Coopération Solidarité Développement PTT "Promouvoir les échanges et l'entraide entre les peuples en apportant  un soutien aux actions de développement dans  le domaine de la poste et des télécoms"
  Rechercher sur le site
Actualités · Documents · Projets · La Lettre de CSDPTT · Forum · Nous écrire
Accueil Focus
Edito
Présentation
Activités
Partenaires
Projets
Documents
Technique(s)
Tribunes Libres
Actualités
Lettre de CSD
Liens
 
Accès Privé
 
   
Les télécommunications, un bien public à l’échelle mondiale de François Xavier Vershave

de

François Xavier Vershave

Ce texte de François Xavier Vershave, que nous publions ci-dessous en guise d’hommage mais aussi pour lui donner un rayonnement supplémentaire a été rédigé en 2003.

Ce texte est le premier résultat d’une collaboration que nous avions engagé avec l’association BPEM http://bpem.org sur le thème télécommunications et Biens publics Mondiaux. Quelques réunions se sont tenues dont il s’est révélé le principal animateur.

On appréciera particulèrement son esprit de synthèse et sa capacité à se saisir de sujet dont il n’était pas à priori un spécialiste, pour en tirer des analyses pertinentes en vue de préciser dans la plus grande rigueur le concept de Bien Publics Mondiaux, un autre sujet sur lequel il s’était aussi beaucoup investi. Il nous a permis ainsi de faire avancer notre réfléxion de préciser des concepts théoriques mais toujours dans l’objectif de faire avancer le mouvement social comme il aimait à le dire.

Après notre expérience douloureuse de tentative de mettre sur pied un collectif d’ONG pour préparer ensemble le Sommet Modial de la Société de l’Information, qui s’est traduite par un échec cuisant, François Xavier Vershave avec les autres animateurs de BPEM, François Lille, Djilali Benamrane et Marie Laure Urvoy ont été les seuls à comprendre l’enjeu de ce sommet et à accepter de s’engager avec nous dans la préparation de cette échéance.

La collaboration a donc ensuite continué et s’est concrétisé dans un ouvrage, qui n’aurait sans doute pas vu le jour sans son implication personnelle, et auquel il a largement contribué, bien qu’il luttait déjà contre la maladie.

Cet ouvrage qui s’intitulera "Télécom entre bien public et marchandisation" devrait paraitre quelques jours avant le sommet prévu en novembre 2005 et rassemble les contributions d’une vingtaine d’auteurs de 3 continents.

Ce texte est issu du site de BPEM à l’adresse http://www.bpem.org/article.php3 ?id_article=259.


Bref rappel des enjeux et du contexte

Nul ne conteste la pertinence et la nécessité de biens publics. Une certaine idéologie veut nous faire croire qu’étant un pis aller, il en faut le moins possible - seulement lorsque l’appropriation privée est un non-sens, ou comme " béquilles du marché " dans les secteurs où celui-ci est déficient, ou non intéressé. Nous refusons que cette priorité mercantile devienne la loi du monde, sous prétexte d’efficacité, et en particulier qu’elle sacrifie les droits fondamentaux d’un grand nombre d’êtres humains. Du point de vue qui est le nôtre (privilégier l’humain, aller vers la plénitude des droits de l’Homme), cet a priori est non avenu. Il s’agit plutôt de rechercher l’extension souhaitable des biens publics, en termes sectoriels, territoriaux et de durabilité. Avec la certitude, confortée par les travaux des Nations-unies (PNUD), que cette extension optimale inclut des biens publics " choisis ", comme la santé et l’éducation : non seulement un haut niveau de prestation de certains biens, généralisé par leur caractère public, améliore la vie personnelle et sociale, mais encore il démontre son efficacité économique, de par les " jeux à somme positive " qu’il suscite.

C’est avec cette référence constante au système des droits humains universels qu’il nous faut considérer en quoi et jusqu’où l’accès à l’information et à la communication, ainsi que les moyens principaux de cet accès et de leur transport, les télécommunications, doivent être considérés comme un bien public mondial. Il s’agit de garantir concrètement l’exercice de droits en ce qui concerne les télécommunications. Or la liste de ces derniers est évolutive, en raison du développement rapide des moyens de communication : si par exemple 30 % des habitants de la planète peuvent communiquer constamment avec des membres de leur famille ou des amis éloignés et accéder par Internet à toutes les bibliothèques du monde, c’est une rupture de l’" égalité en dignité " (article premier de la DUDH) que de priver de ces biens relationnels et cognitifs les 70 % restants. Même s’il est évident que la communication ne se réduit pas à ce qu’autorisent les nouvelles technologies.

D’autre part, les télécommunications sont l’un des premiers biens dont il est apparu nécessaire de gouverner la dimension mondiale. Cela explique que l’Union internationale des télécommunications (UIT) soit l’une des plus anciennes institutions internationales. Mais elle est aussi l’une des cibles principales des sprinters de la mondialisation qui, sous couvert de dérégulation, ont installé ou concoctent différentes formes de rackets pour leurs monopoles ou oligopoles - étendus parfois de positions dominantes en informatique. Une part de l’absence de règles provient de ce que la technologie ouvre de vastes domaines inexplorés. Mais l’affaire WorldCom, entre autres, montre aussi que la gestion des géants du secteur est en partie branchée sur la finance offshore (les paradis fiscaux) - ce qui autorise une délinquance multiforme, dont la grande corruption, à l’opposé d’une gouvernance publique responsable. Les différentes formes d’organisations démocratiques, syndicales, civiques, font rarement partie des sprinters. Mais elles ont la force du nombre et des convictions durables, ce qui fait que le pire n’est pas certain. Encore faut-il savoir ce que nous voulons, et ce que nous ne voulons pas.

