations
à l’étranger qui ne devraient donc être envisagées
que du point de vue de l’argent à gagner.
Pour notre part nous continuons à penser que France Télécom
doit jouer aussi un rôle dans une politique de coopération
basée sur le respect de chacun. Elle devrait permettre le développement
du téléphone y compris dans les villages jugés pourtant
moins rentables. Les accords conclus avec les opérateurs au Sénégal
et en Côte d’Ivoire prévoient certes une extension du réseau
de télécommunications dans les zones rurales. Mais nous sommes
inquiets quant à la réalisation effective de ces objectifs
compte tenu de la recherche de rentabilité clairement affichée
ce qui semble incompatible.
Les moyens existent. Les projets télécoms sont régulièrement
financés part la caisse française de développement
qui pourrait tout aussi bien financer une véritable coopération. 

La rédaction
______________________

Echos des postes et télécoms
dans le monde

Grève à CI-Telcom
Les employés de la compagnie ivoirienne de télécommunications,
dont 51% du capital appartient à France Câbles et Radios,
étaient appelés à faire grève par le Synapostel,
Syndicat National des Postes et Télécommunications les 4
et 5 août derniers.
Le Synapostel avait appelé à cette grève pour
appuyer les revendications suivantes : respect de la liberté syndicale,
reconnaissance et utilisation des délégués du personnel
à bon escient, virement des salaires le 15 de chaque mois, maintien
de la prime de rendement dans sa forme actuelle jusqu’à aboutissement
des discussions sur la nouvelle formule, engagement du chantier de rémunération
de façon immédiate pour l’application de la nouvelle grille,
arrêt du recrutement d’expatriés. Si la direction semble avoir
donné satisfaction sur la prime de rendement et les libertés
syndicales, les syndicats n’ont pas obtenu satisfaction sur les autres
points.
___________________________________
Réseaux mondiaux de satellites : nouvelle
alliance.

A peine 24 heures après l’annonce par Motorola du lancement
de son nouveau projet baptisé CELESTRI (voir numéro précédent)
Alcatel et l’américain Loral, déjà présents
tous deux dans le projet GLOBALSTAR (auquel participe aussi France Télécom) 
viennent d’annoncer la signature d’une nouvelle alliance. Celle-ci vise
à intégrer les deux projets déjà initiés
par ces deux sociétés bien qu’ils continueront à être
gérés séparément. Ainsi le marketing sera commun
et des participations croisées de 30 millions de dollars seront
échangées.
Le projet d’Alcatel baptisé Skybridge, prévoit de lancer
64 satellites en orbite basse (LEO placés à 1400 km de la
terre) pour un coup de 3,5 milliards de dollars. Il devrait entrer en service
en 2001 avec une demie constellation de 32 satellites. Le projet Cyberspace
de Loral prévoit de lancer 3 satellites en orbite géostationnaire
(GEO à 36000 km) pour un coup total de 1,6 milliards.
Selon le président d’Alcatel : « il y a une synergie extraordinaire
entre les deux systèmes : le système géostationnaire
Loral est très adapté à la diffusion de données
en masse tandis que le système d’Alcatel est très adapté
à l’interaction ». En effet l’orbite basse permet un temps
de propagation très court, des performances similaires aux réseaux
terrestres donc des services en temps réel tandis que l’orbite géostationnaire
excelle dans la diffusion en permettant de couvrir d’immenses parties du
globe, avec peu de satellites. Il s’agit en fait pour ces deux sociétés
de la mise en place d’une stratégie visant à jouer au maximum
la complémentarité sans les fusionner pour autant.
Les deux réseaux de satellites qui visent aussi bien le grand
public que les entreprises permettront de naviguer rapidement sur le réseau
Internet, d’accéder à des bases de données, (bibliothèques
électroniques), de commander des films à distance, de participer
à des jeux interactifs, de téléphoner en voyant son
interlocuteur ou de participer à des vidéoconférences.
Sur un marché évalué à 100 millions d’utilisateurs
en 2005 et à plus de 30 milliards de dollars en 2010, il s’agit
de se positionner en concurrent de Teledesic de Bill Gates qui vient de
recevoir le renfort de Boing et de Celestri de Motorola.
 ___________________________________
Alcatel remporte un gros contrat en Afrique
du Sud.

