Coopération Solidarité Développement PTT "Promouvoir les échanges et l'entraide entre les peuples en apportant  un soutien aux actions de développement dans  le domaine de la poste et des télécoms"
  Rechercher sur le site
Actualités · Documents · Projets · La Lettre de CSDPTT · Forum · Nous écrire
Accueil Focus
Edito
Présentation
Activités
Partenaires
Projets
Documents
Technique(s)
Tribunes Libres
Actualités
Lettre de CSD
Liens
 
Accès Privé
 
   
Les autoroutes de l’information et la privatisation de la Sotelma au Mali : Privatisation des biens et services communs de l’humanité : cas des télécommunications


Ce texte est extrait du site http://www.penserpouragir.org  qui contient un compte rendu très complet du forum de Siby, l’anti G8 africain qui s’est tenu 3 jours durant à partir du 31 mai 2003 au Mali.

— -

Les autoroutes de l’information et la privatisation de la Sotelma : Privatisation des biens et services communs de l’humanité  : cas des télécommunications

de Youssouf Sangaré Secrétaire général du SYNTEL (Syndicat de la SOTELMA)

Le retour en force de la doctrine économique libérale dans les années 1970/1980 aux Etats-Unis et dans quelques pays européens a suscité un vaste mouvement de déréglementation, ou de dérégulation, notamment dans les domaines des transports aériens et de la finance.
 Les télécommunications n’ont pas échappé à cette tendance. Le capital étranger a pris le contrôle ou une participation majoritaire dans pratiquement toutes les entreprises privatisées, s’assurant de cette manière une domination sans exemple jusque-là sur l’économie du monde.
Sans nier le fait que les investissements étrangers peuvent jouer un rôle dans le développement économique du pays, il faut reconnaître qu’actuellement le coût pour les pays pauvres est plus grand que le bénéfice qu’ils peuvent en retirer. En capitalisant la dette, les nouveaux partenaires étrangers n’apportent ni capitaux frais ni nouvelles technologies ni nouveaux marchés en devises. Ils acquièrent un actif à un prix très avantageux et très bas qui leur donne à bref délai des bénéfices spéculatifs substantiels, contrôlent des entreprises en bon état de fonctionnement et présentant souvent un caractère stratégique.
On mesure le danger pour la sécurité nationale que représente le contrôle étranger sur les entreprises du secteur des télécommunications. Tout aussi évidente est la retombée négative de la privatisation (avec son lot de déflatés donc de nouveaux pauvres) sur la lutte contre la pauvreté.

Exemple de biens communs de l’humanité : les autoroutes de l’information
En quoi est-ce que ces infrastructures appartiennent-elles à l’humanité. Il faut reconnaître que la globalisation de l’économie mondiale se base essentiellement sur les infrastructures de télécommunications. Rien désormais ne peut se faire dans les hautes finances sans la mise en œuvre des autoroutes de l’information.
Les télécoms sont les vaisseaux sanguins qui irriguent le corps de l’économie mondiale. Ces biens de par leur mise en œuvre sont un patrimoine utilisé par toute l’humanité en bonne intelligence. Biens appartenant aux différents Etats, les équipements de télécommunications de par le monde forment une chaîne continue dont les maillons ne reconnaissent pas de frontières.
Toutefois, avec la privatisation des opérateurs historiques dans presque tous les pays du monde, ces biens appartiennent de plus en plus à des individus et  des grands groupes privés, qui ne voient que l’aspect rentabilité de ces infrastructures. Toutes choses qui rendent inaccessibles les autoroutes de l’information aux ¾ de la population mondiale. Voilà le grand danger du marché planétaire. Tous les pays sont passés à la trappe, et comme le disait un jour Mme Aminata D Traoré  : « Les dés sont pipés » . Le Mali, notre pays ne fera pas exception.