Enfin, les télécommunications sont un instrument puissant et fédérateur au service des autres biens publics que sont la connaissance, l’éducation ou la santé, en même temps qu’ils peuvent être un outil pour les causes humanitaires comme la prévention de catastrophes et endémies ou le développement des territoires.

Les télécommunications, un bien public

Pour choisir, agir, produire, échanger, exercer ses sentiments et ses talents, l’être humain a besoin d’information, de connaissance, d’espaces de débat élargis. Cela vaut pour sa sphère privée, sa vie professionnelle, son engagement de citoyen. L’impossibilité de communiquer sera de plus en plus vécue comme une mutilation.

On aspire souvent à une société de l’information, alors que l’information n’est qu’un sous-ensemble de la communication. L’information fait référence à une transmission unidirectionnelle, tandis que la communication suppose un échange, un dialogue. Elle est donc la seule à pouvoir donner naissance à un lien social. À l’opposé, les infrastructures actuelles privilégient la " voie descendante ", du réseau au terminal, du serveur au client, en définitive, du vendeur au consommateur.

Certains voudraient bannir l’un de ces termes ou les deux, au vu des manipulations caricaturales dont sont capables les puissances de l’information ou de la communication. Mais c’est un vieux problème, aussi vieux que la parole, dont on peut faire le meilleur ou le pire usage. Il n’y a pas de bien public sans déontologie, sans protection contre l’abus de faiblesse. Il existe en permanence un mouvement de cumul des facteurs d’inégalité, une dérive des différences souhaitables ou acceptables vers des relations d’iniquité - le terrain même de la défense des droits de l’Homme.

On le voit, cela déborde largement les biens produits par les télécommunications : vont intervenir les questions du droit à l’éducation, la connaissance comme bien public, l’insécurité éventuelle des diffuseurs ou relais d’informations dérangeantes, etc. Mais efforçons-nous de nous en tenir au " plus " spécifique, aux télécommunications : information de masse par les médias audiovisuels, convivialité amicale et familiale, accélérateur d’accès à la connaissances et au débat via Internet, possibilité de pallier plus ou moins bien des carences majeures dans la prestation d’autres biens publics (par l’enseignement ou le diagnostic à distance, par exemple). Il n’est pas besoin de longs développements pour montrer que ce panel concerne de très prés l’exercice de la démocratie, un autre bien public, ce qui suppose selon les domaines, au minimum l’encadrement d’une autorité de régulation, et en bien des cas un cahier des charges de service public.

Un bien public à l’échelle mondiale

Certains biens publics naissent immédiatement dans la dimension mondiale (le climat, l’espace ou les océans), mais tous les biens publics y sont conduits à vive allure (l’eau par exemple, ou la justice pénale, ou la recherche thérapeutique, etc.), même ceux qui ont eu au départ une forte composante de politique nationale (éducation, santé, législation du travail). Car la perpétuation des conquêtes sociales majeures s’accommodera mal d’un esprit de forteresse, visant à perpétuer des inégalités flagrantes, parfois abyssales.

Nous l’avons dit, les télécommunications ont été très vite mondiales, par nature et par vocation. Par ailleurs, elles comportent deux domaines de nature distincte, immatériel et matériel. Dans le premier on trouve l’utilisation de l’espace - avec l’ensemble des aspects liés aux orbites des satellites, géostationnaires et à défilement - et du spectre des fréquences. Leur utilisation relève par nature de la souveraineté internationale. Dans le deuxième domaine on trouve les infrastructures constituées par les accès au(x) réseau(x) et les réseaux de transport. Ces derniers comportent un grand nombre de segments internationaux, dont une partie est constituée de liaisons transcontinentales. L’investissement dans ce secteur est dominé par des grandes sociétés nationales et multinationales (opérateurs, industriels, sociétés financières).

Actuellement, l’accès aux biens publics de télécommunications reste scandaleusement inégalitaire (de moins de 5 téléphones pour 1 000 habitants dans de nombreux pays pauvres à plus de 500 chez les pays riches). Il y a donc une nécessité impérieuse de construire la possibilité d’un accès moins inique à ces biens. Mais ce qui urge plus encore, c’est de faire face aux manœuvres hors-la-loi ou sans-loi des grandes sociétés et des multinationales du secteur qui, au lieu de concourir à réduire la " fracture numérique ", " aspirent " des centaines de milliards de dollars dans des opérations relevant davantage de spéculations financières que de finalités " télécommunicantes ", et reposant en grande partie sur l’appréciation arbitraire de biens "immatériels", voire sur des jongleries dans les paradis fiscaux. Simultanément s’étendent, au nom d’une conception casinotière de la propriété intellectuelle, des formes de racket sur le software indispensable aux nouveaux services et architectures de télécommunications. Deux monopolistes " mondialisés " jouent un rôle essentiel dans ces domaines : Cisco et Microsoft, tous deux américains " pur jus ". Avec des parts de marché supérieures à 85 % dans les domaines de l’équipement pour Cisco et du logiciel pour Microsoft, ils caracolent allègrement en tête, déjouant les lois antitrust, et sont donc en contradiction totale avec le " marché ouvert " tant vanté.

