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Compte rendu de la 1 ère réunion de coordination projet ADEN (Appui au désenclavement numérique)

lundi 9 février 2004, par Bruno JAFFRE

Document rédigé par Antonio Mele (CSDPTT Ile de France)

MAE (Ministère des Affaires Etrangères) 6 février 2004

Présents :

- Artesi (Région IDF) + Association Créatif
- Ville de Pierrefitte, projet EPNAdmin
- Association Villes-Internet
- Association VECAM
- Association Afrique Initiative
- Association Initial
- Association Mosaïque du Monde
- Association Inter-Réseau
- Association Globenet
- Association ANFA (April NTIC France Afrique)
- Association Africacomputing
- Association NTBF (Nouvelles Technologies Burkina Faso)
- Association CSDPTT

MAE : Béatrice Pluchon et Pierre Bonis, Bureau des Nouvelles Technologies du MAE

La réunion a commencé par une brève présentation par Béatrice Pluchon et Pierre Bonis du MAE du Fonds de Solidarité Prioritaire (FSP) dans certains Pays d’Afrique, Caraïbes et Asie du sud-est.

Le projet ADEN, financé par ce fonds consiste a été officiellement lancé pour un budget total de 6 millions d’euros pour 3 ans. Il s’agit de « mettre en place environ 60 points d’accès publics dans des zones non connectées d’Afrique Sub-saharienne. Les centres ADEN seront des lieux d’accès et d’initiation à Internet, ouverts à tous et gérés par des associations, collectivités locales ou des institutions éducatives ». Le projet prévoit la connection des centres (probablement par satellite lorsqu’aucune autre solution n’est disponible, la fourniture de matériel et de logiciels libres,et des formations pour l’installation et la maintenance technique, la gestion et l’animation des centres ainsi qu’un certain nombre d’études sur les usages et un volet important de communication pour plus d’infos voir le site officiel du projet.

Budget 2003 (dépensé) = 40k euros

Budget 2004 = 800k euros (au lieu de 2400 k prévue)

Le comité de pilotage d’ADEN est formé par
- les directions sectorielles du MAE concernées (coopération entre autre)
- des bailleurs de fonds
- l’Agence Française pour le Développement
- la Caisse des Dépôts et consignation
- le Ministère des Sciences
- le Ministère de l’Education
- l’association de la francophonie

Ce comité a
- validé les Pays partenaires
- corrigé et validé l’appel à proposition
- validé l’utilisation du logiciel libre

Pour le choix des pays bénéficiaires le pré-requis était que ADEN s’inscrive dans une stratégie de développement des NTIC déjà existante des gouvernements de ces pays.

Le comité de pilotage a donc
- pris contact avec responsables de la stratégie de développement des gouvernements des pays pressentis
- demandé aux services de coopération français opérant dans ces pays pour avoir leur avis sur ces stratégies

Tous les pays du FSP pressentis en Afrique (les pays du FSP en Asie du sud-est et Caraïbes ont donc pour l’instant été laissés de côté) ont été sollicités ;
- 16 réponses ont été reçues dans les délais, et 13 pays ont été retenus (compromis entre la pertinence des réponses et la limitation des ressources ADEN) : Angola, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Ethiopie, Guinée Conakry, Mali, Mozambique, Nigeria, République Démocratique du Congo, République Centrafricaine, Sénégal, Tanzanie (distribution aux présents d’une feuille avec la liste des pays et les remarques qui ont conduit à l’acceptation ou pas des propositions) ;
- Madagascar, le Benin et le Congo Brazzaville ont répondu avec de bonnes propositions, mais après le dernier délai, ils ne sont donc pas retenus

En 2003, 40k euros ont été dépensés pour :
- site web www.africaden.net développé et hebergé à Dakar ; compte tenu des délais très courts souhaités (demande à la mi-novembre pour une mise en ligne en décembre) le choix des partenaires sénégalais ne s’est pas fait par un marché public ;
- communication (plaquette projet ADEN)
- appel à proposition, par la société Incidence

Le document d’appel à proposition peut évoluer, mais le MAE espère pouvoir le boucler et publier fin février / début mars ; les réponses seront demandées pour le mois de mai 2004.
A cause d’un changement d’un logiciel de gestion, le MAE ne sera en mesure de payer quoi que ce soit d’ici la fin avril 2004.