Privatisation : cas de la sotelma
Inscrite dans le programme gouvernemental de la reforme économique, la privatisation de la Sotelma est, depuis quelques années, gérée de manière chaotique. Le cadre réglementaire (Déclaration de Politique Sectorielle, DPS) a été tracé, mais apparemment personne ne sait qui doit faire quoi.
Les deux volets de la réforme du secteur des télécoms au Mali sont la privatisation de l’opérateur historique et la libéralisation du secteur. Le chronogramme concocté par la défunte cellule technique d’appui à la reforme des télécoms (CTART) et approuvé par la Banque Mondiale prévoyait en premier lieu la privatisation de la Sotelma et un régime d’exclusivité de cinq ans avant la libéralisation. Ce, dans le noble but de permettre à la Sotelma de se mettre à niveau pour mieux affronter la concurrence. Mais à la surprise générale, le secteur a été libéralisé avant la privatisation de la Sotelma.
Actuellement la cellule d’appui à la privatisation (CAP) est entrain de travailler à trouver la stratégie la plus adaptée en la matière. Cette cellule travaillera sous la lumière d’un comité inter-ministériel chapeauté par le SEGAL du ministère de tutelle.
Des préalables ont été posés pour le début effectif du processus. Mais à la volonté politique de privatiser, il manque le courage politique de faire les premiers pas car la vache laitière est encore productive.

Pourquoi le syndicat de la Sotelma veut aller à la privatisation le plus rapidement possible ?
Aussi paradoxal que cela puisse paraître, le syndicat de la Sotelma a hâte de voir aboutir cette transaction. Cela ne se justifie pas par la seule mauvaise gestion exhibée comme le mobile de la privatisation ; mais aussi par les pesanteurs du politique qui empêchent la Sotelma d’investir à bon escient.
Il est bon à rappeler les investissements colossaux (hors mission) faits par la Sotelma pour la couverture télévisuelle du Mali et ceux faits pour le prestige de la CAN. Tout cela n’a pas servi à donner le téléphone aux maliens mais au contraire à le priver d’un bien qui n’est pourtant plus un luxe. Nous voulons donc aller à la privatisation pour nous sortir des contraintes des politiciens véreux qui n’ont pas le souci de ce pays.

Mais quelle privatisation ?
Nous savons qu’il y a une éthique dans la mondialisation qui puisse nous épargner les dangers du marché planétaire. IL s’agira de donner la priorité aux apporteurs locaux de capitaux dans la géographie du capital de la nouvelle Sotelma . Le syndicat est entrain de préparer une stratégie qui aura l’avantage de prendre en compte les attentes des travailleurs.
Le rôle des syndicats dans la privatisation
Le rôle traditionnel d’un syndicat dans la privatisation est la défense des seuls intérêts des travailleurs en veillant à la meilleure gestion de la dimension sociale. Toutefois ce rôle a tendance à être assez nuancé car si avant, les syndicats cherchaient coûte que coûte à éviter les dégraissages, actuellement il s’agit plutôt de bien accompagner les partants dits « volontaires ».
Les syndicats sont apparemment associés à la transaction de la privatisation. En réalité les grandes décisions se prennent contre leurs avis. La technique utilisée c’est de faire représenter les syndicats par un petit nombre de personnes (une ou deux) dans les instances de gestion de la privatisation (comme la cellule d’appui à la privatisation à la Sotelma). Ce petit nombre est noyé dans le grand groupe d’administrateurs non soucieux de la sauvegarde de l’emploi des pauvres travailleurs.
Les syndicats conscients de la non prise en compte de la dimension sociale, montent de plus en plus au créneau pour non seulement dénoncer cet état de fait, mais aussi pour faire fléchir la position des autorités (qui dès fois se retrouvent repreneurs de l’entreprise à privatiser).
L’actionnariat salarié proposé comme mesure incitative se révèle être un leurre car il est incontestable que les travailleurs ne sont nullement en mesure de faire suffisamment d’économies pour acheter des actions, malgré les mécanismes de financement prévus par les gouvernements. Si bien que les syndicats se voient contraints de revoir à la baisse leur prétention sur la répartition du capital.