Ces sociétés et ces multinationales ont investi l’UIT, elles y font quasi officiellement la loi. Comme à l’OMC, elles disposent de moyens financiers tels que très peu de décideurs publics sont en mesure d’y résister, dans les pays riches et a fortiori dans les pays pauvres. Les États occidentaux se comportent comme les défenseurs des intérêts de "leurs" multinationales. De plus en plus, les nouvelles normes et options convenues dans les enceintes internationales visent à accroître les profits de ces mastodontes ou à faire payer aux consommateurs leurs erreurs stratégiques. Les plus faibles sont du coup les plus maltraités, dans une perspective malthusienne sans issue. Comme pour les médicaments, les habitants des pays pauvres payent souvent bien davantage les prestations fournies que ceux des pays riches.

Autrement dit, il y a d’autant plus de nécessité et d’urgence à élaborer en la matière l’enveloppe (limites, contenus) du bien public à l’échelle mondiale que les prédateurs y opèrent déjà, sans aucun contre-pouvoir et avec de moins en moins de garde-fous.

Trois types d’investissements requis

Pour fournir des biens de télécommunications, trois types d’"investissements" sont nécessaires.
-  Les investissements lourds (" hardware ") en réseaux, câbles, centraux, satellites, etc. On veut nous faire croire que seuls les opérateurs privés sont capables d’opérer de tels investissements, les puissances publiques actuelles (les États) étant déjà toutes trop endettées. C’est vrai que l’on peut concevoir en la matière des concessions de service public. Le postulat de ces concessions est que le privé, soumis à la concurrence, pourrait proposer des coûts moindres. Mais quand le privé est en situation d’échapper à, ou de contourner la concurrence (monopole ou oligopole) ; quand sa puissance financière et corruptrice est capable de faire céder la quasi-totalité des décideurs publics, on aboutit par exemple à un doublement du prix de l’eau. Cette expérience, répétée des milliers de fois, montre que la supériorité idéologiquement attribuée au privé est, dans ces conditions, une supercherie, qui aboutit à un recul considérable du bien public.

De même, la dénonciation des endettements publics (sauf celui de la première puissance mondiale) est fondée sur une représentation trop étroitement nationalisée des débiteurs publics actuels et potentiels. Les progrès dans la prestation des biens publics sont allés de pair avec un investissement public fondé sur l’endettement, et la dette publique a été un puissant support de la sécurité de l’épargne, autre bien public (songeons aux fameux livrets de caisse d’épargne). Autrement dit, des Fonds mondiaux d’investissement public dans des infrastructures prioritaires renforceraient la gouvernance mondiale, la sécurité et la transparence de l’épargne, en même temps qu’ils ôteraient en partie le contrôle de ces infrastructures à des acteurs privés déjà trop puissants, mais aussi (c’est un paradoxe apparent) fragiles voire éphémères (il n’y a qu’à rappeler l’emblématique WorldCom ou Global Crossing). Par ailleurs, il n’est pas illogique d’amortir la dette, en même temps que ces infrastructures, avec l’argent des générations qui en bénéficieront.

-  Les investissements en logiciels d’exploitation (" software "). Bâtir ces logiciels suppose beaucoup de travail. Il y a moyen de l’évaluer et de le rémunérer à un prix très convenable. Au lieu de cela, se généralise une économie de rente, occultant le fait que la connaissance est, depuis la naissance de l’Université, l’un des plus anciens biens publics, et que l’essentiel des découvertes sur lesquelles s’assoient des brevets de procédés immatériels provient de la recherche publique, voire du hasard. Depuis sa naissance, Microsoft est une caricature de ce basculement de la valeur travail, de la course à la rente, avec des taux de profit grimpant sur certains produits jusqu’à 85 % (et un bénéfice net de 10 milliards de dollars en 2002).

Les États-Unis défendent mordicus cette mutation qui masque les déséquilibres fonciers de leur économie et surtout permet de les compenser partiellement par une hégémonie totale dans le domaine du renseignement - dont ils exploitent de plus en plus les bénéfices commerciaux, politiques et militaires. Inutile de dire que le règne des services secrets, avec une NSA hypertrophiée, va à l’inverse des préoccupations de biens publics à l’échelle mondiale. La question de la propriété intellectuelle est au cœur des nouveaux rackets mondialisés.

L’appropriation du patrimoine commun de l’humanité (orbites satellitaires, en particulier géostationnaires, fréquences radioélectriques, longueurs d’ondes optiques, etc.). L’UIT est au cœur des pressions qui visent à élargir l’accaparement par des agents privés de ces positions rentières, qui ne leur ont non seulement strictement rien coûté, mais qu’ils transforment en " biens marchands " et revendent à profit. S’il est bien un domaine où les logiques de biens et de services publics doivent reprendre le dessus, c’est celui-là.

Trois niveaux d’intervention à prendre en considération

-  À l’échelle mondiale, dans le cadre de la refondation tant souhaitée de l’architecture du système onusien, avec une reconsidération conséquente du rôle respectif, du mandat et des modalités de fonctionnement des agences du Système des Nations-unies, spécialement celles en charge des secteurs de l’information et de la communication. Il s’agit d’être présent et d’émettre des propositions dans le cycle actuel des conférences internationales sur la question. Il faudra veiller, en particulier dans les éventuelles recompositions du paysage onusien, à bien définir et doter de moyens adéquats la mission d’interface avec les grandes sociétés et les multinationales dominantes (qui, bien entendu, préfèrent les situations floues et les institutions publiques sous-dotées), sachant que les plus activistes ont largement infiltré tout le système onusien et les institutions de Bretton Woods : Cisco, Microsoft, Oracle... (ce n’est pas un hasard si elles sont toutes américaines).