En 2004, les 800k euros attribués (au lieu des 2400k initialement prévus) nécessitent une baisse des actions prévues et devront être dépensés sur les axes suivants :
- connexion : identification des partenaires, achat d’équipement, achat de connexions ;
- formation : formation de formateurs, formations nationales
- production : production de matériel (site web + pack ADEN, ensemble de logiciels pour la gestion de télécentres) et hébergement au sud
- logiciel de suivi (pour avoir un retour du type de population qu’accéderait aux centres ADEN) : étude de faisabilité

Plusieurs pays en Afrique qui devaient recevoir des subventions en 2003 ont lancé des projets et se sont retrouvés très endettés à cause du gel des fonds FSP par le MAE ; en outre le budget d’ADEN en 2004 reste limité, et ce projet, qui devait durer 3 ans, risque fort de durer 6, 7 ou 8 ans (avec le même budget total de 6 millions d’euros), avec la mise en place de 6 centres en 2004 sur les 60 prévus en total.
Cela considéré, seulement 6 pays (sur les 13 retenus) ont confirmé qu’ils sont prêts à mettre en œuvre ADEN déjà à partir de 2004 : Angola, Burkina Faso, Mozambique, Nigeria, République Centrafricaine (le plus avancé dans les projets de désenclavement numérique et en même temps le plus enclavé), Tanzanie.

Les 800k euros disponibles en 2004 seront ainsi répartis :
- 45k euros : formation
- 10k euros : logiciel de gestion
- 15k euros par an : maintenance site + traductions
- 60k euros par centre ADEN (équipement + connexion)
- 135k euros : installation des 2 premiers centres ADEN

Le MAE demande aux associations encore intéressées un devis détaillé pour :
- la rédaction d’un guide de formation technique
- la rédaction d’un guide de formation à l’animation
- la rédaction d’un guide de formation à la gestion financière et à l’administration
- la formation des formateurs
- la constitution du pack ADEN

Il faut savoir que :
- les guides de formation ne doivent pas être des manuels, mais des supports de cours, pense-bêtes pour les formateurs ;
- le MAE entend les formations de formateurs comme des réunions d’harmonisation des techniques et discours de formation dans les différents pays, et pas comme un enseignement
- aux partenaires retenus pour les guides seront confiées les formations des formateurs
- en 2004 sur les 6 pays qui voudraient commencer ADEN, seulement en 4 d’entre eux le MAE prévoit de faire les formations des formateurs (pays lusophones et anglophones) ; les formations de formateurs dans les 2 pays francophones sont repoussées en 2005 ; faute de moyens, un début de formation nationales pourra être confié à des entreprises ou associations locales
- pour chacun des 3 types de formation (technique, animation, gestion) la séance de formation des formateurs sera faite pour 2 personnes de chacun des 4 pays retenus, pendant 2 ou 3 jours dans l’un des pays au choix
- le pack ADEN doit être basé sur logiciel libre, et le MAE est en discussion avec Mandrake (distributeur de packs Linux) pour savoir si une collaboration est envisageable
- les droits d’auteurs des guides seront de la propriété du MAE
- l’enveloppe réservée à chacun des 3 guides de formation est d’environ 10k euros
- compte tenu des montants limités, l’attribution de ces fonds ne sera pas un marché public du MAE, mais un choix au mieux disant entre les associations présentes et celles qui éventuellement viendraient à connaissance de ce projet ultérieurement (dans les délais souhaités et à fixer dans l’appel à contribution à paraître prochainement)

La réunion a continué avec la prise de parole libre de la part des présents. Toutes les associations se sont montrées déçues de la baisse très importante du budget ADEN et du rallongement probalble de la durée du projet de 3 ans à 6 à 8 ans.

Les associations Initial et Villes-Internet ont mis en évidence leur préoccupation pour l’efficacité d’une unique séance de formation des formateurs en 3 jours ; la même chose en France se fait normalement en 2 séances de 3 jours au moins chacune (association Créatif).