Les conséquences de la privatisation
La privatisation peut conduire à une perte du contrôle public sur la politique économique du pays. Dans les pays les moins avancés, le contrôle des entreprises publiques représente un instrument majeur de la politique économique au service du développement, de la stabilité économique et d’une plus grande prospérité pour la majorité de la population. Cet instrument est mis en cause par la politique actuelle de privatisation. Certains secteurs stratégiques de l’économie nationale (télécoms, électricité/eau, santé) passent sous le contrôle de groupes privés et du capital transnational.
La privatisation est un grave danger pour la croissance économique du pays puisqu’elle représente le transfert partiel ou total d’un secteur sobre (le secteur public) à un secteur plus dispendieux (le secteur privé). La direction de l’entreprise privatisée cherche dans l’immédiat à maximaliser les bénéfices, sans considération du progrès technologique ni de la stabilité de l’entreprise et des investissements à long terme. Ce dont il s’agit ici, c’est du choc des intérêts mercantiles et de l’intérêt public à l’efficacité sociale, mesuré aux acquis du développement économique et à la prospérité de la population.
Le Chômage, la misère matérielle et plus encore morale, causés par les privatisations sont à la base de l’émergence de l’intégrisme religieux et du fondamentalisme ethnique.

Conclusion
Les privatisations font partie de l’esprit du temps. La transnationalisation des firmes, l’affaiblissement des régulations étatiques, l’obsolescence du concept de souveraineté sont les nouvelles caractéristiques d’un monde devenu un village dont le chef est celui qui détient les armes. C’est la marchandisation du monde.
Tout cela a été préparé de longue main dans les départements d’économie des universités américaines. Ces derniers ont progressivement réussi à coloniser la quasi-totalité des facultés d’économie de la planète. Ainsi est née ce que l’on a appelé la pensée unique. « Ce n’est pas la pensée qui est unique, c’est la réalité » disait Alain Minc, le technocrate libéral. IL s’agit en fait du règne sans partage d’une conception du monde fondée sur le libéralisme économique à outrance où tout est dicté par un seul maître. Nous ne sommes donc pas loin de l’apothéose du marché. Ceux qui y résisterons seront combattus sans ménagement.
 Tout n’est certes pas condamnable dans les évolutions qui se produisent sous le nom de mondialisation/globalisation, mais c’est l’approche qui est très souvent perverse. C’est d’ailleurs pourquoi on parlera souvent de l’éthique de la mondialisation, qui est le combat quotidien des organisations comme Jubilé 2000. Ce combat est noble et leurs animateurs sont à magnifier.
Nous remercions les organisateurs de ce forum qui, un jour permettront aux nantis de se retourner pour jeter un coup d’œil sur la majorité de la population mondiale qui ne demande qu’à vivre décemment sans guerre, ni faim ; mais aussi sans relation dominants/ dominés.

 Bravo Jubilé 2000

Youssouf Sangaré, Secrétaire général du SYNTEL (Syndicat de la SOTELMA) chargé de mission du PDG de la SOTELMA.
 


 

Réagir à l' article

Vos réactions à cet article


> Les autoroutes de l’information et la privatisation de la Sotelma au Mali : Privatisation des biens et services communs de l’humanité : cas des télécommunications

1er juin 2005, par SAMAKE MAMADOU

Ne privatisé ce qui nous reste, si c’est un problème d’argent, hypthèqué avec les nationeaux. Avec tout ce qu’on a comme information dans le monde, on sait aujourd’hui que un pays qui vend son eau, son electricité,ses moyens de communication.C’est un pays qui est fini. Merci. Nous sommes entrain de voir comment envoyer des informations de transfert de technologies au Mali et en Afrique.