Par ailleurs, il sera très difficile d’obtenir des multinationales qu’elles fassent preuve de responsabilité sociale et environnementale tant que la Cour pénale internationale, récemment créée pour sanctionner les crimes politiques et militaires, n’aura pas d’équivalent dans le domaine des droits économiques, sociaux et culturels. Mais ce besoin dépasse le seul secteur des télécommunications.

-  À l’échelle régionale, en amenant une réflexion et des propositions sur les instances compétentes à ce niveau : Europe, Afrique, PMA, Francophonie, mais aussi espaces hispanophone et lusophone, etc., en vue de donner des réponses pertinentes au lancinant problème du " fossé numérique " entre pays industrialisés et pays en développement, qui s’élargit au contraire de tous les discours officiels.

-  Au niveau national, en recherchant les moyens de réduire les écarts et autres inégalités inacceptables entre les régions, les villes et les campagnes, les riches et les pauvres, les jeunes et les moins jeunes, les femmes et les hommes, les handicapés. D’autre part, un moratoire des privatisations est souhaitable, compte tenu de leurs résultats très controversés. Ce moratoire permettrait de réaliser un bilan des privatisations déjà réalisées, de promouvoir d’autres solutions pour les opérateurs non encore privatisés, et de travailler à la nécessaire refondation du service public des télécommunications.

Aux trois niveaux de réflexion, il convient de recommander les modalités judicieuses pour un nouvel équilibre, une représentativité plus démocratique, plus autonome, plus efficace des intervenants - États, société civile, opérateurs public et privés.

Quelles forces pour l’utopie ?

Aujourd’hui, il peut paraître dérisoire de tenter de résister à l’envahissement colossal des secteurs des télécommunications par les géants privés. Plutôt que de désespérer, il s’agit de faire converger les refus de ceux que cette évolution lèse gravement et/ou indigne : pas seulement les militants, mais aussi des syndicalistes, certains pays du Sud moins capturés que d’autres, les opinions publiques du Sud et du Nord. Les évolutions sont si éloignées du sentiment élémentaire de la justice qu’un large travail de conscientisation doit être possible. D’autant qu’un nouvel espace public de contestation de la "pensée unique", de l’ultralibéralisme et du tout-privé ne cesse de se développer et d’innover en marge des sommets et manifestations des nantis (contre-sommets, renouveau des manifestations civiques).

Des opportunités s’offrent pour mener un travail d’explication, de proposition et de conviction : le processus du " Sommet mondial de la Société d’information " (SMSI) offre la plus vaste plate-forme à la Société civile. Il culminera à Genève en décembre 2003 puis se clôturera à Tunis en octobre 2005. Il est possible d’en infléchir les recommandations et décisions attendues. C’est du moins encore notre espoir - sachant aussi qu’historiquement, l’humanité a su ne pas se laisser enfermer dans les calendriers institutionnels.

François Xavier Vershave

Paris le 25/08/2003


 

