Coopération Solidarité Développement PTT "Promouvoir les échanges et l'entraide entre les peuples en apportant  un soutien aux actions de développement dans  le domaine de la poste et des télécoms"
  Rechercher sur le site
Actualités · Documents · Projets · La Lettre de CSDPTT · Forum · Nous écrire
Accueil Focus Projets / Réalisations
Edito
Présentation
Activités
Partenaires
Projets
Documents
Technique(s)
Tribunes Libres
Actualités
Lettre de CSD
Liens
 
Accès Privé
 
   
" Si l’avenir a un berceau, j’ai le sentiment qu’il pourrait être au Mali "

« Si l’avenir a un berceau, j’ai le sentiment qu’il pourrait être au Mali »

Cet article est écrit après le séjour d’Hervé Massy en novembre 2000 au Mali dans le cadre d’une mission de CSDPTT en compagnie de Patrick Faillon. Il nous relate ses impressions

Une Hospitalité inaltérable et contagieuse
Je dois avouer qu’il m’est bien difficile de vous raconter ce que nous avons vécu et ressenti pendant la mission que nous venons d’accomplir au Mali pour le compte de notre association. Je peux avant tout vous assurer que Patrick et moi avons mis à l’épreuve l’hospitalité de nos hôtes. Nous sommes arrivés avec quelques heures de retard et avons été accueillis dans la famille FOMBA où l’on nous attendait avec beaucoup d’impatience et un bon repas. Par nos interrogations incessantes, par l’envie de préparer les choses au mieux pour les initiations et informations sur l’informatique, par le souci de mener à bien les opérations que nous avons entreprises. Nous rentrions souvent tard le soir et toujours un bon repas servi nous attendait. Une famille mais aussi quelques amis, voisins ou curieux nous recevaient le visage tout sourire avec ces petites empreintes de moquerie (rictus) auxquelles il est bien difficile de résister. La joie qui parfume l’air de ces contrées est, en constatant les conditions de vie, un défi à notre entendement. Cette hospitalité semble parfois inaltérable et contagieuse car réellement généralisée. Venant de l’AVDTM (Association des Volontaires pour le Développement des Télécommunications au Mali), nous avons, après un certain temps, compris qu’elle ferait partie de notre quotidien. A dire vrai, assez rapidement on nous a annoncé que nous aurions pour la durée du séjour un véhicule avec chauffeur (les cartes étaient jetées) Mais nous avons été surpris par celles venant de personnes avec qui nous ne faisions pas commerce. Sékou Coulibali (coordinateur du projet côté malien), nous avait envoyé un mail avec ce dicton de chez eux : « Celui qui se déplace pour te rendre visite, vaut mieux que toi »
Le programme que nous avions et que nous nous sommes donnés était bien chargé et s’est passé pour une grande partie dans la ville de Bamako. Capitale qui comme bon nombre de ses homonymes dans le monde en voie de développement est un bouillon de véhicules en tous genres qui concourent dans une pétarade généralisée. Bruyante mais aussi cherchant tel le poulpe en possession de tous ses moyens à disparaître derrière une nuée de fumée qui sent moins bon que la joie. Camions, voitures, trois et deux roues en tous genres et dans tous les états déplacent une population encore plus nombreuse et qui est de surcroît soutenue par une papardelle de piétons. Les piétons, se présentent sous les formes de bipèdes originaux car en guise de chapeau, se couvrent la tête de charges qui donnent plus que souvent l’impression d’être massives (et ce n’est pas toujours qu’une impression). Il y a moins de diversité dans la couleur de gars qui habitent dans le quartier que dans les composants de ces surprenantes coiffes. Il est indiscutable que les maliens sont noirs et que les colis qu’ils transportent recèlent les objets les plus surprenants et les plus variés. De la bassine emplie de tout ce qu’elle permet d’y mettre, au seau d’eau, au sac de grains ou de ciment ou autre matière bien pesante, en passant par les empilages d’objets à vendre ou à livrer et j’en passe et des meilleures.
Il me semble que les Maliens ont autant de solidarité dans le sang que de pigment sur la peau.
Nous sommes allés au 5e jour de notre périple accompagner les membres d’une association (aidés par une ONG hollandaise) pour distribuer dans deux villages qui se trouvent aux environs de Bamako, des fournitures scolaires et autres matériels qui rendent possible le vieux rêve (il date de dix ans) qui consistait à doter ces villages d’une école et un centre de santé communautaire. Il faut croire qu’il y a toujours plus pauvre que pauvre. Mais ils sont riches de cette entraide, de cette considération. Ils sont prêts, il se battent et ils se privent au quotidien pour améliorer les futures conditions de vie de leurs proches en espérant qu’ils resteront au village. Nous avons là aussi été reçus avec beaucoup d’honneur, n’étant pourtant que des spectateurs. Comment vous entretenir de ce que nous avons pu ressentir en voyant ces gens des campagnes qui s’organisent pour prétendre à une vie meilleure  ? Tout ou presque, le village était là pour débattre du bien fonder de cette nouvelle donnée qu’est une école et qui va modifier profondément les rythmes de vie. Pourquoi les enfants doivent aller à l’école ? Pourquoi donner un salaire a un instituteur qui retient les enfants loin des champs où se trouve l’habituelle besogne ? Tout ceci est bien moins simple qu’il n’y paraît mais nous avons vu qu’ils y croyaient.