Après avoir emporté plusieurs contrats au Mali, en Côte
d’Ivoire, au Sénégal et au Burkina Faso, Alcatel vient d’être
choisi par l’opérateur sud-africain Telkom comme l’un des deux fournisseurs
pour son projet de réseau téléphonique sans fil urbain
et rural. D’un montant de 2,6 milliards de francs, il prévoit qu’Alcatel
devra fournir plus de la moitié des 400000 lignes dans les régions
mal desservies d’Afrique du Sud.
Le système proposé par Alcatel associe les technologies
d’accès d’abonnés sans fil DECT (norme européenne
de téléphonie sans fil) et les liaisons hertziennes numériques
point à multipoint, ainsi qu’une gestion du réseau intégrée.
Celle-ci permet de fournir sans structure câblée, l’ensemble
des services de télécommunications nécessaires aux
abonnés situés en environnement urbain et rural. Il permet
ainsi aux nouveaux abonnés urbains et ruraux reliés au réseau
par liaison radio, d’accéder à des services de communications
numériques (voix et données) sans qu’il soit nécessaire
d’installer des liaisons par câble. Les principaux avantages
de ce système sont selon un déploiement rapide, une grande
disponibilité et un investissement progressif pour l’opérateur.
Alcatel emploie plus de 1000 personnes en Afrique du Sud à
travers sa filiale Alcatel Altech Telecoms.
___________________________________
Câble de fibre optique entre l’Amérique
Latine, l’Afrique et l’Europe.

En juin 1997 à Brasilia, 24 opérateurs internationaux
de 19 pays ont signé un accord pour lancer le projet baptisé
ATLANTIS 2. Celui-ci prévoit la construction et la maintenance d’un
câble sous-marin de fibres optiques qui acheminera les télécommunications
entre l’Amérique Latine, l’Afrique et l’Europe. Ce sera le premier
câble optique digital reliant directement ces 3 continents. La mise
en servie est prévue en juin 1999. Long de 12000 km, il doit bénéficier
de la technologie SDH (Synchronous Digital Hierarchy) permettant de véhiculer
simultanément 120000 appels tandis que le câble transatlantique
actuel n’a qu’une capacité de 1300 appels simultanés. Le
coût total du projet s’élève à 270 millions
de dollars, un des opérateurs brésiliens Embratel investira
à lui seul 55 millions de dollars. On trouve parmi les participants
au projet France Télécom, Alcatel et Pirelli. Les terminaux
d’ATLANTIS 2 seront installés en Argentine, au Brésil, au
Cap Vert, au Sénégal, en Espagne et au Portugal.
___________________________________
Pérou : des opérateurs contraints
de reverser le trop perçu.

Les sociétés commercialisant les lignes téléphoniques
mobiles au Pérou Telefonica del Peru, filiale de l’espagnol Telefonica
et Tele 2000 dont le principal actionnaire est le nord américain
Bell South s’étaient mises d’accord en mai dernier pour arrondir
la facturation à la minute immédiatement supérieure.
Alors que selon l’Organisme Superviseur des Télécommunications,
la tarification des téléphones mobiles est comptabilisée
en minutes et son excès en seconde. Elles viennent d’être
condamnées à rembourser à leurs abonnés près
de 4,85 millions de dollars à répartir entre leurs 98000
clients.
___________________________________
Accord conclu avec FranceTélécom
au Sénégal.