Réagir à l' article


Afficher une version imprimable de cet article Version Imprimable

 
Sur ce thème : Mali
"SOS Privatisation" la contribution du Syndicat des Télécom du Mali à l’atelier sur la privatisation des télécoms au Forum Social de Nairobi 23 janvier 2007
Environ 30 villages du Guidimakha (Mali), connectés au réseau téléphonique 10 janvier 2007
En Afrique, construire les alternatives aux privatisations 6 novembre 2006
La démarche de CSDPTT 27 octobre 2006
Les télécoms et le service public au Mali 10 octobre 2006
La position du SYNTEL à propos de l’évolution de la SOTELMA (Mali) 25 septembre 2006
Reportage : Mission au Burkina et au Mali du 19 au 24 janvier 2006, participation au Forum Social de Bamako. 3 mars 2006
Compte rendu rapide d’une mission au Burkina et au Mali du 12 au 25 janvier 2006, participation de CSDPTT au Forum Social de Bamako 13 février 2006
Cybercafés : plutôt mal que bien (Mali) 28 décembre 2005
TRIBUNE LIBRE Télécommunications, halte aux privatisations ! Moratoire sur la privatisation des télécommunications en Afrique 20 octobre 2005
La SOTELMA, récit d’une privatisation forcée 20 septembre 2005
Message de CSDPTT au Forum des Peuples à Fana (Mali) 6 Juillet 2005 8 juillet 2005
TRIBUNE LIBRE : "Téléphone, jakaarta, hôtel" ou les dérives du cellulaire au Mali 4 avril 2005
Mali : Reportage de juillet 2004, mission réussie et confrontation à une réalité difficile 16 mars 2005
Pour une analyse critique de la déréglementation du secteur des télécommunications au Mali 6 décembre 2004
Burkina Faso : Contribution de l’ONATEL à la réflexion sur le processus de privatisation partielle après la phase infructueuse de recrutement d’un partenaire stratégique par appel d’offres 22 novembre 2004
Un téléphone communautaire installé à Tanima (Mali) 30 août 2004
Aux Niçois qui Mali pensent... Reportage sur une mission d’étude de développement d’un réseau de téléphonique rurale dans le Guidimakha au Mali 19 juillet 2004
Projection débat autour du film "l’Etranger du Grand Fleuve" d’Annick Colomes" (arrivée d’Internet à Niafunké au Mali) 24 mai 2004
Compte rendu journalier de la mission de téléphonie rurale au Mali (décembre 2003) à Mopti, Sévaré et au Pays Dogon 9 avril 2004
Mission d’étude d’un projet de téléphonie rurale dans la région du Guidimakha (Mali) 6 - 20 mars 2004 18 mars 2004
Mission de téléphonie rurale au Mali dans la région de Mopti-Sévaré et au Pays Dogon 11 décembre 2003
Les autoroutes de l’information et la privatisation de la Sotelma au Mali : Privatisation des biens et services communs de l’humanité : cas des télécommunications 8 septembre 2003
Adresse aux participants de la réunion de Bamako de préparation du SMSI 7 mai 2002 9 juin 2002
Info-riches » ou « Info-pauvres » ! Et si l’on questionnait la mondialisation marchande ? Et si l’on repensait l’économie et la politique ? juin 2002
Bamako 2002 Conference Consultation des Organisations non gouvernementales mai 2002
PROJET de TCP à NIAFUNKE : Programme des 701 Communes mars 2001
Survol d’une quinzaine dans un pays au multicouleurs et aux multicultures : le Mali 1er février 2001
" Si l’avenir a un berceau, j’ai le sentiment qu’il pourrait être au Mali " 1er février 2001
Internet au Mali, projet de raccordement des 701 communes : expression et hiérarchie des besoins. janvier 2001
Rapport de mission (ADER) d’installation de 6 cabines INMARSAT en région Kayes - Mali décembre 2000
Bamako 2000 : mars 2000
A la découverte des télécommunications maliennes juillet 1999
On a assassiné l’hippopotame sacré juin 1999
Reportage au Mali : A la découverte de la poste malienne 8 mai 1999
 