Réagir à l' article


Afficher une version imprimable de cet article Version Imprimable

 
Sur ce thème : SMSI
Compte rendu de la réunion du 16 mai 2007 sur le suivi des actions C2 C4 et C6 de l’agenda de Tunis. 7 août 2007
Processus post- SMSI : compte rendu de la réunion du 25 mai 2007 à Genève de suivie de l’action C10 du plan d’action de Genève 2 août 2007
Le Sommet mondial de la société de l’information (SMSI) : déficit d’une bonne gouvernance mondiale et inefficacité du système onusien 21 novembre 2006
La démarche de CSDPTT 27 octobre 2006
SMSI : Réunion sur les modérateurs/facilitateurs des lignes d’action du SMSI 22 mars 2006
CSDPTT invité à une réunion de la Commission programmatique mixte ONG/UNESCO « Communication et Nouvelles Technologies » (2) 13 mars 2006
SMSI : Interview de Jean Louis Fullsack dans "Témoignage Chrétien" : "La fracture numérique ça ne veut rien dire" 16 février 2006
TRIBUNE LIBRE : Trois vérités gênantes sur le sommet mondial sur la société de l’information 17 janvier 2006
SMSI : Interview du président de CSDPTT pour Radio France 15 novembre 2005
SMSI : CSDPTT ne sera pas à Tunis 7 novembre 2005
SMSI : Compte rendu de la Réunion informelle sur la gouvernance de l’Internet du 20 juillet 2005 27 septembre 2005
SMSI : Contributions aux Chapitres 1 et 4 du document soumis au Sommet de Tunis présentées par CSDPTT 6 septembre 2005
Les télécommunications, un bien public à l’échelle mondiale de François Xavier Vershave 5 septembre 2005
"Nous ne sommes qu’un aiguillon..." Dernière interview de Bruno Jaffré en tant que Président de CSDPTT 29 juillet 2005
Message de CSDPTT au Forum des Peuples à Fana (Mali) 6 Juillet 2005 8 juillet 2005
Interventions de CSDPTT lors de la Réunion du Groupe des Amis du Président à Genève, le 13 juin 2005 3 juillet 2005
SMSI : Réunion du Groupe des Amis du Président (GAP) du 13 juin à Genève 3 juillet 2005
Déclaration préalable de CSDPTT remise au Président de la Réunion informelle sur les mécanismes de mise en oeuvre du SMSI du 2 mai 2005 à Genève 7 juin 2005
Compte-rendu du PrepCom-2 de la 2ème phase du SMSI 5 avril 2005
TRIBUNE LIBRE : La campagne qui n’est pas investie par la révolution électrique peut-elle être un terrain de déploiement des TIC ? 21 mars 2005
CSDPTT invité à une réunion de la Commission programmatique mixte ONG/UNESCO « Communication et Nouvelles Technologies » 15 mars 2005
SMSI : Precom2 Phase 2. Déclaration de CSDPTT sur le financement indispensable et urgent pour combler le fossé « numérique » 7 mars 2005
SMSI : Jean Louis Fullsack représente CSDPTT à la réunion des "Amis du Président" du 14 janvier 2005 29 janvier 2005
Compte-rendu de la 4ème réunion du Groupe des Amis du Président (GFC) 18 janvier 2005
Compte rendu de la réunion finale (29/11/2004) du Groupe de Travail sur les Mécanismes de Financement (Task Force on Finaning Mechanisms, TFFM) 7 janvier 2005
La Conférence préparatoire régionale d’Asie occidentale du SMSI à Damas (22 et 23 novembre 2004) a déçu 7 janvier 2005
SMSI : Contribution de CSDPTT au projet de Document final (24/12/2004) 4 janvier 2005
SMSI : Compte rendu de la réunion de travail du 12/10/2004 entre Jean-Michel Hubert, Ambassadeur délégué de la France pour le SMSI et des représentants de la société civile 27 novembre 2004
SMSI : Compte rendu de la réunion informelle du Groupe de travail sur les mécanismes financiers (GTMF) du 16/11/2004 à Genève. 23 novembre 2004
SMSI : Compte rendu de la Réunion ouverte du Groupe des Amis du Président du 15/11/2004 à Genève 23 novembre 2004
SMSI : Réunion du 16/11/2004. Contributions de CSDPTT à l’ébauche du « Projet de Rapport » du 12 octobre 2004, soumis aux participants 23 novembre 2004
SMSI : Réunion DU 15/11/2004. Contribution de CSDPTT au « Document final de la seconde phase du SMSI » soumis aux participants 23 novembre 2004
Compte rendu réunion du collectif SMSI du 14 juin 2004 18 juin 2004
Déclaration du Conseil d’administration de CSDPTT à la veille de l’ouverture à Hammamet en Tunisie du PREPCOM1 de la deuxième phase du SMSI 17 juin 2004
LA SECONDE PHASE DU SMSI S’ANNONCE POUSSIVE 17 juin 2004
Récapitulatif des contributions de CSDPTT aux travaux et documents du SMSI 5 juin 2004
Compte rendu du SOMMET MONDIAL DE LA SOCIETE DE L’INFORMATION (SMSI). 1ère Phase GENEVE 10 - 12 décembre 2003 26 mars 2004
SMSI : Lettre ouverte à la direction générale de la Société de l’Information de la Commission Européenne 25 mars 2004
Financements et richesses, sujets tabous ? 17 mars 2004
Sommet Mondial de la Société de l’Information Genève 2003 : Quand les altermondialistes ratent le rendez-vous 23 février 2004
Sommet Mondial de la Société de l’Information : Compte rendu de PRECOM3 bis 2 -3 Décembre 2003 10 février 2004