Après les différentes péripéties dont nous
avons régulièrement rendu compte, un accord a finalement
été conclu entre les autorités sénégalaises
et FT (France Télécom) à travers sa filiale FCR (France
Câbles et Radio).
Rappelons cependant que le lancement de l’appel d’offre avait auparavant
été gagné par un autre consortium dirigé par
le suédois Telia puis finalement dénoncé après
les premières négociations pour la mise en pratique de l’accord.
Et c’est à la faveur de ce retrait que finalement les autorités
sénégalaises se sont retournées vers FT.
Le dernier accord prévoit l’acquisition de 33% du capital de
l’opérateur sénégalais la SONATEL pour un montant
de 620 millions de FF. La transaction a été effectuée
le 21 juillet dernier. De plus un investissement de 2 milliards de FF doit
permettre de construire 300000 lignes en 10 ans ce qui correspond à
un quadruplement du parc téléphonique actuel. Le nombre
de lignes devrait passer de 96000 actuellement à 250000 à
la fin de l’an 2000 en tenant compte des abonnés du GSM. Le cahier
des charges prévoie une extension du réseau en zone rural,
950 villages devraient être couverts d’ici 2005 contre 350 actuellement.
En matière de ressources humaines, selon le communiqué officiel
« France Télécom mènera une politique de promotion
active des salariés et un vigoureux effort de formation ».
Le directeur général M. Cheikh Tidiane Mbaye a été
confirmé dans ses fonctions alors qu’il a été fortement
contesté par le personnel notamment en août 1995 qui, par
la voix des syndicats, demandait un audit " sans complaisance"de la société
et que le DG soit dessaisi du dossier relatif à la privatisation.
Les syndicats avaient exprimé, on se rappelle, des réserves
quant à un accord signé avec France Télécom.
Ils ont encore appelé à des mouvements sociaux en juillet
pour protester contre le fait de ne pas avoir été consulté,
le mauvais management de l’entreprise, et le taux trop élevé
du prêt accordé pour l’acquisition d’actions par les salariés.
Ils ont appelé à 2 jours de « présence négative
 » les 23 et 24 juillet alors que les salariés réunis
en assemblée générale réclamaient le lancement
d’une grève générale.
La présence en Afrique de FCR s’établit comme suit :
- Centrafrique : 40% dans la SOCATEL (réseaux publics) et 26%
dans Centrafrique Télécom Plus (services à valeur
ajoutée).
- Côte d’Ivoire : 51% dans CI-Telcom (réseaux publics)
et 70% dans la SIM (mobiles).
- Djibouti : 25% dans la STID (réseaux publics).
- Gabon : 39,2% dans la TIG (réseaux publics).
- Guinée Equatoriale : 40% dans Getasa (réseaux publics).
- Madagascar : 34% dans Telecom Malagasy (réseaux publics) et
49% dans Data Telecom Services.
- Niger : 12,4% dans la STIN (réseaux publics).
- Tchad : 43% dans la TIT (réseaux publics).
___________________________________
En bref
La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) a accordé
un prêt de 50 millions de FF à l’Office des Postes et Télécommunications
du Bénin qui doit servir à financer une partie du projet
de développement des télécoms dans le département
de l’Ouémé.
Le consortium en charge du projet IRIDIUM a annoncé le 20 juillet
que le contact avait été perdu avec l’un des 17 satellites
déjà lancés.
La SOTELGUI, société des télécommunications
de Guinée, dont 60% du capital est détenu par Telekom Malaysia
a annoncé une baisse des tarifs internationaux de 15 à
60%.
___________________________________
Article

Notre association CSDPTT a été invitée
à une journée de réflexion sur la coopération
décentralisée par l’ambassade du Burkina Faso. Thierry Lavigne
a pu s’y rendre et il nous en livre ici un compte-rendu. L’ambassade semble
vouloir aider les associations de solidarité à résoudre
les difficultés qu’elles peuvent rencontrer lors de la réalisation
de projet de développement. Nous en avons nous-mêmes rencontrés
et nous ne pouvons que nous satisfaire de la bonne volonté affichée
de l’ambassade du Burkina Faso.

Nous disons chiche et nous ne manquerons pas de faire
appel à ses services lorsque nos interlocuteurs tarderont 
à nous répondre comme cela a été trop souvent
le cas dans le passé. 
 
La Rédaction.
________________________________

LA COOPERATION DECENTRALISEE AU BURKINA FASO

L’association CSDPTT a été invitée à la
journée de la coopération décentralisée, organisée
par l’ambassade du Burkina Faso de Paris. Cette manifestation s’est déroulé
le samedi 28 juin de 14 heures à 17 heures à l’ambassade
du Burkina Faso. Deux cents personnes environ se sont retrouvées
pour échanger leurs expériences en matière de coopération.
Dès 14 heures, la manifestation a débuté par la
projection d’un film « La construction de l’école de Bana
 ». Cette vidéo présentait un exemple de projet réussi
entre le village de Bana et l’AFPA de Nantes.
Son Excellence Filippe SAVADOGO, ambassadeur du Burkina Faso a ensuite
dressé un rapide bilan de la coopération décentralisée.
Il a mentionné le nombre important des actions qui couvrent quasiment
la totalité du territoire burkinabé. Le premier jumelage
de Ouagadougou avec la ville de Loudun remonte à 1967. Depuis 70
villes Burkinabé entretiennent des relations régulières
avec des villes françaises. Les projets portent sur de nombreux
secteurs comme la santé, l’éducation, le développement
urbain et rural. L’ambassadeur a continué en précisant que
les actions qui ont évolué de l’aide humanitaire vers des
projets de développements locaux mettent directement en relation
les citoyens de chaque pays. Pour structurer les interventions sur le terrain
et accroître les chances de réussites des actions, les autorités
burkinabé ont créé un Comité National de Jumelage
qui regroupe l’ensemble des Comités Locaux de Jumelage. Ces CLJ
sont présidés par le maire pour les communes de plein exercice
et par les préfets-maires pour les communes rurales.
Avant de laisser place aux intervenants, il a ajouté qu’un
projet réussi est constitué de quatre ingrédients,
le sourire dans les relations entre individus, la composition d’une équipe
solide pour obtenir de l’efficacité et de la qualité.