Sur ce thème : Dérèglementation des télécoms
CIRDI/Telecom Italie : Bas les pattes de Bolivie ! 29 janvier 2008
Burkina : Sit-in des travailleurs de l’ONATEL : "Avec le DG, la communication ne passe pas" 26 octobre 2007
Mission CSDPTT au Burkina du 25 mars au 7 avril 2007 : compte rendu synthétique 19 avril 2007
"Les télécommunications sont un service public primordial, que néglige le mouvement social", interview de Bruno Jaffré dans POLITIS à propos du livre "Télécommunications entre bien public et marchandise" 11 avril 2007
Bilan de la participation de CSDPTT au FSM de Nairobi 20 mars 2007
Interview de militantes de FXI (Freedom of Expression - Afrique du Sud) au Forum Social Mondial de Nairobi. English version : Interview of two activists of FXI (South Africa) at the WSF of Nairobi. 24 février 2007
Déclaration du Syndicat National des Télécommunications du Burkina Faso après la privatisation de l’ONATEL 20 février 2007
Interview au FSM de Nairobi de Gacheke Gachihi de People’s Parliament et de Wycliffe, technicien à Telkom Kenya. English version available : Interview at WSF (Nairobi) of Gacheke Gachihi (People’s Parliament) and Wycliffe, technician in Telkom Kenya. 3 février 2007
Bilan de la participation de CSDPTT au FSM de Nairobi 31 janvier 2007
Du “ service public ” au “ service universel ” ou les véritables conséquences d’un faux glissement sémantique 30 janvier 2007
"SOS Privatisation" la contribution du Syndicat des Télécom du Mali à l’atelier sur la privatisation des télécoms au Forum Social de Nairobi 23 janvier 2007
La privatisation des télécoms en Afrique : présentation de CSDPTT au Forum Social Mondial de Nairobi 2007. English version available : The privatization of telecoms in Africa. 17 janvier 2007
Séminaire "Télécommunications Nord/Sud : privatisations, libéralisations, délocalisations." organisé par CSDPTT et SUD PTT au Forum Social Mondial de Nairobi 16 janvier 2007
TRIBUNE LIBRE : Privatisations au Burkina : Ne bradons pas notre ONATEL 2 janvier 2007
TRIBUNE LIBRE : Privatisations au Burkina , Les ratages des gouvernants 2 janvier 2007
TRIBUNE LIBRE : Comment les Opérateurs de Télécommunications des pays riches, en particulier ceux de l’Union Européenne, ASSASSINENT-ILS le Développement National des Télécommunications des Pays Africains ? 14 décembre 2006
Conclusion de l’ouvrage "les télécommunications entre bien public et marchandise" 11 décembre 2006
"Le gâchis de quinze années de dérégulation", interview de Bruno Jaffré dans l’Humanité à propos du livre "Télécommunications entre bien public et marchandise". 21 novembre 2006
En Afrique, construire les alternatives aux privatisations 6 novembre 2006
Les télécoms et le service public au Mali 10 octobre 2006
La position du SYNTEL à propos de l’évolution de la SOTELMA (Mali) 25 septembre 2006
Burkina Faso : Grève du SYNATEL du 25/07/2006 contre la stratégie gouvernementale de privatisation. Texte du préavis 25 juillet 2006
Document final des journées de réflexion du personnel de l’ONATEL, sur la privatisation, organisées par le SYNATEL (syndicat des télécoms du Burkina) les 11, 12 et 13 août 2005 - 2ème Partie 20 février 2006
Document final des journées de réflexion du personnel de l’ONATEL, sur la privatisation, organisées par le SYNATEL (syndicat des télécoms du Burkina) les 11, 12 et 13 août 2005 - 1ère Partie 17 février 2006
Présentation du livre "Télécommunication entre bien public et marchandises", deux interviews sur la génèse du livre 26 janvier 2006
Présentation du livre "Télécommunications entre biens publics et marchandises" 18 novembre 2005
TRIBUNE LIBRE Télécommunications, halte aux privatisations ! Moratoire sur la privatisation des télécommunications en Afrique 20 octobre 2005
Niger : l’Autorité de Régulation met en demeure les opérateurs de téléphonie mobile SAHELCOM, TELECEL et CELTEL de respecter leurs obligations contractuelles 8 octobre 2005
La SOTELMA, récit d’une privatisation forcée 20 septembre 2005