Un programme chargé
La semaine qui suivie, était, elle aussi, orientée vers des horizons nouveaux : « Les NTIC ». Les nouvelles technologies de l’information et de la communication sont plus que jamais à l’ordre du jour dans ce pays. Elles étaient à part entière dans le programme de cette mission. Le président du Mali, Monsieur Alpha Oumar Konaré, a émis le vœu de connecter au réseau Internet l’ensemble des 701 communes qui composent le pays. Il faut ajouter que Patrick et moi avons eu un plaisir immense à travailler dans ce domaine. Pourquoi nous direz vous ? Nous avons la sincère impression que dans ce domaine la disparité des connaissances ne se fait pas sentir avec autant de douleur que pour bien d’autres secteurs. Nous ne savons pas si ceci est le simple fait que les NTIC sont nouvelles pour tous ou la croyance en une possible ouverture pour l’Afrique vers le reste du monde donne à ses ressortissants une attention et une volonté, elles aussi nouvelles. Quoiqu’il en soit, nous avons pris un réel enthousiasme à diffuser des informations qui peuvent cheminer vers une autonomie naissante et un droit à l’expression plus libre. Patrick pourra vous en dire long sur les comportements surprenant des stagiaires qui ont suivi ces séances. Ils restaient jusqu’à point d’heure. Les visages rivés sur ces machines qui rayonnent mais ne vous font point bronzer pour autant...
A la suite d’un de nos nombreux repas de communication, nous avons décidé de nous séparer, Patrick et moi, afin de nous permettre de visiter un plus grand nombre de sites et de personnes. Une opportunité s’est présentée à nous, sous la forme d’un 4X4 qui emmenait les membres actifs d’une association (ADER) qui sévit dans le Nord-Ouest de pays. Kayes, comme son nom ne l’indique pas (voir même le contraire), est la ville la plus chaude de l’Afrique Noire. Cette ville moyenne n’est pas très loin de Bamako (375kms) pourtant avec quelques contraintes nous avons enduré 21 heures de « tape cul » de luxe pour la rejoindre. En fait, je devrais dire « tape tout » car certes nous étions assis (mais dans quoi ?). Les pistes sont parfois si chaotiques que quatre roues paraissent ne pas être suffisantes et ces véhicules manquent cruellement d’air bag au plafond. Les paysages entr’aperçus dans les nuées de poussière rougeâtre ne donnent qu’une impression plus profonde sur le désert. Oh ! Non pas de ces déserts de sable qui auraient des allures de Sahara, non le désert de rien, le désert de ce qui ressemble à un champs de cailloux et de petits arbres qui servent sur leur plateau un maigre repas aux maigres ovins qui paissent par-là. De ces broussailles qui donnent de l’ombre aux serpents et autres animaux que l’on ne fétiche pas sous forme de peluche. Les terres sont arides et les distances longues, qu’en on a « la pas chance » d’habiter par-là mais il fait chaud. Cela fera plaisir aux frileux.