Compte rendu Réunion Bilan de la participation de la Société Civile au SMSI organisée par le Ministères des Affaires Etrangères 30 janvier 2004
SMSI : Interview de Jean Louis Fullsack à l’issue de la phase 1 du processus 18 janvier 2004
SMSI. Jean Louis Fullsack interviewé sur RFI « Il faut des objectifs concrets de réduction de la fracture numérique » 12 décembre 2003
Compte rendu de la réunion du collectif SMSI France du 21/11/2003 24 novembre 2003
Forum Social Européen de Paris. Séminaire Sommet mondial sur la société de l’information, pour une alternative au dogme néo-libéral : compte rendu des débats 20 novembre 2003
Forum Social européen de Paris. Séminaire SMSI. La campagne CRIS pour le droit à la communication. Intervention de Myriam Horngren. 18 novembre 2003
Forum Social Européen de Paris. Séminaire SMSI. Vers un monde meilleur ou le " meilleur des mondes", intervention de Pascal Fortin. 17 novembre 2003
Forum Social Européen de Paris. Séminaire SMSI. Les enjeux du SMSI. Intervention de Djilali Benamrane (BPEM) 17 novembre 2003
Forum Social Européen de Paris. Séminaire SMSI. Financement des Infrastructures en Afrique » en vue de la réduction de la « Fracture Numérique », objectif essentiel du SMSI. Intervention de Jean Louis Fullsack (CSDPTT) 17 novembre 2003
SMSI (Sommet Mondial de la Société de l’Information) : Compte rendu de PREPCOM3 (Phase 1) 13 octobre 2003
Compte rendu réunion du collectif SMSI France du 9/09/2003 19 septembre 2003
Compte-rendu de la Réunion Intersessionnelle du SMSI à Paris (15 - 18 Juillet 2003) 1er août 2003
Financement des infrastructures de télécommunications en Afrique quelques pistes (SMSI - Réunion intersessionnelle - Paris 15-18 juillet 2003 . Intervention de Jean Louis Fullsack) 21 juillet 2003
SMSI : Compte rendu de la réunion du 10/07/2003 convoquée par le ministère des affaires étrangères 21 juillet 2003
Compte rendu de la réunion en vue de la constitution en France d’un collectif pour préparer le SMSI 15 juillet 2003
Contribution de CSDPTT au (projet de) plan d’action du SMSI (mai 2003) 2 juillet 2003
Contribution de CSDPTT au Projet de Déclaration des Principes du SMSI (mai 2003) 2 juillet 2003
Sommet Mondial de la Société de I’Information Un projet de plan d’action libéral et sécuritaire en contradiction avec l’objectif affiché de réduction de la fracture numérique 10 juin 2003
SMSI : Compte rendu synthétique et partiel de PREPCOM2 (Phase 1) 7 mars 2003
La Conférence des Plénipotentiaires 2002 de l’UIT (PP02) à Marrakech : Des résultats décevants 7 mars 2003
Texte soumis à la discussion des ONGs de France en vue d’une plateforme ou d’un collectif de préparation en France du Sommet Mondial de la Société de l’Information 1er mars 2003
SMSI : Compte rendu de la réunion à Paris MAE (Ministère des Affaires Etrangères) - Société Civile du 13 février 2003 14 février 2003
Déclaration de CSDPTT avant l’ouverture de la deuxième conférence préparatoire (PREPCOM2) du Sommet Mondial de la Société de l’Information (SMSI) 13 février 2003
La "Société de l’Information" des précédents qui plaident pour la mise en place d’un Tribunal International par M. Pasquali 20 décembre 2002
Marginalisation de l’Afrique dans la société de l’information, dépêche de l’agence PANA à la suite d’une interview de JL Fullsack 16 octobre 2002
Sommet Mondial De La Société De L’information, deux précautions à prendre de Antonio Pasquali 10 octobre 2002
SMSI : Compte rendu détaillé des réunions des 16 et 17 septembre 2002 à Genève 2 octobre 2002
SMSI : Compte rendu synthétique des réunions informelles à Genève des 16 et 17 septembre 2002 2 octobre 2002
SMSI : Contribution de JL Fullsack (CSDPTT) à la réunion informelle de Genève du 16 septembre 2002 16 septembre 2002
SMSI : Compte rendu de la PREPCOM 1 (première phase). Genève du 5 au 10 juillet 2002 12 août 2002
SMSI : Compte rendu de la réunion de concertation des ONGs françaises (juin 2002) 2 août 2002
Compte rendu de la conférence Webforce 08 juin 2002 9 juin 2002
Adresse aux participants de la réunion de Bamako de préparation du SMSI 7 mai 2002 9 juin 2002
Info-riches » ou « Info-pauvres » ! Et si l’on questionnait la mondialisation marchande ? Et si l’on repensait l’économie et la politique ? juin 2002
Réunion de concertation avec les ONG dans le cadre de la préparation du sommet mondial de l’information (SMSI), Paris les 21 et 22 avril 2002 6 mai 2002
Bamako 2002 Conference Consultation des Organisations non gouvernementales mai 2002
Fractures mondiales : Pour une économie politique de la société de l’information (de Philippe Quéau) avril 2002
Sommet mondial de l’information 2003 : Ne ratons pas le Rendez-Vous février 2002
 