Les télécommunications, un bien public à l’échelle mondiale de François Xavier Vershave 5 septembre 2005
Document : Crise de la SONITEL au Niger, question à l’Assemblée Nationale à Mme la Ministre de la Privatisation et de la Restructuration des Entreprises et sa réponse 11 mai 2005
PRIVATISATION DE LA CAMTEL : Le Programme d’Investissement Minimum en bonne voie mais probablement insuffisant 29 mars 2005
Parution du livre "Société numérique et développement en Afrique. Usages et politiques publiques" avec des contributions de membres de CSDPTT 25 mars 2005
Transparents réalisés pour un exposé sur la présentation de CSDPTT et la privatisation des télécommunications en Afrique 18 mars 2005
SMSI : Precom2 Phase 2. Déclaration de CSDPTT sur le financement indispensable et urgent pour combler le fossé « numérique » 7 mars 2005
TRIBUNE LIBRE : La libéralisation totale du Secteur des Télécommunications au Niger : Quelles conséquences sur les cadres politique, institutionnel et réglementaire ? 21 décembre 2004
TRIBUNE LIBRE . Télécoms : Les Privatisations en Afrique, l’exemple de la Sonatel au Sénégal 20 décembre 2004
Telecom : retard de l’Europe sur les USA ? JL Fullsack répond à un éditorial du Monde 13 décembre 2004
Pour une analyse critique de la déréglementation du secteur des télécommunications au Mali 6 décembre 2004
Burkina Faso : Contribution de l’ONATEL à la réflexion sur le processus de privatisation partielle après la phase infructueuse de recrutement d’un partenaire stratégique par appel d’offres 22 novembre 2004
Mémorandum du SYNATEL (Syndicat National des Télécommunications) sur le processus de privatisation partielle de l’ONATEL (Office National des Télécommunications) au Burkina Faso 5 novembre 2004
Intelsat : d’Icare à Zeus Ou « la mort du signe » 3 novembre 2004
Panorama des télécommunications en Côte d’Ivoire 23 septembre 2004
La Coopération Multilatérale dans le Secteur des Télécommunications 12 juillet 2004
Eléments pour un bilan des privatisations des télécommunications africaines 8 juin 2004
Crise de la SONITEL au Niger : MEMORANDUM DU COLLECTIF DES SYNDICATS DU SECTEUR DES TELECOMMUNICATIONS 7 juin 2004
Forum Social Européen de Paris. Séminaire Sommet mondial sur la société de l’information, pour une alternative au dogme néo-libéral : compte rendu des débats 20 novembre 2003
Forum Social européen de Paris. Séminaire Télécom bien public mondial. Privatisation des télécom en Afrique : bilan, perspectives, alternatives. Plan détaillé de l’intervention de Bruno Jaffré (CSDPTT) 18 novembre 2003
Forum Social Européen de Paris. Séminaire SMSI. Les enjeux du SMSI. Intervention de Djilali Benamrane (BPEM) 17 novembre 2003
NEPAD/NOPADA : Le Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique : nouvelle politique ou nouvelle plaisanterie pour divertir l’Afrique ? 1er octobre 2003
Les autoroutes de l’information et la privatisation de la Sotelma au Mali : Privatisation des biens et services communs de l’humanité : cas des télécommunications 8 septembre 2003
A propos des académies CISCO de Jean Louis Fullsack (mai 2003) 3 juillet 2003
La "Société de l’Information" des précédents qui plaident pour la mise en place d’un Tribunal International par M. Pasquali 20 décembre 2002
"Une ONG contre la privatisation de la téléphonie en Afrique". Dépêche de l’Agence Panafricaine de presse suite à une interview du Président de CSDPTT 2 octobre 2002
Info-riches » ou « Info-pauvres » ! Et si l’on questionnait la mondialisation marchande ? Et si l’on repensait l’économie et la politique ? juin 2002
Fractures mondiales : Pour une économie politique de la société de l’information (de Philippe Quéau) avril 2002
Point de vue : Pour connecter tous les villages, construire le réseau, Investir l’UIT, Taxer les transactions financières sur les Télécoms janvier 2001
La privatisation des télécoms, meilleure solution pour l’Afrique ? 8 septembre 1998
 