De l’utilité du téléphone et d’Internet
Le Mali est un pays de grande taille. Il fait approximativement 5 fois la superficie de la France, pour à peine plus de 10 millions d’habitants. C’est vous dire qu’il peut y avoir des endroits où on se demande. Mais aussi cela peut nous amener à mieux comprendre ce que fait CSDPTT dans ces contrés sauvages. Mieux comprendre l’utilité du téléphone quand il vous faut marcher des heures pour aller à la cabine téléphonique la plus proche. En ayant la chance (ça n’arrive pas qu’aux autres) qu’elle soit ouverte et que la queue pour y accéder ne soit pas plus longue que la route que vous avait faite...
Entre autre à Kayes, j’ai rencontré un groupe de personnes qui travaillent avec beaucoup d’enthousiasme dans le domaine de l’architecture et particulièrement dans la construction de maison en banco. Le banco est la terre rougeâtre qui est utilisée depuis des siècles pour le bâtiment. La technique de compression de cette terre pour en faire des briques permet d’obtenir des maisons d’un confort et d’un coût inégalable par le ciment. Les techniques ne sont pas traditionnelles car il faut une presse à brique mais le résultat obtenu est bien meilleur que celui du ciment. Toujours pour les frileux, il est bon de savoir que les maisons en ciment se gavent de chaleur et rendent la vie à l’intérieur plus rude qu’à l’extérieur. Pourtant c’est le ciment qui est à la mode dans le quartier. Il faut ajouter que de Kayes est le berceau de bons nombres de migrants maliens en France et à l’étranger. Que l’un des signes de richesse est de posséder une maison en ciment. On se demande où les gens vont chercher des idées pareilles. Il fait souvent moins chaud quand on regarde la TV que quand on habite dedans. On est plus au sec quand on regarde des poissons dans l’aquarium que le contraire...
J’ai aussi rencontré des personnes qui travaillent pour la SOTELMA. La SOTELMA est l’équivalent de France Télécom ici. Il est apparemment plus difficile pour eux d’atteindre leur objectif que pour nous ou leurs collègues de Bamako. Kayes est l’enfant pauvre. La situation est particulièrement enclavée du point de vue communication. Quand vous avez la veine d’avoir votre correspondant au téléphone prié tous les saints de la terre que la communication ne coupe pas. Il faut s’y prendre à plusieurs fois pour avoir ne serait ce que la tonalité au combiné.
Alors je ne vous demande pas d’imaginer l’envoi des e-mails. L’Afrique connaît une chose essentielle : « La patience ». Mais la patience n’a de sens que si l’on obtient en fin de compte la chose souhaitée...

Retour à Bamako
Le retour sur Bamako fut moins folklorique que la venue à Kayes mais tout aussi riche. La voie de chemin de fer qui relie les deux villes est unique. Cela permet donc tout et beaucoup de choses. Il ne faut pas moins de 12 heures pour faire le périple. Le départ était prévu à 7H30 mais nous n’avons démarré qu’a 11H30 sans que personne ne vous annonce par haut-parleur ou humble conteur : le retard. Rien ! Vous ne saurez rien sur l’heure de départ du train. Et enfin quand le mouvement se prépare, vos voisins de galère vous expliquent qu’ils prient ALLAH pour que le train croise son homologue qui fait le trajet en sens inverse à un endroit du parcourt qui ne nous obligera pas à descendre ou patienter encore quelques heures pour que le croisement se fasse. L’avantage de vivre ce type de situation est que quoiqu’il puisse advenir vous avez toujours la possibilité de manger une spécialité du pays (malheureusement pas de bière fraîche au bar du wagon-restaurant et pour tout dire pas de wagon-restaurant).
Mais quand même ma vie est bien faite car à l’arrivée, j’ai été accueilli par Patrick et Mohamed (notre chauffeur) qui de suite m’ont emmené dans une oasis ou il y avait de la bière fraîche. Le reste du séjour, nous l’avons passé de nouveau à Bamako « La furieuse » ou nous avons déjà presque des habitudes. Le travail c’est la santé. Toutefois nous avons à ce passage là pris le temps de faire quelques emplettes. Nous avons donc vagabondé sur le marché ou comme il se doit le folklore bat son plein. Certes le système qui régit notre terre pour le plus grand nombre de pays est : « La consommation » mais nous avons pu sur cette place vérifier l’ampleur du choix d’objets de toutes natures. Plus haut je vous parlais de piétons aux coiffes surprenantes, et bien je me suis demandé si le marché ne serait pas l’une des niches d’où sort ce tourbillon qui fait valser la ville.
Si d’aucun me demande : « quelle fut l’émotion la plus forte » Tant en qualité qu’en quantité, sans aucun doute je répondrai : les visages souriants des enfants...Ce pays est rempli d’une jeunesse qui en fait et fera pour longtemps sa richesse.
Si l’avenir a un berceau, j’ai le sentiment qu’il pourrait être au Mali.