L’association Villes-Internet a fait remarquer aussi que la séance de formation des formateurs peut être vue comme une harmonisation des discours comme l’a dit le MAE seulement dans le cas des formations techniques, mais pas pour les formations à l’administration qui demande une connaissance des spécificités des pays concernés.

CSDPTT a exprimé sa volonté de pas répondre à l’appel à proposition ni de faire partie du comité de coordination d’ADEN, en évoquant les raisons suivantes :
- CSDPTT ne participe pas à des projets de ce type, sur lequel notre association n’a aucune maîtrise pour lesquels l’association n’a pas été sollicitée depuis le début à son élaboration
- CSDPTT ne comprend pas l’énorme diminution du budget d’un projet dont on parle depuis déjà 3 ans et plaint les associations qui attendent la déblocage de fonds issus de ce type de projet pour survivre.
- CSDPTT pense que le véritable désenclavement numérique en Afrique passe par l’amélioration des infrastructures de télécommunications, et pas par la mise en place de quelques télécentres par pays

Nous avons d’autre part souligné l’image pitoyable que donnait le ministère des affaires étrangères, censé porté l’image de la France à l’extérieur, devant des représentants de la société civile française, en diminuant en permanence ses budgets souvent sans préavis et en rendant la réalisation de tels projets pour ceux qui en ont la responsabilité particulièrement difficile et hasardeuses.

Enfin, suite à une demande de l’association Afrique Initiative, le MAE a confirmé qu’il n’a aucune visibilité sur ce qui sera le budget de ADEN en 2005.

Compte rendu réalisé par Antonio Mele (CSDPTT Ile de France)

Messages

  • Nous vous livrons aussi le compte rendu de Phlippe Drouot, membre du collectif ONG de terrain qui était présent aussi à la même réunion et qui complète celui publié ci-dessus.

    Comité de coordination ADEN, première réunion
    Ministère des Affaires Etrangères, Vendredi 6 février 2004 de 14h à 16h

    Compte-rendu de la réunion, Philippe Drouot, Africa Computing

    Etaient présent à la réunion Béatrice Pluchon et Pierre Bonis coté MAE et des représentants de différentes associations convoquées par le MAE : CSDPTT (Bruno Jaffré + Antonio Mele), Africa Computing (Philippe Drouot), ANFA (Rigobert Missinhoun), NTBF (Cédric Protière), Globenet (Valentin Lacambre + Erick Aubourg), Mosaïque du monde, Créatif ( ?), Initial (Eric + Véronique), VECAM, Afrique Initiative, Villes Internet, le créateur de EPN Admin.

    La réunion a commencé par une présentation de Béatrice Pluchon du fonctionnement du FSP (Fonds de Solidarité Prioirtaire). Il existe 3 types de FSP : FSP pays (projet bilatéral), FSP inter-états (projets de coopération inter-états) et FSP mobilisateurs (répliquer une politique mener en France + initier des projets pilotes avec des partenaires des pays mêmes). Le projet ADEN s’inscrit dans le troisième type de FSP. Béatrice Pluchon a ensuite expliqué les étapes de lancement d’un projet FSP (fiches de considération, comité, rapport de présentation, comité FSP interministériel). Le comité interministériel pour le projet ADEN s’est réuni en Juillet 2003 et a conduit à une autorisation de programme de 6 Millions d’euros.
    Le gouvernement a gelé en 2003 le FSP => aucune enveloppe budgétaire en 2003 pour ADEN. Finalement 40 000 euros ont été débloqués en Novembre 2003 du fait de la volonté politique de présenter ADEN au cours de SMSI. En 2004, le FSP n’a pas encore démarré. Une demande de 2,4 millions d’euros a été demandé pour la mise en œuvre du projet ADEN sur 2004 (le projet est prévu pour durer sur 3 ans). Béatrice Pluchon et Pierre Bonis ont été informé il y a quelques jours que seule une enveloppe de 800 000 euros était accordée à ADEN sur 2004.

    Béatrice Pluchon a ensuite présentée un bilan de l’année 2003. Une réunion du comité de pilotage s’est tenue avec les bailleurs de fonds potentiels + direction des ministères concernés (affaires étrangères, culture, éducation) + responsables FSP + AFD + INTIF + caisse de dépôt et de consignation. Ce comité de pilotage qui s’est tenu le 18 septembre 2003 a permis de valider le choix des pays partenaires, d’effectuer des corrections sur les appels à proposition et de valider le choix des logiciels libres.