Sur ce thème : Syndicat des postes et télécommunications
Burkina : Sit-in des travailleurs de l’ONATEL : "Avec le DG, la communication ne passe pas" 26 octobre 2007
Interview de militantes de FXI (Freedom of Expression - Afrique du Sud) au Forum Social Mondial de Nairobi. English version : Interview of two activists of FXI (South Africa) at the WSF of Nairobi. 24 février 2007
Déclaration du Syndicat National des Télécommunications du Burkina Faso après la privatisation de l’ONATEL 20 février 2007
Interview au FSM de Nairobi de Gacheke Gachihi de People’s Parliament et de Wycliffe, technicien à Telkom Kenya. English version available : Interview at WSF (Nairobi) of Gacheke Gachihi (People’s Parliament) and Wycliffe, technician in Telkom Kenya. 3 février 2007
"SOS Privatisation" la contribution du Syndicat des Télécom du Mali à l’atelier sur la privatisation des télécoms au Forum Social de Nairobi 23 janvier 2007
Séminaire "Télécommunications Nord/Sud : privatisations, libéralisations, délocalisations." organisé par CSDPTT et SUD PTT au Forum Social Mondial de Nairobi 16 janvier 2007
TRIBUNE LIBRE : Privatisations au Burkina : Ne bradons pas notre ONATEL 2 janvier 2007
France Télécom Marine dépavillonne ses navires câbliers, débarque 160 marins et sanctionne lourdement un marin malgache. 4 décembre 2006
En Afrique, construire les alternatives aux privatisations 6 novembre 2006
La position du SYNTEL à propos de l’évolution de la SOTELMA (Mali) 25 septembre 2006
Burkina Faso : Grève du SYNATEL du 25/07/2006 contre la stratégie gouvernementale de privatisation. Texte du préavis 25 juillet 2006
Document final des journées de réflexion du personnel de l’ONATEL, sur la privatisation, organisées par le SYNATEL (syndicat des télécoms du Burkina) les 11, 12 et 13 août 2005 - 2ème Partie 20 février 2006
Document final des journées de réflexion du personnel de l’ONATEL, sur la privatisation, organisées par le SYNATEL (syndicat des télécoms du Burkina) les 11, 12 et 13 août 2005 - 1ère Partie 17 février 2006
Compte rendu rapide d’une mission au Burkina et au Mali du 12 au 25 janvier 2006, participation de CSDPTT au Forum Social de Bamako 13 février 2006
La SOTELMA, récit d’une privatisation forcée 20 septembre 2005
Pour débarquer 160 matelots, France Télécom Marine passe sous pavillon des Kerguelen. Première étape avant le RIF ? 1er février 2005
TRIBUNE LIBRE . Télécoms : Les Privatisations en Afrique, l’exemple de la Sonatel au Sénégal 20 décembre 2004
Mémorandum du SYNATEL (Syndicat National des Télécommunications) sur le processus de privatisation partielle de l’ONATEL (Office National des Télécommunications) au Burkina Faso 5 novembre 2004
Crise de la SONITEL au Niger : MEMORANDUM DU COLLECTIF DES SYNDICATS DU SECTEUR DES TELECOMMUNICATIONS 7 juin 2004
Les autoroutes de l’information et la privatisation de la Sotelma au Mali : Privatisation des biens et services communs de l’humanité : cas des télécommunications 8 septembre 2003
 
 
Dernière Lettre
La lettre de CSDPTT Juin - Juillet 2006
 
 
 
CSDPTT     Coopération Solidarité Développement aux PTT - BP8 75261 Paris Cedex 06