Sur ce thème : Dérèglementation des télécoms
ONATEL SA : Les fruits amers d’une privatisation aux forceps 13 novembre 2008
Burkina Faso : Soulémane So, SG du Synatel - « Un préavis de grève illimitée a été déposé auprès du président du Faso » 31 octobre 2008
CIRDI/Telecom Italie : Bas les pattes de Bolivie ! 29 janvier 2008
Burkina : Sit-in des travailleurs de l’ONATEL : "Avec le DG, la communication ne passe pas" 26 octobre 2007
Mission CSDPTT au Burkina du 25 mars au 7 avril 2007 : compte rendu synthétique 19 avril 2007
"Les télécommunications sont un service public primordial, que néglige le mouvement social", interview de Bruno Jaffré dans POLITIS à propos du livre "Télécommunications entre bien public et marchandise" 11 avril 2007
Bilan de la participation de CSDPTT au FSM de Nairobi 20 mars 2007
Interview de militantes de FXI (Freedom of Expression - Afrique du Sud) au Forum Social Mondial de Nairobi. English version : Interview of two activists of FXI (South Africa) at the WSF of Nairobi. 24 février 2007
Déclaration du Syndicat National des Télécommunications du Burkina Faso après la privatisation de l’ONATEL 20 février 2007
Interview au FSM de Nairobi de Gacheke Gachihi de People’s Parliament et de Wycliffe, technicien à Telkom Kenya. English version available : Interview at WSF (Nairobi) of Gacheke Gachihi (People’s Parliament) and Wycliffe, technician in Telkom Kenya. 3 février 2007
Bilan de la participation de CSDPTT au FSM de Nairobi 31 janvier 2007
Du “ service public ” au “ service universel ” ou les véritables conséquences d’un faux glissement sémantique 30 janvier 2007
"SOS Privatisation" la contribution du Syndicat des Télécom du Mali à l’atelier sur la privatisation des télécoms au Forum Social de Nairobi 23 janvier 2007
La privatisation des télécoms en Afrique : présentation de CSDPTT au Forum Social Mondial de Nairobi 2007. English version available : The privatization of telecoms in Africa. 17 janvier 2007
Séminaire "Télécommunications Nord/Sud : privatisations, libéralisations, délocalisations." organisé par CSDPTT et SUD PTT au Forum Social Mondial de Nairobi 16 janvier 2007
TRIBUNE LIBRE : Privatisations au Burkina : Ne bradons pas notre ONATEL 2 janvier 2007
TRIBUNE LIBRE : Privatisations au Burkina , Les ratages des gouvernants 2 janvier 2007
TRIBUNE LIBRE : Comment les Opérateurs de Télécommunications des pays riches, en particulier ceux de l’Union Européenne, ASSASSINENT-ILS le Développement National des Télécommunications des Pays Africains ? 14 décembre 2006
Conclusion de l’ouvrage "les télécommunications entre bien public et marchandise" 11 décembre 2006
"Le gâchis de quinze années de dérégulation", interview de Bruno Jaffré dans l’Humanité à propos du livre "Télécommunications entre bien public et marchandise". 21 novembre 2006
En Afrique, construire les alternatives aux privatisations 6 novembre 2006
Les télécoms et le service public au Mali 10 octobre 2006
La position du SYNTEL à propos de l’évolution de la SOTELMA (Mali) 25 septembre 2006
Burkina Faso : Grève du SYNATEL du 25/07/2006 contre la stratégie gouvernementale de privatisation. Texte du préavis 25 juillet 2006
Document final des journées de réflexion du personnel de l’ONATEL, sur la privatisation, organisées par le SYNATEL (syndicat des télécoms du Burkina) les 11, 12 et 13 août 2005 - 2ème Partie 20 février 2006
Document final des journées de réflexion du personnel de l’ONATEL, sur la privatisation, organisées par le SYNATEL (syndicat des télécoms du Burkina) les 11, 12 et 13 août 2005 - 1ère Partie 17 février 2006
Présentation du livre "Télécommunication entre bien public et marchandises", deux interviews sur la génèse du livre 26 janvier 2006
Présentation du livre "Télécommunications entre biens publics et marchandises" 18 novembre 2005
TRIBUNE LIBRE Télécommunications, halte aux privatisations ! Moratoire sur la privatisation des télécommunications en Afrique 20 octobre 2005
Niger : l’Autorité de Régulation met en demeure les opérateurs de téléphonie mobile SAHELCOM, TELECEL et CELTEL de respecter leurs obligations contractuelles 8 octobre 2005
La SOTELMA, récit d’une privatisation forcée 20 septembre 2005
Les télécommunications, un bien public à l’échelle mondiale de François Xavier Vershave 5 septembre 2005
Document : Crise de la SONITEL au Niger, question à l’Assemblée Nationale à Mme la Ministre de la Privatisation et de la Restructuration des Entreprises et sa réponse 11 mai 2005
PRIVATISATION DE LA CAMTEL : Le Programme d’Investissement Minimum en bonne voie mais probablement insuffisant 29 mars 2005
Parution du livre "Société numérique et développement en Afrique. Usages et politiques publiques" avec des contributions de membres de CSDPTT 25 mars 2005
Transparents réalisés pour un exposé sur la présentation de CSDPTT et la privatisation des télécommunications en Afrique 18 mars 2005
SMSI : Precom2 Phase 2. Déclaration de CSDPTT sur le financement indispensable et urgent pour combler le fossé « numérique » 7 mars 2005
TRIBUNE LIBRE : La libéralisation totale du Secteur des Télécommunications au Niger : Quelles conséquences sur les cadres politique, institutionnel et réglementaire ? 21 décembre 2004
TRIBUNE LIBRE . Télécoms : Les Privatisations en Afrique, l’exemple de la Sonatel au Sénégal 20 décembre 2004
Telecom : retard de l’Europe sur les USA ? JL Fullsack répond à un éditorial du Monde 13 décembre 2004
Pour une analyse critique de la déréglementation du secteur des télécommunications au Mali 6 décembre 2004
Burkina Faso : Contribution de l’ONATEL à la réflexion sur le processus de privatisation partielle après la phase infructueuse de recrutement d’un partenaire stratégique par appel d’offres 22 novembre 2004
Mémorandum du SYNATEL (Syndicat National des Télécommunications) sur le processus de privatisation partielle de l’ONATEL (Office National des Télécommunications) au Burkina Faso 5 novembre 2004
Intelsat : d’Icare à Zeus Ou « la mort du signe » 3 novembre 2004
Panorama des télécommunications en Côte d’Ivoire 23 septembre 2004
La Coopération Multilatérale dans le Secteur des Télécommunications 12 juillet 2004
Eléments pour un bilan des privatisations des télécommunications africaines 8 juin 2004
Crise de la SONITEL au Niger : MEMORANDUM DU COLLECTIF DES SYNDICATS DU SECTEUR DES TELECOMMUNICATIONS 7 juin 2004
Forum Social Européen de Paris. Séminaire Sommet mondial sur la société de l’information, pour une alternative au dogme néo-libéral : compte rendu des débats 20 novembre 2003
Forum Social européen de Paris. Séminaire Télécom bien public mondial. Privatisation des télécom en Afrique : bilan, perspectives, alternatives. Plan détaillé de l’intervention de Bruno Jaffré (CSDPTT) 18 novembre 2003
Forum Social Européen de Paris. Séminaire SMSI. Les enjeux du SMSI. Intervention de Djilali Benamrane (BPEM) 17 novembre 2003
NEPAD/NOPADA : Le Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique : nouvelle politique ou nouvelle plaisanterie pour divertir l’Afrique ? 1er octobre 2003
Les autoroutes de l’information et la privatisation de la Sotelma au Mali : Privatisation des biens et services communs de l’humanité : cas des télécommunications 8 septembre 2003
A propos des académies CISCO de Jean Louis Fullsack (mai 2003) 3 juillet 2003
La "Société de l’Information" des précédents qui plaident pour la mise en place d’un Tribunal International par M. Pasquali 20 décembre 2002
"Une ONG contre la privatisation de la téléphonie en Afrique". Dépêche de l’Agence Panafricaine de presse suite à une interview du Président de CSDPTT 2 octobre 2002
Info-riches » ou « Info-pauvres » ! Et si l’on questionnait la mondialisation marchande ? Et si l’on repensait l’économie et la politique ? juin 2002
Fractures mondiales : Pour une économie politique de la société de l’information (de Philippe Quéau) avril 2002
Point de vue : Pour connecter tous les villages, construire le réseau, Investir l’UIT, Taxer les transactions financières sur les Télécoms janvier 2001
La privatisation des télécoms, meilleure solution pour l’Afrique ? 8 septembre 1998
 