    La procédure de sélection des 13 pays du projet ADEN a été rappelée. Béatrice Pluchon a fait remarquer que le Bénin et le Congo Brazaville avait envoyé des dossiers très bien mais trop tardivement c’est-à-dire après la réunion du comité de pilotage. Cependant il n’est pas exclu de les insérer dans ADEN par la suite.

    Béatrice Pluchon a ensuite détaillé l’utilisation des 40 000 euros sur l’année 2003 :
    1) Création du site ADEN par la société sénégalaise Imedia et hébergement du site par la société sénégalaise Arc (leader au Sénégal dans le domaine de l’hébergement)
    2) Communication : réalisation des plaquettes par la société Incidences dans le cadre d’un appel d’offres restreint
    A noter que le site a été réalisé sous SPIP ; que les traductions en Anglais et en Portugais sont réalisés au Sénégal et qu’une traduction de SPIP en portugais a été réalisée pour les besoins d’ADEN.

    Du fait du gel du FSP et du changement du logiciel informatique de gestion du MAE, pas de déblocage d’argent pour ADEN avant fin Avril. Rappelons que le projet ADEN est constitué de seuls 3 volets :

    - un volet connexion (mise en place de centres ADEN) ;
    - un volet formation (réunion de formateurs + formations nationales) ;
    - un volet production : de contenus + d’applications + hébergement Web au Sud

    A cela s’ajoute des outils transversaux pour renforcer le partenariat (réunions + logiciels).

    Etant donné l’enveloppe réduite pour le fonctionnement d’ADEN en 2004, les actions envisagées initialement ont du être revue à la baisse.

    Tout d’abord, les appels à projets ADEN ne vont être lancés que dans 6 pays en 2004 : l’Angola, le Burkina, le Nigeria, le Mozambique, la RCA et la Tanzanie. Le choix de ces pays correspond à des choix financiers (pays ayant la capacité à réellement utiliser les fonds débloqués pour ADEN malgré le gel des FSP).

    Les actions qui vont être effectués en 2004 sont :

    - continuation du processus de communication : site + hébergement ;
    - rencontre de formateurs (formation de formateurs) ;
    - équipement de 2 centres ADEN par pays (soient 6 centres ADEN - les appels à proposition vont être lancé fin février / début mars, le calendrier étant dépendant du comité de pilotage pays + des SCAC concernés, réponses attendues au mois de Mai au plus tard ; les deux premiers centres ADEN seront installés en RCA) ;
    - étude de faisabilité pour le logiciel de suivi ;
    - réalisation du pack ADEN (package logiciel qui sera utilisé dans tous les centres ADEN).

    Les formations seront menées localement par des formateurs locaux. Il y a 3 types de formations :

    - technique : gestion d’un centre ADEN (réseau) ;
    - animateur ;
    - financière + administrative.

    Les prestations attendues au niveau des associations présentes à la réunion pour chaque volet de formation sont :

    - l’élaboration d’un document de référence (manuel de référence destiné à la fois aux formateurs locaux et aux personnes formées) ;
    - la coordination des formateurs locaux

    Rappelons que parmi les 6 pays sélectionnés pour la mise en œuvre de centre ADEN en 2004, il y a 2 pays anglophones, 2 lusophones et 2 francophones. La formation des pays francophone est reportée et ne s’effectuera pas en 2004. Les manuels et la coordination ne concernent donc que le Mozambique et l’Angola coté lusophone ainsi que la Tanzanie et le Nigeria coté anglophone pour l’année 2004. Les guides doivent être rédigés en français, le MAE s’occupant de la traduction en anglais et en portugais (traductions effectuées au Sénégal) ainsi que de photocopier ces guides.