Hervé Massy CSDPTT Nice


 

Réagir à l' article

Vos réactions à cet article


" Si l’avenir a un berceau, j’ai le sentiment qu’il pourrait être au Mali "

9 août 2007, par PROUST

Nous avons passés 1 mois au Mali au mois de Février 2007. Notre trajet :arrivée et départ de Bamako,Bamako Ségou,Ségou Djénné,Djénné Bandiagara,Bandiagara Mopti. Nous avons aimé l’acceuil,le pays et les enfants.

Réagir à l' article


Afficher une version imprimable de cet article Version Imprimable

 
Sur ce thème : Mali
"SOS Privatisation" la contribution du Syndicat des Télécom du Mali à l’atelier sur la privatisation des télécoms au Forum Social de Nairobi 23 janvier 2007
Environ 30 villages du Guidimakha (Mali), connectés au réseau téléphonique 10 janvier 2007
En Afrique, construire les alternatives aux privatisations 6 novembre 2006
La démarche de CSDPTT 27 octobre 2006
Les télécoms et le service public au Mali 10 octobre 2006
La position du SYNTEL à propos de l’évolution de la SOTELMA (Mali) 25 septembre 2006
Reportage : Mission au Burkina et au Mali du 19 au 24 janvier 2006, participation au Forum Social de Bamako. 3 mars 2006
Compte rendu rapide d’une mission au Burkina et au Mali du 12 au 25 janvier 2006, participation de CSDPTT au Forum Social de Bamako 13 février 2006
Cybercafés : plutôt mal que bien (Mali) 28 décembre 2005
TRIBUNE LIBRE Télécommunications, halte aux privatisations ! Moratoire sur la privatisation des télécommunications en Afrique 20 octobre 2005
La SOTELMA, récit d’une privatisation forcée 20 septembre 2005
Message de CSDPTT au Forum des Peuples à Fana (Mali) 6 Juillet 2005 8 juillet 2005
TRIBUNE LIBRE : "Téléphone, jakaarta, hôtel" ou les dérives du cellulaire au Mali 4 avril 2005
Mali : Reportage de juillet 2004, mission réussie et confrontation à une réalité difficile 16 mars 2005
Pour une analyse critique de la déréglementation du secteur des télécommunications au Mali 6 décembre 2004
Burkina Faso : Contribution de l’ONATEL à la réflexion sur le processus de privatisation partielle après la phase infructueuse de recrutement d’un partenaire stratégique par appel d’offres 22 novembre 2004
Un téléphone communautaire installé à Tanima (Mali) 30 août 2004
Aux Niçois qui Mali pensent... Reportage sur une mission d’étude de développement d’un réseau de téléphonique rurale dans le Guidimakha au Mali 19 juillet 2004
Projection débat autour du film "l’Etranger du Grand Fleuve" d’Annick Colomes" (arrivée d’Internet à Niafunké au Mali) 24 mai 2004
Compte rendu journalier de la mission de téléphonie rurale au Mali (décembre 2003) à Mopti, Sévaré et au Pays Dogon 9 avril 2004
Mission d’étude d’un projet de téléphonie rurale dans la région du Guidimakha (Mali) 6 - 20 mars 2004 18 mars 2004
Mission de téléphonie rurale au Mali dans la région de Mopti-Sévaré et au Pays Dogon 11 décembre 2003
Les autoroutes de l’information et la privatisation de la Sotelma au Mali : Privatisation des biens et services communs de l’humanité : cas des télécommunications 8 septembre 2003
Adresse aux participants de la réunion de Bamako de préparation du SMSI 7 mai 2002 9 juin 2002
Info-riches » ou « Info-pauvres » ! Et si l’on questionnait la mondialisation marchande ? Et si l’on repensait l’économie et la politique ? juin 2002
Bamako 2002 Conference Consultation des Organisations non gouvernementales mai 2002
PROJET de TCP à NIAFUNKE : Programme des 701 Communes mars 2001
Survol d’une quinzaine dans un pays au multicouleurs et aux multicultures : le Mali 1er février 2001
" Si l’avenir a un berceau, j’ai le sentiment qu’il pourrait être au Mali " 1er février 2001
Internet au Mali, projet de raccordement des 701 communes : expression et hiérarchie des besoins. janvier 2001
Rapport de mission (ADER) d’installation de 6 cabines INMARSAT en région Kayes - Mali décembre 2000
Bamako 2000 : mars 2000
A la découverte des télécommunications maliennes juillet 1999
On a assassiné l’hippopotame sacré juin 1999
Reportage au Mali : A la découverte de la poste malienne 8 mai 1999
 