LES CHANTIERS DU DEVELOPPEMENT
La première expérience a été rapportée
par mademoiselle Coumba TRAORE, présidente de l’association « 
Banlieues du monde » . Elle souhaite en favorisant les échanges
entre les 2 pays (France-Burkina Faso), aider les jeunes d’un côté
comme de l’autre.
Des jeunes de banlieue dite difficile ont lors d’un voyage au Burkina
Faso évolué au milieu d’une autre culture, avec des jeunes
connaissant également des problèmes mais d’ordre différent.
Ce voyage les a enrichis mais leur a également apporté plus
de confiance en eux. Pour une fois ils se sont sentis capable de faire
quelque chose !
Pendant les vacances scolaires, d’autres groupes de jeunes réalisent
des projets mis en place au cours de l’année comme la construction
d’un dispensaire-pharmacie. La population locale participe à la
construction. C’est un travail d’équipe.

LYCEE KREMLIN-BICETRE
Monsieur KRASNO POLSKY Pablo a rendu compte des échanges scolaires
existant entre sa commune (Kremlin Bicêtre- Val de Marne) et le Burkina
Faso. Ces échanges à but culturel se concrétisent
par des échanges de courriers mais également par des échanges-voyages 
permettant à de jeunes Burkinabés de venir en France ou vice
versa.

TRANSFERT DE SAVOIR, TRANSFERT DE TECHNICITE
Le président de l’association VOIR CLAIR, Monsieur Jean ANDRE
a fait le bilan des actions menées par l’association qui a comme
objectifs principaux :
 - d’étendre l’accessibilité des centres optiques
à l’ensemble du territoire en multipliant le nombre « d’opticiens
 » (connaître le stricte nécessaire pour adapter et fabriquer
des lunettes pour la population locale), en plaçant des centres
en dehors de la capitale et rendant ce service abordable par un coût
plus symbolique que réel.
 - Diminuer les déficiences visuelles non définitives
comme la perte de la vue pour cause de cataracte. Plus d’une centaine de
personnes a été opérée aux frais de l’association.
 - Dépistage des malvoyants dans les écoles
Cette association forme des Burkinabés à ces types d’intervention 
afin qu’il y ait par la suite une autogestion médicale et
financière.

LA GESTION DE L’EAU
L’intervenant principal, Anatole COMPAORE, président de l’association
2000 avait été retardé, cette conférence a
donc été abrégée. Il faut noter cependant que
la distribution de l’eau au Burkina-Faso est à développer.
Les projets liés à l’augmentation du nombre de puits dans
les villages sont très utiles pour les Burkinabés.
En dernier lieu, des élus de villes françaises comme
Chambéry ont présenté des actions menées avec
leurs homologues africains.

EN CONCLUSION
 Son Excellence Felipe a rappelé les objectifs communs
 :
 - Améliorer l’impact des actions de coopération
décentralisée par la mise en place d’actions cohérentes
et d’une recherche de qualité accrue des interventions.
- Contribuer au renforcement des organisations et associations burkinabé
de développement.
- Assurer un appui aux associations et aux collectivités locales
en France.
- Organiser et suivre un programme dans les domaines considérés
comme sanitaires
- Restituer les actions de façon à opérer un effet
incitatif et démultiplicateur 
- Contribuer à informer l’opinion publique burkinabé sur
la réalité et les relations entre les différents acteurs.
 

COMMENTAIRES.
Ce mode d’échanges est enrichissant. Il permet de se rendre
compte plus concrètement de la réalité. Les besoins
sont multiples. Toutes les actions personnelles pour les aider participent
au développement de leur niveau de vie.
Il faut noter également le nombre important des associations
et des ONG qui travaillent à ce développement ce qui prouve
que la demande reste forte encore aujourd’hui.
En revanche on pourrait douter de l’efficacité de ces organisations
face à une vie quotidienne toujours dépourvue des commodités
de première nécessité.
Il s’avère malheureusement que de nombreux projets ne sont pas
menés à terme faute de moyens et de difficultés d’ordre
administratif, financier, humain...
Mais on constate une volonté de persévérer. L’initiative
de l’ambassadeur Filippe SAVADOGO devrait aider les associations
à affronter et surmonter ces difficultés. Il souhaite apporter
son soutien aux actions entreprises.
Ainsi CSDPTT devrait pouvoir compter sur l’Ambassade du Burkina Faso
pour mener à bien ses projets.
Thierry Lavigne.