    Les partenaires intéressés par les prestations de formation, doivent envoyer au MAE dans un délai maximum de un mois un devis détaillé pour la conception du manuel, l’édition du guide, l’élaboration des termes de référence ainsi que pour les actions d’harmonisation et de coordination des formateurs locaux. Le budget prévu par le MAE pour chaque volet de formation est de 10 000 euros + la prise en charge d’un voyage de 2 coordonnateurs pour une rencontre avec les formateurs locaux. Sur ce dernier point, il est prévu que 2 personnes se rendent au sein d’un même pays pour coordonner durant 2 ou 3 jours les équipes de formateurs. Pour cela, il faut disposer de compétences linguistiques afin de permettre une coordination en anglais et en portugais. Les réunions de coordination se dérouleront durant l’été et très vraisemblablement au Mozambique. Enfin, il a été précisé que les formations nationales seront ouvertures à des personnes autres que celles impliquées dans les centres ADEN.

    Le MAE justifie que des appels d’offres de type marché public ne sont pas réalisés sur ces volets de formation du fait de la faiblesse des enveloppes budgétaires et des coûts et charges de travail qu’engendreraient de telles procédures.

    Un certain nombre de réflexions / questions ont été posés. En vrac parmi les différents points abordés :

    - Bruno Jaffré est intervenu durant 5 minutes pour présenter la position de CSDPTT vis-à-vis du MAE (sur le fondement même du projet ADEN : la priorité devrait être d’améliorer les infrastructures et non pas de créer quelques points Internet enclavés, sur la politique du MAE : diminution du budget, manque de transparence, même si des améliorations sur ce point sont à mentionner, etc..) et préciser que CSDPTT ne souhaitait pas répondre aux appels à projet ni participer au comité de coordination du fait que CSDPTT n’avait pas participé aux différentes étapes d’élaboration du projet et que ce dernier préférait se positionner sur l’appui auprès de partenaires à répondre aux appels à projets de centres ADEN. Ce discours a été bien perçu par l’ensemble de l’auditoire, y compris de mon avis par Béatrice Pluchon et Pierre Bonis.

    - Eric de l’association Initial s’est montré étonné par la procédure consistant à définir le contenu des formations en France au lieu de laisser aux formateurs locaux la responsabilité du contenu pédagogique. Pierre Bonis a justifié cette stratégie par un besoin d’harmonisation entre l’ensemble des centres ADEN. De plus, des retours de la part des formateurs locaux pourront remonter et être intégrés dans les guides.

    - Villes-Internet s’est montré surpris par les courtes durées des missions de coordination sur le terrain dans le domaine de l’animation alors que ce même genre d’actions menées en France auprès de formateurs nécessitent plusieurs séances.

    - Philippe Drouot s’est montré préoccupé par la non connaissance du package ADEN au préalable à toute proposition technique et commerciale au volet formation technique. Pierre Bonis a répondu que des discussions été menés avec Mandrake ; que la définition du package ADEN devrait être stabilisé d’ici 1 mois et que cela ne devrait pas avoir d’impact sur les formations.

    - Rigobert Missinhoun a demandé comment il était possible d’établir un devis sans cahier de charge. Pierre Bonis a répondu que tout avait été dit oralement au cours de cette réunion.

  • Pour ma part, outre les associations africaines qui se retrouvent le bec dans l’eau (le CSDPTT a tout dit là dessus), j’aurais également tendance à plaindre les deux animateurs de la réunion, qui ont élaboré leur projet sur la base d’un budget approuvé par leur hiérarchie au terme d’un projet pour le moins long et difficile (les projets FSP sont validés par un comité interministériel, si je ne m’abuse), pour finalement se voir diviser leurs crédits par plus de quatre une fois le SMSI terminé... Qui parlait de l’APD comme d’une grande priorité pour la France, déjà ?

  • Aux dernières nouvelles le budget 2004 consacré à ADEN va encore diminuer pour passer de 800000 à 300000 euros (au départ 2,4 millions d’euros étaient prévus pour 2004)
    Les seuls pays qui en bénéficieront cette année seront donc le Burkina et la Centrafrique.
    Bruno Jaffré

  • je viens de monter une association humanitaire qui a pour but d’aider un village pauvre d’afrique du sud tant au niveau informatique qu’au niveau du sida.
    Nous cherchons de l’aide pour mener à bien notre projet notamment en terme de subventions.
    Le but étant d’envoyer un membre au minimum sur place ainsi qu’une dizaine de pc
    Notre site est www.a.frinux.fr
    Merci de nous aider.