Sur ce thème : Reportage
COMPTE RENDU DE MISSION CSDPTT/RA AU BURKINA FASO du 16-05-2006 au 31-05-2006 10 août 2007
Mission CSDPTT au Burkina du 26 mars au 7 avril 2007 : reportage 20 avril 2007
Reportage : Mission au Burkina et au Mali du 19 au 24 janvier 2006, participation au Forum Social de Bamako. 3 mars 2006
La traque aux réseaux de télécommunication mobile : mission dans le Sud Ouest du Burkina Faso 23 juin 2005
Mali : Reportage de juillet 2004, mission réussie et confrontation à une réalité difficile 16 mars 2005
Première intervention de CSDPTT au Niger : Reportage sur une mission de téléphonie rurale du 1er au 15 novembre 2004 22 février 2005
Compte rendu de séjour au Burkina Faso du 11 au 26 octobre 2004 : reportage 27 janvier 2005
Aux Niçois qui Mali pensent... Reportage sur une mission d’étude de développement d’un réseau de téléphonique rurale dans le Guidimakha au Mali 19 juillet 2004
Formation « Initiation au développement d’applications PHP-MySQL » : reportage au Burkina 15 juin 2004
Compte rendu journalier de la mission de téléphonie rurale au Burkina en décembre 2003. Raccordement de Sérékéni et étude pour 3 villages dans la région de Bokin. Visite des villages munis de téléphones communataires dans la région de Toma 29 mai 2004
Compte rendu journalier de la mission de téléphonie rurale au Mali (décembre 2003) à Mopti, Sévaré et au Pays Dogon 9 avril 2004
Compte rendu du SOMMET MONDIAL DE LA SOCIETE DE L’INFORMATION (SMSI). 1ère Phase GENEVE 10 - 12 décembre 2003 26 mars 2004
Reportage : mission "formation réseau’ à Niamey au Niger 1er juillet 2003
Reportage au Burkina : télécentre, téléphonie mobile, téléphonie rurale, projets de CSDPTT, développement rural 31 mars 2003
Reportage : mes premiers pas au Burkina- juin 2002. Formation de formateurs à Yam Pukri (Internet) 1er juillet 2002
Reportage : mission " téléphonie rurale" au burkina en mars 2002 1er mai 2002
Reportage sur Madagascar (juillet 2001) juin 2001
Les Tribulations de 2 niçois au Burkina Faso. Mission de téléphonie rurale (acte2) 5 mars 2001
" Si l’avenir a un berceau, j’ai le sentiment qu’il pourrait être au Mali " 1er février 2001
Survol d’une quinzaine dans un pays au multicouleurs et aux multicultures : le Mali 1er février 2001
Compte rendu du séjour à Cotonou à l’occasion du forum sur la téléphonie rurale décembre 1999
Les Tribulations de deux niçois au Burkina Faso : mission de téléphonie rurale 09/1999 septembre 1999
A la découverte des télécommunications maliennes juillet 1999
Reportage au Mali : A la découverte de la poste malienne 8 mai 1999
Reportage au Burkina : Mission de prospection pour un projet de téléphonie rurale (juin1998) juin 1998
 
 
Dernière Lettre
La Lettre de Mars-Avril 2009
 
 
 
CSDPTT     Coopération Solidarité Développement aux PTT - BP8 75261 Paris Cedex 06