Sur ce thème : UIT (Union Internationale des Télécommunications)
L’UIT : l’Agence spécialisée des Nations Unies, acteur déterminant dans l’évolution néolibérale du secteur des télécommunications 4 décembre 2006
Le Sommet mondial de la société de l’information (SMSI) : déficit d’une bonne gouvernance mondiale et inefficacité du système onusien 21 novembre 2006
Les télécoms et le service public au Mali 10 octobre 2006
Afrique : les bienfaits viennent du ciel (lettre à l’hebdomadaire Jeune Afrique) 5 mai 2006
SMSI : Réunion sur les modérateurs/facilitateurs des lignes d’action du SMSI 22 mars 2006
Réforme de l’UIT : Propositions présentées par CSDPTT 1er février 2006
SMSI : Contributions aux Chapitres 1 et 4 du document soumis au Sommet de Tunis présentées par CSDPTT 6 septembre 2005
Les télécommunications, un bien public à l’échelle mondiale de François Xavier Vershave 5 septembre 2005
"Nous ne sommes qu’un aiguillon..." Dernière interview de Bruno Jaffré en tant que Président de CSDPTT 29 juillet 2005
Compte-rendu du PrepCom-2 de la 2ème phase du SMSI 5 avril 2005
SMSI : Contribution de CSDPTT au projet de Document final (24/12/2004) 4 janvier 2005
SMSI : Réunion DU 15/11/2004. Contribution de CSDPTT au « Document final de la seconde phase du SMSI » soumis aux participants 23 novembre 2004
Africa ONE : la fin lamentable d’un scandale 17 novembre 2004
La Coopération Multilatérale dans le Secteur des Télécommunications 12 juillet 2004
Déclaration du Conseil d’administration de CSDPTT à la veille de l’ouverture à Hammamet en Tunisie du PREPCOM1 de la deuxième phase du SMSI 17 juin 2004
Eléments pour un bilan des privatisations des télécommunications africaines 8 juin 2004
Financements et richesses, sujets tabous ? 17 mars 2004
Sommet Mondial de la Société de l’Information : Compte rendu de PRECOM3 bis 2 -3 Décembre 2003 10 février 2004
Forum Social Européen de Paris. Séminaire Sommet mondial sur la société de l’information, pour une alternative au dogme néo-libéral : compte rendu des débats 20 novembre 2003
NEPAD/NOPADA : Le Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique : nouvelle politique ou nouvelle plaisanterie pour divertir l’Afrique ? 1er octobre 2003
A propos des académies CISCO de Jean Louis Fullsack (mai 2003) 3 juillet 2003
La Conférence des Plénipotentiaires 2002 de l’UIT (PP02) à Marrakech : Des résultats décevants 7 mars 2003
La "Société de l’Information" des précédents qui plaident pour la mise en place d’un Tribunal International par M. Pasquali 20 décembre 2002
« Escrocs » ou « Société Civile » : Le choix de l’UIT de JL Fullsack 24 octobre 2002
L’UIT la vieille dame des télécommunications dans la tourmente libérale de JL Fullsack 17 octobre 2002
Sommet Mondial De La Société De L’information, deux précautions à prendre de Antonio Pasquali 10 octobre 2002
Point de vue : Pour connecter tous les villages, construire le réseau, Investir l’UIT, Taxer les transactions financières sur les Télécoms janvier 2001
"Les ONG à l’ère de l’information : octobre 1999
 
Sur ce thème : Bien public
"Les télécommunications sont un service public primordial, que néglige le mouvement social", interview de Bruno Jaffré dans POLITIS à propos du livre "Télécommunications entre bien public et marchandise" 11 avril 2007
Conclusion de l’ouvrage "les télécommunications entre bien public et marchandise" 11 décembre 2006
"Le gâchis de quinze années de dérégulation", interview de Bruno Jaffré dans l’Humanité à propos du livre "Télécommunications entre bien public et marchandise". 21 novembre 2006
Introduction du livre "Les télécommunications entre bien public et marchandises" 18 septembre 2006
Les télécommunications, un bien public à l’échelle mondiale de François Xavier Vershave 5 septembre 2005
 
 
Dernière Lettre
La lettre de CSDPTT Juin - Juillet 2006
 
 
 
CSDPTT     Coopération Solidarité Développement aux PTT - BP8 75261 Paris Cedex 06